Martijn Pronk (Rijksmuseum / Amsterdam): « premier bilan du dispositif Rijksstudio » Martijn Pronk, Head Publications Dept. au Rijksmuseum (Amsterdam),: « premier bilan du dispositif Rijksstudio » Intervention lors des 4ème Rencontres Nationales Culture & Innovation(s) – 1er février 2013 Synthèse par Marie Van Cranenbroeck, Doctorante en communication Intro en vidéo Le Rijksmuseum (site web) rouvrira ses portes le 13 avril 2013. C’est dans les locaux rénovés et vides du musée qu’a été inauguré le dispositif Rijksstudio, le 30 octobre 2012. Martijn Pronk en a dressé un premier bilan. Comment est né le Rijksstudio ? Il s’agissait d’abord de profiter de l’essor des tablettes numériques, qui modifient l’usage d’internet. Le Rijksstudio part de l’expérience de Pinterest, site qui permet de mettre de l’ordre parmi les milliards de photos présentes sur le web. Le Rijksstudio prend aussi le parti de proposer des contenus réellement libres (Creative Commons). Ensuite, l’influence des apps.
L’usage d’internet d’aujourd’hui est très différent de celui d’hier. Médias propres = site web. L’exposition 50/50 du Walker invite le public à choisir la moitié des oeuvres exposées. The Walker Art Center’s de Minneapolis demande l’avis de son public pour le choix des œuvres de sa prochaine exposition 50/50 ! Les conservateurs et le public devront s’entendre conjointement sur le choix des œuvres de cette future exposition consacrée à la collection Papier du musée.
Le vote pourra se faire sur place au Kiosque ou encore en ligne. Une version mobile du site Web sera aussi disponible prochainement. Le vote débutera le 1er août et se clôtura le 15 septembre 2010. La sélection finale ne sera pas connue tant que les visiteurs et les conservateurs n’auront pas fait leur sélection. La disposition des oeuvres et la scénographie seront dictées par l’espace imparti aux différents types d’oeuvres choisies : le choix des conservateurs ou du public occupera chacun 50 % des murs de la galerie. Pablo Picasso aura-t-il plus une chance que Nicholas Krushenick ? Une initiative étonnante et innovante qui permet de faire participer le public aux futures expositions du Musée. Image Battle. Très intéressant l’association des deux Je ne vais pas répondre sur Le Succube mais plutôt sur La Déesse Isis-Vénus… Cette sculpture qui me fait incroyablement penser aux films Pirates des Caraïbes, plus particulièrement le 3e volet Jusqu’au bout du monde avec la déesse des mer Calypso !
Lola Cette œuvre de Combas renvoie peut-être également à l’œuvre de Degas "Femme nue debout" visible actuellement au musée d’Orsay pour l’exposition "Degas et le nu" jusqu’au 1er juillet 2012. Peint en Aout 2010, "Le Succube" de Combas me fait aussi penser au visuel emblématique de la tournée de Mylène Farmer en 2009, réalisé par le photographe Claude Gassian !
Xavier Cet œuvre me fait penser à l’iconographie du moyen-âge dans la façon de remplir les espaces entre les figures ou de délimiter les personnages avec un trait noir. Herrade de Landsberg, L’enfer, illustration de l’Hortus Deliciarum Matthieu Myriam Ce tableau de Combas me fait penser aux œuvres de Keith Haring. Giulia Alex Eva. The Museum of the Netherlands - in Amsterdam.
Street Museum. Streetmuseum gives you a unique perspective of old and new London whether you're discovering the capital for the first time or revisiting favourite haunts. Hundreds of images from the Museum of London's extensive collections showcase both everyday and momentous occasions in London's history, from the Great Fire of 1666 to the swinging sixties. Select a destination from our London map or use your GPS to locate an image near you. Hold your camera up to the present day street scene and see the same London location appear on your screen, offering you a window through time. Want to know more? Simply tap the information button for historical facts.
Once you've got the hang of it, use Streetmuseum to create your own trails around London. Of course with thousands of years of turbulent history, London has changed many times so some streets or buildings may not exist today. Want to continue your journey? To find out more or buy prints of these and other images, visit www.museumoflondon.org.uk. Avec Wikimedia, le Muséum de Toulouse met son patrimoine photo à la disposition du monde. Avec le projet Phoebus, le personnel du Muséum d’histoire naturelle de Toulouse met sa collection photo à la disposition des intrenautes du monde.
Plus de 1 600 photos haute définition des pièces du fonds l’établissement municipal ont déjà été mises en licence libre sur Wikipédia. « Rendre le patrimoine public accessible au public et rompre avec les pratiques séculaires des musées où les gestionnaires se disent que ce patrimoine leur appartient », c’est toute la philosophie du partenariat entre le Muséum et Wikimedia. Projet lancé en 2009 Depuis 2009, le Muséum, l’Institut Picot de La Pérouse (dont le président Didier Descouens est un contributeur Wikipédia) et Wikimedia ont lancé le projet Phoebus, une initiative pionnière en France.
Le projet a débuté par les collections de préhistoire puis de paléontologie. Il s’étend maintenant à la zoologie (entomologie, ornithologie), et à la botanique. Elles sont ensuite mises en licence libre sur Wikipédia. 1 600 photos déjà consultables .