Le journal du Libre. Les innombrables débats autour du Cloud Computing éludent un sujet pourtant clé : le bon alignement des indicateurs permettant une véritable facturation à l’usage. Si les directions métiers se tournent de plus en plus volontiers vers des fournisseurs de « Cloud Infrastructure » pour héberger leurs applications, force est de constater que la satisfaction est rarement au rendez-vous, tant en termes de qualité de service que de coût effectif de ce service. La cause de cette insatisfaction tient principalement aux critères sur lesquels l’immense majorité des fournisseurs d’infrastructure « à la demande » s’engagent et au fait qu’ils opposent une obligation de moyens à des clients qui raisonnent, eux, en obligation de résultat.
Cette divergence, mal comprise par les directions métiers, paraît anodine au début de la relation. Le Cloud n’a pas modifié les pratiques des fournisseurs Il croit avoir acheté un service et savoir combien cela lui coûtera dans les 3 ou 5 ans qui viennent. Sources : Du Cloud (et le reste) pour de mauvaises raisons. Le blogger Chris Hoff introduit la notion de « MBO cloud« .
A première vue pourtant le terme MBO n’a pas grand chose à voir avec le Cloud Computing : il signifie « Management By Objectives » et se traduirait plus par « bonus sur objectif » que par un quelconque terme d’architecture IT. Mais Hoff explique qu’il rencontre désormais régulièrement un certain nombre d’entreprises qui lancent un projet IT à bas coût (un rack, des serveurs, du NAS, XEN et un front-end web…) et appellent ça « leur Cloud« . Mais en se penchant sur les détails du projet pourtant, aucun besoin n’a été identifié au préalable, et surtout, il ne s’agit pas franchement d’une infrastructure Cloud : il n’y a pas de provisionning, pas de re-facturation à l’usage, pas d’application métier, pas de « multitenancy », pas de portail self-service… Alors pourquoi font-elles ça ? L’on pense bien entendu d’emblée à l’effet de mode (dont la presse – mea culpa – est souvent l’instrument !). Un nouveau type de partage sécurisé. Partager des données via le Web peut se révéler risqué si vos données ne sont pas chiffrées. iTwin, bientôt sur Mac, se propose d'y remédier Pour partager des données au travers d'Internet avec ses proches (amis) ou ses collaborateurs, il existe de nombreuses solutions.
Certaines plus simples à mettre en oeuvre que d'autres mais pas toujours sûres. On peut se tourner bien évidemment, vers des serveurs d'hébergement, son Blog, des Cloud ou même mettre en place des VPN (Virtual Private Network ou réseau privé virtuel), mais ce n'est pas forcément à la portée du grand public et, surtout, ce n'est pas toujours franchement adapté.Cela dépend donc bien évidemment, des informations ou documents que l'on veut partager, tout comme cela dépend si l'on veut que cela soit aisé d'accès.
C'est ce que propose de faire la société iTwin et son produit du même nom, seulement disponible pour PC mais dont une version Mac est en cours de développement : l'iTwin. Google renforce la sécurité de son moteur de recherche - Actualités Techno - Google. WiFi et sécurité : Introduction et pré-requis. Cet article explique :comment configurer et sécuriser son réseau Wi-Ficomment auditer la sécurité de son réseau Ce qu’il faut savoir :notions sur les protocoles réseauxnotions de base du fonctionnement du Wi-Fiutiliser un live cd linux 1 Le Wi-Fi qu’est ce que c’est ' La norme IEEE 802.11 ( ISO/IEC 8802-11 ) est un standard international décrivant les caractéristiques d'un réseau local sans fil ( WLAN ). Le nom Wi-Fi ( contraction de Wireless Fidelity, parfois notée à tort WiFi ) correspond initialement au nom donné à la certification délivrée par la Wi-Fi Alliance, anciennement WECA ( Wireless Ethernet Compatibility Alliance ), l'organisme chargé de maintenir l'interopérabilité entre les matériels répondant à la norme 802.11.
Par abus de langage ( et pour des raisons de marketing ) le nom de la norme se confond aujourd'hui avec le nom de la certification. Ainsi un réseau Wi-Fi est en réalité un réseau répondant à la norme 802.11. 1.1 Les normes 802.11b, 802.11g. Sécurité informatique dans les entreprises européennes. En 2009, 12% des entreprises (1) de l'UE27 ont été confrontées à des problèmes de sécurité informatique (2) dus à des pannes de matériel informatique ou de logiciel. Des incidents entraînant la destruction ou l'altération de données suite à une infection par un logiciel (En informatique, un logiciel est un ensemble d'informations relatives à des traitements effectués automatiquement par un appareil informatique.
Y sont inclus les instructions de traitement, regroupées sous forme de...) malveillant ou à un accès non autorisé ont été rapportés par 5% des entreprises. En janvier 2010, la moitié des entreprises de l'UE27 ont utilisé un mot de passe robuste (3) ou un hardware token (3) pour l'authentification (L'authentification est la procédure qui consiste, pour un système informatique, à vérifier l'identité d'une entité (personne, ordinateur...), afin d'autoriser l'accès de cette entité...) et l'identification de l'utilisateur. Excellent intervention sur les moyens... Nouvelles méthodes d'authentification : la présentation. La mémoire vive, le maillon faible de vos systèmes. Livre blanc Devoteam : H@ckRAM, attaques contre la mémoire.