Violences sexistes : Julien Bayou quitte la tête d’EELV. 26 septembre 2022 à 14h40, Durée de lecture : 3 minutes Violences sexistesPolitique Suite à des accusations de violences psychologiques envers son ancienne conjointe, Julien Bayou a démissionné lundi 26 septembre de son poste de secrétaire national d’Europe Écologie-Les Verts (EELV). Il avait déjà quitté la coprésidence du groupe écologiste à l’Assemblée nationale le 21 septembre dernier pour les mêmes raisons. Dans un courriel envoyé aux adhérents, l’actuel député dit renoncer à cette fonction avec « beaucoup d’émotion [...] après plus de neuf ans d’engagement dans la direction du mouvement ». Cette démission fait suite à une vague de tweets lancés le 19 septembre par un collectif baptisé Relève féministe, créé suite aux accusations de violences conjugales commises par Adrien Quatennens (La France insoumise).
Bonjour @EELV, la cellule VSS a été saisie en juillet après des accusations de violences commises par @julienbayou sur son ex compagne. . 📨 S’abonner gratuitement aux lettres d’info. Il organisait la déforestation de 20% de l’Amazonie et vient d’être arrêté. Il organisait la déforestation de 20% de l’Amazonie et vient d’être arrêté Ezequiel Antonio Castanha était connu comme étant le « roi de la déforestation » clandestine de l’Amazonie. Il dirigeait une bande mafieuse responsable de 20 % de la déforestation de l’Amazonie au cours des dernières années. L’homme vient d’être arrêté au Brésil lors d’une grande opération policière qui a fait huit autres arrestations.
Beaucoup s’imaginent que les braconniers sont des locaux miséreux qui pillent la nature pour survivre. L’Institut brésilien de l’Environnement révèle que M. Mais Ezequiel Antonio Castanha ne faisait pas que dans l’accaparement des terres. Reste à espérer que, comme l’hydre, les têtes coupées ne laissent pas place à de nouvelles bandes mafieuses. Source : sudinfo.be / lavenir.net. Comment avoir une idée géniale - rts.ch - émissions - specimen. Transition au Pays - Aventure lotoise.
Sénat: le gouvernement fait passer l'ANI en force. Fait rarissime, le gouvernement a utilisé la procédure dite du vote bloqué pour faire adopter par le Sénat, dans la nuit de samedi à dimanche, le projet de loi sur l'emploi. Les sénateurs communistes ont retiré tous leurs amendements et quitté l'hémicycle. Le texte a été voté par 172 voix contre 24 à l'issue d'un débat houleux. Les sénateurs socialistes ont eu besoin du renfort des voix de leurs collègues centristes, pour faire passer la loi, l'UMP s'abstenant tout comme les écologistes.
Seuls les communistes ont voté contre ainsi que Marie-Noëlle Lienemann (PS). "Des reculs trop importants" "Vous avez bradé le code du travail et les droits des salariés", a, lancé Dominique Watrin (CRC, communistes) après le vote. "Nous avons la conviction que ce texte marque une avancée pour les salariés", a répondu Christiane Demontès (PS).
Vote bloqué Soucieux du dialogue social, le ministre a en revanche eu moins d'égard quant au dialogue parlementaire. Coup de force L'UMP en rit A lire aussi: [Paris 14e] Stals un jour, stals toujours. Des squatteurs expulsés sur ordre du Parti communiste, une opération de police rondement menée, les matelas sortis sur le trottoir dans l’obscurité, deux jeunes interpellés et ramenés au commissariat, les autres à la rue… Mercredi soir, vers 20h30, une vingtaine de policiers ont expulsé une petite dizaine de squatteurs d’une maison au 149, rue du Château (XIVe), propriété du Parti communiste. Et hier, Sergio, un commerçant voisin, commentait l’opération : « C’est quand même fort de voir les cocos expulser des SDF. » « Étonnant et décevant de la part des communistes, s’agace Celia Blauel, élue (EELV) du XIVe, venue sur place. On note une différence entre les paroles et les actes. » Une plainte pour dégradation Hier matin, un maçon était déjà à l’œuvre pour « sceller les portes ».
Au PC, on reconnaît « avoir eu recours aux forces publiques ». Des élus murmurent que la maison devait être retapée pour être vendue. Le Monde diplomatique. Magazine Sciences Humaines.