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Production à la Française

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Série « Made in France » : le luxe (1/5) - Analyse - Moneytalk.be - Moneytalk.be. Lundi 11 juin 2012 à 12h52 Les élections législatives ont de nouveau braqué les projecteurs sur la France où le nouveau président entend soutenir le Made in France. Si les industries qui se portent bien outre-Quiévrain ne sont pas nombreuses, le luxe constitue une exception particulièrement rentable. Le luxe en France est incarné par le leader mondial du secteur, le groupe LVMH bâti à coups de fusions et acquisitions. LVMH a en effet été créé en 1987 par le rapprochement de Louis Vuitton et de Moët Hennessy sous l’égide de Bernard Arnault, PDG et premier actionnaire du groupe. LVMH emploie plus de 20 000 personnes en France et 100 000 dans le monde.

Cette dépendance à l’Asie ne distingue toutefois pas LVMH de ses concurrents. En Bourse, LVMH n’est pas bon marché (17 fois le bénéfice prévu pour cette année) mais il ne l’a quasiment jamais été, ce qui ne l’a pas empêché de se distinguer en Bourse ces 10 dernières années. Cédric Boitte www.AccioZ.be. Paris lance un fonds pour dénicher le futur Philippe Starck. Dès septembre prochain, la ville de Paris fera appel à la générosité publique pour remplir les caisses de son nouveau fonds de dotation des Ateliers de Paris destiné aux créateurs de la mode et du design.

Objectif : réunir 120.000 euros de dons ou de mécénat provenant de fondations, d'entreprises mais aussi de particuliers. Un montant qui reste modeste mais qui pourrait permettre à quelques jeunes pousses de s'épanouir via des bourses, des prix, des formations ou encore des voyages à l'étranger. Car derrière les grandes marques de luxe comme LVMH, Dior ou les designers célèbres, se cachent souvent une myriade de sous-traitants et de petites entreprises artisanales. Des créateurs qui, avant de percer, peuvent éprouver pas mal de difficultés avant de se stabiliser. L'intérêt est également bien senti pour la mairie de Paris. Sociétés : Mouvements en vue dans les chaînes de bijouteries. Les deux principaux acteurs du marché rivalisent pour rallier les commerçants indépendants. Synalia, la plus grande coopérative de bijoutiers en France, est décidée à redorer son blason. Connue pour son enseigne d'entrée de gamme Julien d'Orcel, elle en crée une nouvelle, proposant des bijoux moins bon marché.

Ozencia est destinée à remplacer Megalithes et La Guilde des Orfèvres. Les deux premiers points de vente viennent d'être inaugurés à Bordeaux (33) et Montceau-les-Mines (71). «Le métier du bijoutier est l'un des plus anciens au monde, mais les techniques commerciales y sont peu développées. Histoire d'Or en centre-ville Quatre mille bijouteries, dont le réseau Tati Or, ont baissé le rideau depuis vingt ans. Thom Europe, le leader français avec ses enseignes Histoire d'Or, Marc Orian et TrésOr, est lui aussi décidé à moderniser et aggrandir son parc. » Joaillerie » La distribution garde le cap du développement.

Le prix du luxe pourrait augmenter en Europe. La consommation de luxe en Chine diminue, la population privilégiant l’Europe pour faire ses achats. Paradoxalement, la conséquence devrait être une augmentation du prix du luxe en Europe. En Chine continentale, les ventes de produits de luxe accusent un ralentissement important. En effet, il semblerait que la population asiatique délaisse la consommation locale au profit d’une consommation touristique en Europe. Pour les enseignes, ce glissement pourrait être synonyme de compensation et pourtant cela va conduire les marques de luxe à augmenter leurs prix en Europe. La clientèle asiatique, friante de produits de luxe et de grandes marques de maison de couture européennes s’avèrent sensibles à l'écart de prix entre les deux continents. L’explication de ce phénomène se trouve en partie dans l’important écart entre les prix pratiqués par les enseignes en Chine et ceux en Europe.

