background preloader

Amérique centre et sud

Facebook Twitter

Nahuatl. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Probablement parlé à l'origine dans les déserts du nord du Mexique avant que les peuples nahuas n'émigrent vers le sud en plusieurs vagues[5], le nahuatl a été parlé dans le centre du Mexique au moins depuis le VIIe siècle[6]. Au cours des siècles précédant la conquête espagnole du Mexique, le nahuatl a évolué sous l'influence des langues voisines et est devenu à partir du XIIe siècle une langue véhiculaire dans une grande partie de la Mésoamérique[5] ; au XVe et au XVIe siècle, avec l'émergence de l'Empire aztèque, c'est l'usage du nahuatl utilisé par les habitants de la capitale aztèque Mexico-Tenochtitlan qui s'est étendu.

Classification linguistique[modifier | modifier le code] Il appartient à la famille uto-nahua (uto-aztèque) et est parent des familles linguistiques corachol (cora, huichol), pimana (pápago, tepehuán y tarahumara, yaqui). Deux dialectes du nahuatl sont largement reconnus : le nahuatl et le pochutèque[9]. Huaorani. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Population, démographie[modifier | modifier le code] On évalue l’importance de leur population entre 2 200 et 2 500 personnes. Leur territoire ancestral est évalué à 2 000 000 ha de la rive droite du Río Napo à la rive gauche du Rio Curaray et comprend le parc national Yasuni.

Ils sont parvenus, jusqu’en 1958, à maintenir la défense de leur territoire et leur indépendance par des actions guerrières et une grande mobilité. Depuis 1990, une parcelle de celui-ci, de 716 000 ha, a été légalisé par convention comme territoire de la nationalité Huaronari, territoire sur lequel ils ne possèdent cependant pas de titre de propriété. Origine[modifier | modifier le code] L'origine des Huaoranis est encore inconnue. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Huaorani, le peuple de la forêt. La plume dans la société aztèque. Indiens Emberá. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Emberá. Jeune Emberá du Panama Les Emberá font partie des peuples indigènes vivant dans le Pacifique colombien, dans le département du Chocó[1]. C'est l'un des 80 groupes ethniques en Colombie, où ont subsisté 64 langues et plus de 300 formes dialectales.

Selon une étude du Département national de statistique colombien de 1997, la population indigène de Colombie représente 701 860 personnes, soit 1,75 % de la population totale du pays. Alors que les indiens Waunana ne sont que 7 000, les indiens Emberá sont au nombre de 40 000, dans un département du Choco où vivent 700 000 paysans noirs, descendants des esclaves fugitifs des plantations de café et des Mines d'or du Choco. Ils font partie des sept groupes amérindiens encore présents sur le territoire panaméen : Références[modifier | modifier le code] ↑ (es) Urbina, Fernando (1978) "Embera (Chocó)"; Literatura de Colombia Aborigen. Kogi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Kogi Un Kogi au premier-plan regardant des touristes dans la Sierra Nevada de Santa Marta. Les Kogis (koʊɡi), ou Koguis, sont un peuple amérindien de Colombie. Histoire[modifier | modifier le code] Les Indiens kogis vivent depuis plus de 500 ans dans la Sierra Nevada de Santa Marta, dans le nord caraïbe de la Colombie sur une portion de territoire qui va de 0 à 5 770 mètres de hauteur.

Ils sont les descendants des Tayronas, que la conquête espagnole a repoussé dans les montagnes. En 2004, on recense 9 911 kogis en Colombie. Le peuple Kogi souffre des guérillas en cours en Colombie[2]. Économie[modifier | modifier le code] Société[modifier | modifier le code] Spiritualité[modifier | modifier le code] Leurs rituels et leurs traditions sont caractérisés par un rapport très fort et très sensitif à la Terre. Soutien[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Kogis, le message des derniers hommes.