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Critiques et philosophies

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If students designed their own school… it would look like this. Student Peter Boyce(By Charles Tsai) “It’s crazy that in a system that is meant to teach and help the youth there is no voice from the youth at all.” That’s the opening line in a video called “If students designed their own schools,” about The Independent Project, a high school semester designed and implemented entirely by students. What did it look like? No quizzes. No tests. No grades. The Independent Project started in 2011 at Monument Mountain Regional High School, a public school in Massachusetts, after a student named Sam Levin advanced an idea about students creating their own learning environment in order to find the engagement and mastery he felt were lacking in many teacher-designed classes.

In this model, teachers serve as mentors and coaches, not as direct instructors, while students pose questions and find ways to answer them. After the first semester, an evaluation was undertaken and changes were made to the model. Here’s Tsai’s video: Document sans nom. La modernité exaspère la contradiction entre le désir de savoir - tout et tout de suite - et le projet d'apprendre qui impose de tâtonner, d'assumer l'ignorance et d'apprivoiser le temps. « Savoir » et « apprendre » ne sont pas synonymes.

Le goût d'apprendre s'est effondré chez beaucoup d'élèves dans la volonté de savoir. C'est parce qu'ils veulent « savoir tout de suite » qu'ils ne comprennent pas la nécessité d'apprendre. La modernité technique elle-même organise de manière systématique nos activités pour que nous puissions savoir sans apprendre et sans avoir appris. Il faut que les enseignants comprennent que la modernité agit de la sorte ; dans le cas contraire, ils ne comprendront pas pourquoi il est si difficile aux élèves de renoncer à savoir tout de suite pour prendre le temps d'apprendre. De la même manière, la modernité exaspère une contradiction entre « le primat du réussir » et « le primat du comprendre ».

Philippe MEIRIEU.

Canuel

La Zone Audio • Vidéo. 21e siecle. Video: How Do We Make Learning Relevant to Students? - Education. This post is in partnership with University of Phoenix "I wanted to avoid the usual doom and gloom—the usual 'it's all crap and there's no hope for the future,'" says Eli A. Kaufman, GOOD's director of video production and the creator of our latest education micro documentary, "Future Learning". Instead of making a film about everything that's wrong with America's schools, Kaufman and his team set out to answer a key question: "How do we make learning more relevant to the lives of our students?

" However, Future Learning isn't about "educators in the classroom or about the out-of-the-box teachers who are pushing the envelope," says Kaufman. Instead, "it's about people who are out of the box of education completely who are trying to improve the system. " Creating the film was personal for Kaufman—he's a new dad whose son will one day attend public school in Los Angeles, and, like many of us, he believes in lifelong learning.

Videos

Peurs et barrières. "L'éducation nationale doit retrouver le soutien de la nation" [Express Yourself] A l'occasion de chaque échéance électorale importante, on annonce à l'avance que l'éducation en sera l'un des thèmes majeurs. La déception est, en général, à la hauteur des espérances. Mais, en 2012, il semble, fort heureusement, qu'il n'en sera pas ainsi! Et nous le devons, paradoxalement, à Nicolas Sarkozy: sa politique scolaire fut, en effet, tellement catastrophique qu'on peut parler aujourd'hui d'une école en totale dépression. Dans ces conditions, il est normal que tous les candidats progressistes affichent leur volonté d'une rupture radicale avec ces orientations. L'Education nationale a besoin de retrouver confiance en elle en retrouvant le soutien de la nation. C'est là, effectivement, un préalable indispensable ! Cela passe, à mes yeux, par une double ambition: une ambition proprement scolaire, mais aussi une ambition éducative plus globale sans laquelle la première risque de venir s'échouer sur les bancs de sable de notre individualisme social.

La culture des réseaux comme idéologie pédagogique. L’un des projets parapédagogiques1 de Jean-Yves Fréchette: Agrotexte, une sculpture agricole et textuelle de 1,6km recensée dans le Livre Guinness des records en 1985 (Photo : Partick ALTMAN) L’utopie en pédagogie J’ai eu la chance de vivre cette période privilégiée de l’histoire des cégeps où l’utopie était encore un idéal qui alimentait la pratique des pédagogues. J’ai pu profiter de ressources technologiques formidables et, lorsqu’elles n’existaient pas, je les ai inventées avec l’aide de mes collègues. J’ai pu aussi compter sur des complices de première ligne: je salue ici l’amitié et le dévouement de tous les personnels de soutien.

Depuis ma retraite, je travaille toujours au développement d’un environnement d’apprentissage informatisé, Scriptor, sur lequel je bricole depuis 1996, avec l’aide d’anciens étudiants du collège avec qui j’œuvre depuis peu dans une agence Web interactive: Crealogik. Un environnement d’apprentissage numérisé « Le reflet de vos propres apprentissages » Inverser la formation. Dernier paragraphe trouvé dans un billet chez Thot Cursus : Alors, faut-il former les enseignants aux Tice ou les laisser se former eux-mêmes ? Les deux, mon capitaine. la formation formelle pour un socle commun de compétences, l'autoformation pour la créativité, le goût de l'expérimentation, le partage d'expériences.