"Les écarts de prix entre l'Europe et l'Asie ne s'expliquent pas seulement par les différentes taxes. Le marché du luxe reste un roc dans la tempête, mais confronté à des défis - Economie. Le marché mondial du luxe continue de croître vite et pèsera bientôt au sens large 1.200 milliards d'euros, une chance pour l'Europe qui l'approvisionne largement, même si les fleurons du secteur vont devoir s'adapter à certains changements.

Louis Vuitton, Hermès, Gucci, Prada, Burberry... Tirés par les clientèles émergentes comme les Chinois et les Brésiliens, les grands noms du luxe ont affiché depuis deux ans des croissances à deux chiffres, loin de la morosité d'autres secteurs de l'économie mondiale. Les griffes européennes, qui exportent l'essentiel de leur production, représentent 70% du marché du luxe, qui selon plusieurs études publiées ces jours-ci restera un très bon filon ces prochaines années. Et ce, même si la vigueur du marché en 2012-2014 sera moindre que les croissances supérieures à 10% en 2010-2011. Selon une étude du Boston Consulting Group (BCG) parue mardi, le marché des biens personnels de luxe (vêtements, accessoires, bijoux...) progressera d'ici 2014 de 3 à 7%. Industrie du luxe : une valeur sûre - Tout info, tout éco - Économie. Un peu plus de 1000 milliards d'euros cette année, 1200 milliards attendus en 2014, c'est le poids du marché du luxe dans l'économie mondiale et dont l'Europe tire un large profit.

Et on ne parle plus seulement de la France et de l'Italie, véritables berceaux du savoir faire et de l'art de vivre. D'autres pays s'imposent à tel point que le Comité Colbert, qui regroupe les 75 maisons de luxe françaises les plus prestigieuses, vient d'élargir son panel représentatif à la Hongrie et la République tchèque (célèbre pour son cristal de Bohème). Les griffes européennes représentent 70% du marché mondial, en croissance constante : une production européenne de 440 milliards d'euros (3% du PIB) et qui rapporte aux Etats quelque 110 milliards d'euros de taxes.

Qui sont nos principaux clients ? Les marchés émergents jouent pour beaucoup car très demandeurs de Louis Vuitton, Hermès, Prada, ou autre Gucci. Mais comment s'explique le succès de cette industrie française du luxe ? Les fours Bourgeois misent sur la gastronomie française - Export France - Journal du Net Management. Fabriquer des fours haut de gamme quand on est une petite société française, cela implique d'affronter les géants industriels allemands avec de faibles moyens. Pour mettre toutes les chances de son côté, Bourgeois mise sur l'image de la France depuis des années. Tout est partie d'une simple observation : la France dispose de beaucoup de marques reconnues tant dans le luxe que dans la mode.

Mais l'un des éléments importants de l'image du pays reste la gastronomie. "Quand on parle de cuisine n'importe où dans le monde, c'est la France qui ressort le plus souvent. Pour les PME et en particulier celle d'équipement électroménager, les perspectives de croissance se font à l'export et sur des marchés en croissance comme l'Asie, l'Amérique du Sud ou l'Europe de l'Est. En attendant de construire un véritable réseau grâce au label "origine France garantie" obtenu en décembre 2011 ainsi que le souhaite Guy Babolat pour gagner en crédibilité, Bourgeois promeut ses produits à son échelle. France : championne d'Europe du style ! Un sondage réalisé par ShopStyle a révélé que les Européens considéraient que les Français étaient les plus stylés du continent mais que la palme du shopping revenait à nos amis d'Outre-Manche. Paris, capitale de la mode ? Ce titre est confirmé haut la main ! D'après un sondage réalisé par ShopStyle – portail social dédié à la mode – auprès de Français, Anglais et Allemands –, la France est considérée comme le pays le plus stylé d'Europe à l'unanimité.

