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Elections 2012

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Le projet réel pour 2012 - Avenir de la Lorraine. 25 avril 2010 Le projet réel pour 2012 par Denise Devauchelle, Sommaire 1. Introduction 2 2. 2.1. 2.2. 2.3. 2.3.1. 2.3.2. 2.3.3. 2.3.4. 2.3.5. 2.3.6. 3. 3.1. 3.2. 3.3. 4. 4.1. 4.2. 4.3. 4.4. 4.5. 4.6. 4.7. 5. 6. 6.1. 6.2. 7. 8. 9. Diffusion des automatismes, tertiarisation des emplois, délocalisation des activités, mondialisation des marchés, intensification de la concurrence internationale : telles sont les données relativement nouvelles de l’économie, auxquelles font écho de récentes inquiétudes sur la société.

Le sens du travail change, le puissant intégrateur qu’il était jadis s’effrite, et l’on se demande comment accompagner la grande transition : comment assurer nos sociétés contre les risques que l’exclusion fait courir à la cohésion sociale et à la civilisation elle-même ? Du plein emploi Nous continuons à prôner, espérer, promettre un retour au plein emploi. Il est illusoire de croire qu'une croissance économique retrouvée serait le moyen de parvenir au plein emploi. De Boutin à Villepin, tous les avatars du "revenu citoyen" Dans le programme de Dominique de Villepin pour 2012, c’est la proposition qui fait parler : un « revenu citoyen » versé de telle sorte que tout citoyen français de plus de 18 ans puisse compter sur un minimum de 850 euros par mois pour vivre « dans la dignité ».

A entendre les réactions de certains de ses anciens amis de l’UMP, l’ex-Premier ministre serait devenu un dangereux gauchiste. C’est évidemment plus compliqué. Quelles sont les racines de cette idée ? « Si l’on remonte l’arbre généalogique de cette idée, on trouve deux branches : une marxiste et une libérale », schématise l’économiste (et député européen socialiste) Liêm Hoang-Ngoc. La branche libérale considère qu’il convient d’accorder une certaine somme d’argent aux citoyens (qui sont d’abord, dans cette optique, des « agents économiques »), mi-filet de sécurité, mi-capital de départ pour qu’ils puissent consommer et participer à la vie de la société. A chacun, ensuite, d’organiser ses dépenses comme il l’entend. Présidentielles 2012 : La gauche et la droite se trompent de chemin ! - Actif et militant sur LePost.fr (16:01)

Bonjour à vous ! C'est étonnant comme les politiques sont stériles et nous rabâchent continuellement les mêmes discours ringards d'un autre temps. A les entendre, il faudrait encore travailler plus pour produire plus, pour en définitif mieux permettre au pouvoir de contrôler notre misérable existence… Rien de tel que l'idéologie du travail pour mieux nous asservir… Il faut reconnaître qu'en période de récession européenne c'est d'un comique avéré que cette notion de travailler plus pour réduire les déficit !

Alors que les pays européens vont faire un nouveau bond dans les pourcentages du chômage (La France va dépasser les 10 % prochainement !) , ceux qui nous gouvernent ou qui veulent prendre leur place… n'ont rien de mieux à nous proposer que des slogans stupides du "travailler plus" pour enrayer les déficits qu'ils ont eux mêmes créés et facilités ! Alors même que ceux qui ont gouverné ces quinze dernières années comme ministre des finances (des gaspillages serait plus juste !) En résumé : Le match de 2012 : revenu maximal contre revenu universel ? Il n’est pas dans mes habitudes de commenter les petites phrases de la politique politicienne, mais pour une fois, cela vaut le coup.

Invité sur le plateau du JT de France 2 du jeudi 24 février dernier, Dominique De Villepin s’est exprimé en faveur d’un “revenu citoyen” d’un montant de 850€. [voir la vidéo] je suis pour que l’on propose aux français un revenu citoyen qui sera proposé à tous ceux qui vivent dans la difficulté, au seuil de pauvreté, un revenu de 850 euros qui permettra, justement, de façon dégressive, de garantir la dignité des français. On en sait très peu pour le moment, mais si, pour De Villepin, l’appellation « revenu citoyen » évoque bien un revenu universel garanti sans conditions (que je prône depuis un petit bout de temps sur ce blog), alors, il pourrait bien avoir fait un pas de géant pour la progression de l’idée. Mais cette idée est avant tout un magmat de démagogie caractérisée par un manque affligeant d’imagination, sur le fond autant que sur la forme.