Le style italien ne laisse pas indifférent puisque le pays arrive en deuxième position, également à l'unanimité. La Roumanie quant à elle, se retrouve reléguée en bas de classement. Si les Français sont bien habillés, ils ne sont pas forcément les mieux lotis. Et aussi : 12 créateurs des Ateliers d'Art de France exposent leurs premières pépites. Ce concours leurs offre une vitrine. En septembre prochain, au salon Maison&Objet, un espace leur est réservé. Ils y présenteront leur travail aux acheteurs professionnels français et internationaux ainsi qu’aux journalistes présents. Ateliers d’Art de France leur assure également une formation à la vente en amont du salon. Premier groupement professionnel des métiers d’art, Ateliers d’Art de France fédère 5.400 artisans, artistes ou manufactures d’art à travers l’Hexagone.

Concours Jeunes Créateurs 2011 d'Atelier d'Art de France Une biennale des métiers d'art, de la création et du luxe à Paris en 2013 Les métiers d'art, de la création et du luxe auront leur biennale, dès septembre au Grand Palais à Paris, afin de promouvoir ce secteur méconnu du public qui regroupe plus de 200 métiers, 35.000 ateliers et 60.000 emplois. Le salon aura lieu une année sur deux à Paris. Ce dernier préside aussi Ateliers d'Art de France, groupement professionnel des métiers d'art.

Petit guide du Français qui veut quitter son pays. Bernard Arnault veut devenir Belge. En juin, David Cameron voulait dérouler le tapis rouge aux exilés fiscaux. Mais la fuite de l'impôt n'est pas la seule motivation des Français qui s'expatrient. Tour d'horizon des destinations à privilégier en fonction de votre profil. Depuis l'élection de François Hollande, plusieurs articles ont relaté le phénomène: de riches Français, effrayés par les annonces du nouveau président sur la taxation à 75% des revenus supérieurs à 1 million d’euros, feraient leurs cartons pour fuir leur pays redevenu socialiste. En juin, le Premier ministre britannique David Cameron s'était déclaré prêt à dérouler «le tapis rouge» aux entreprises françaises fuyant les impôts français.

Et le 8 septembre, on apprenait que Bernard Arnault, homme le plus riche de France et d'Europe, voulait obtenir la double-nationalité belge, tout en déniant vouloir s'exiler fiscalement*. L’alternance politique n’est pas le seul motif de départ des Français. Etudier, oui, mais où? Le marché du luxe reste un roc dans la tempête, mais confronté à des défis - Flash actualité - Economie - 05/06. International : L'AFP lance «E-Diplomacy» La nouvelle application lancée jeudi par l'agence permettra d'accéder en direct et à l'échelle globale aux tweets des principaux acteurs et analystes de la diplomatie mondiale.

Quels sont les derniers tweets de la Maison-Blanche et de l'Élysée sur la Syrie? Que disent les derniers messages «postés» par les activistes égyptiens de la place Tahrir? Comment analyser la propagande numérique des «twitos» talibans? À la lumière de l'incroyable influence des réseaux sociaux lors des révolutions arabes, l'Agence France-Presse lance jeudi sur son site afp.com l'application «E-Diplomacy» qui permet de suivre, en direct, l'activité Twitter des personnalités et des organismes les plus influents de la diplomatie mondiale. La nouvelle plate-forme dispose d'une base de données inédite de 4200 comptes Twitter dans 120 pays. «Jouet haut de gamme» «E-Diplomacy» sera accessible gratuitement pendant six mois, en français et en anglais. PME: utilisez la "Marque France" pour l'export ! Pour une PME peu connue à l'étranger, le label "Origine France Garantie" peut être utilisé avec profit pour se développer à l'international, a t-on appris lors d’un atelier organisé par Ubifrance sur ce sujet le 20 juin à Paris (voir notre photo du jour).

L’enjeu est de savoir comment mieux tirer parti de la marque France et valoriser cette image pour d’autres secteurs que le luxe ou la gastronomie. « La demande de produits français dans le monde est supérieure à l’offre réelle, nous sommes loin d’exploiter notre potentiel export », a affirmé Christophe Lecourtier, directeur général d’Ubifrance. Délivré par l’association Pro France , chargée de « promouvoir la marque France », ce label permet une reconnaissance et une garantie de la qualité du produit.

Le critère d’éligibilité étant que le produit soit fabriqué en France au minimum à 50 %. « C’est un label transversal à vocation nationale et d’export. Plusieurs autres écueils existent. Pour d’autres, le problème est l’identification. Problématique du positionnement Moyen/Haut de gamme. Lancelot : chevaliers de la bière et du Breizh cola. Pas de lac, mais une forêt bien noire et profonde. C’est là que se cache Lancelot, sur les hauteurs du Roc Saint-André (Morbihan). La petite brasserie artisanale créée par Bernard Lancelot, voilà vingt-deux ans, a sacrément pris de la bouteille, passant de 6 à 33 salariés.

Une diversification culottée C’est voilà dix ans, en 2002, qu’elle a pris un essor décisif, sous l’impulsion d’Éric Ollive et Stéphane Kerdodé. La diversification est bien culottée, mais Bernard Lancelot leur dit banco. Croissance à deux chiffres C’est désormais chose faite. Ainsi totalement rapatriée en Bretagne, la production du Breizh cola va pouvoir continuer à fleurir. Le chiffre d’affaires du soda (10 millions d’euros cette année) se divise entre grande distribution (70 %) et les bistros (30 %). Nouvelle salle de brassage Le succès du Breizh cola ne leur a pas fait oublier Lancelot, dont ils cultivent avec amour l’image haut-de-gamme. Christophe VIOLETTE. Flash Eco : Luxe: l'UE veut renforcer la compétitivité.

L'Union européenne souhaite l'instauration d'un cadre réglementaire permettant de renforcer la compétitivité du secteur du luxe et entend faire des recommandations dans ce sens avant la fin 2012. A l'heure où les débats sur la relance de la croissance et sur l'emploi mobilisent les esprits dans une Europe fragilisée par la crise de la dette, les acteurs du luxe veulent faire entendre leur voix et défendre leurs atouts comme leurs intérêts.

"Le secteur constitue une sorte de modèle de développement en Europe, avec son positionnement très haut de gamme, son tissu de PME, ses savoir-faire, sa croissance et ses exportations", a déclaré à Reuters Elisabeth Ponsolle des Portes, déléguée générale du Comité Colbert, qui regroupe plusieurs dizaines de sociétés françaises du secteur. Le luxe constitue un important moteur de croissance. Le secteur est aussi source d'emplois: environ un million de personne y travaillent directement et 500.000 indirectement. Conjoncture : Ces PME qui profitent de l'euro faible. La baisse relative de l'euro par rapport au billet vert permet actuellement aux entreprises qui exportent vers les pays de la zone dollar de bénéficier d'un réel avantage concurrentiel. «Les entreprises exportatrices n'apprécient pas l'euro fort, et nous sommes exaucés actuellement», se félicite le directeur financier de Radiall, spécialiste de la connectique électronique.

L'entreprise a appris à gérer ces problèmes de devises: elle réalise 200 millions d'euros de facturations par an, dont 80 % sont exportées. La baisse relative de l'euro par rapport au billet vert permet actuellement aux entreprises qui exportent vers les pays de la zone dollar de bénéficier d'un réel avantage concurrentiel. Pour en profiter à plein, il faut cependant que la production soit réalisée en France ou en Europe, avec pour conséquence des coûts en euros, alors que la vente doit se faire en billets verts. Le but des dirigeants reste de minimiser les conséquences de l'évolution des devises.