Et, bien sûr, le développement de l'envie d'en savoir toujours plus. À mon avis, c'est l'inverse qu'il faut faire : laisser les gens apprendre par eux-même comment mettre du gras dans un traitement de texte, comment se créer un compte Twitter, comment joindre une pièce à un courriel, etc. tout ça s'apprend très bien seul. Les livres pour les nuls (pédagogiquement bien faits) le démontrent. Comme formateur au TICE, ce qu'il faut, c'est amener les apprenants à utiliser leur créativité, les amener à partager leurs expériences et leur donner le temps d'expérimenter. 1 J'entends aussi très souvent cet autre argument : « Lire la documentation ? L’illusion de la pédagogie numérique | Le blog de Christine Vaufrey.

Je lis avec quelques semaines de retard le texte de J.M. Fourgous publié dans Le Monde, intitulé « Oser la pédagogie numérique ! « . Pour résumer, M. Fourgous y défend l’idée que le cours magistral n’est plus le mode idéal de transmission des savoirs, et qu’il faut passer à la pédagogie numérique pour intéresser à nouveau les élèves à l’apprentissage. Ce raccourci me semble dangereux et trompeur. D’une part, parce que je me demande bien ce qu’est « la pédagogie numérique ». Je connais « l’appareil photo numérique », « la télévision numérique », mais la « pédagogie numérique », franchement, je ne vois pas. D’autre part, M. Ce n’est évidemment pas « le numérique » (les tablettes, les téléphones intelligents…) qui rend possible la construction des connaissances. Et là, on sait déjà ce qui marche : le travail de groupe, l’approche par résolution de problème, l’autonomie des apprenants dans leur organisation.

Five Big Changes to the Future of Teacher Education. “Pourquoi ?”, le coeur de cible de l’éducation | EdIT. Il y a quelques jours, j’ai attrapé une vidéo TED dans mon fil Twitter : How great leaders inspire action , de Simon Sinek. L’idée est simple et elle se résume en un graphique : Généralement, dans notre vie professionnelle, nous savons « ce que nous faisons » (le « Quoi » du graphique).

Nous savons également « Comment » le faire. Mais « pourquoi » nous le faisons est une question beaucoup plus brumeuse, à laquelle nous n’avons pas forcément de réponse consciente. La plupart des entreprises communiquent en partant de l’extérieurs du graphique : « Nous faisons x» (quoi) « et nous le faisons de cette façon» (comment). Or, continue Sinek, toutes les grandes organisations communiquent de l’intérieur vers l’extérieur : elles commencent par affirmer le « Pourquoi » -le credo, la mission particulière que s’est donnée l’entreprise, et qui la différencie des autres.

C’est le « Pourquoi » qui motive l’action. Pourquoi enseignons-nous ? Appliqué à l’école, le schéma de Sinek ressemblerait à cela : Hum. Pourquoi prendre soin de ses enseignants ? «10 % à 15 % des écarts de résultats constatés en fin d’année entre élèves s’expliquent par l’enseignant auquel l’enfant a été confié. Depuis quatre décennies, un ensemble de recherches menées dans le domaine de l'éducation a pu confirmer l'intuition de nombreux parents : les progrès de leurs enfants dépendent de manière significative du talent et des compétences de leurs professeurs. » Le Centre d'analyse stratégique vient de publier sa note d'analyse n°232 «Que disent les recherches sur l’“effet enseignant” ?»

(.pdf) On y apprend entre autres que : Il est donc préférable d'investir dans le recrutement et la formation continue de ses professeurs plutôt que dans la diminution de la taille des classes ! Si on reconnaît que “l’effet enseignant” est bien réel, en déterminer les éléments objectifs n'a rien d'évident. Aussi on a identifié quatre facteurs de ce qui fait un bon enseignant : Le temps réel d’enseignement. Et à distance ? Ce à quoi les étudiants sont sensibles demeure. Les TIC à l’école « pourquoi faire école ? », l’impossible question.

L’éternel débat de l’efficacité des TIC sur les résultats scolaires (nous avons eu l’occasion ici même d’en parler à plusieurs reprise) rebondit à nouveau en ce début d’année. Depuis trente ans que nous essayons d’utiliser les TIC en classe et autour de la classe, il y a une question que l’on évite soigneusement de poser : est-ce que la forme actuelle de la scolarisation est adaptée au contexte culturel, social, économique et technologique qui environne la société ? Pourquoi ne pas la poser ? Parce que l’on touche à des convictions qui sont tellement ancrées dans le patrimoine commun de l’humanité (mais parfois imposé à certains) qu’il est quasiment impossible d’en discuter, de poser la question, et surtout d’envisager d’y répondre.

Or le développement, au cours des trente dernières années, du numérique impose à chacun de nous de repenser ce que signifie apprendre, accéder aux savoirs, participer à la connaissance, se développer intellectuellement et culturellement. A débattre.

Évaluation des enseignants

Born to Learn ~ You are Born to Learn. L’école: penser et agir en réseaux intelligents! L'école: penser et agir en réseaux intelligents! Nous tenons d’abord à remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont partagé leurs commentaires dans ce billet. Vous nous avez inspirés dans notre réflexion sur le rôle de l’école de demain. Nous tenons à remercier également Mario Asselin et la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE) pour leur confiance. Le billet suivant se trouve également dans leur blog ainsi que dans leur revue imprimée. Nous espérons qu’il stimulera des discussions menant à une actualisation nécessaire des gens impliqués dans l’éducation de nos jeunes, des processus pédagogiques et des systèmes à exploiter. Comme nous le soulignions, affaires et écoles sont deux environnements avec les mêmes défis à relever. Betty (étudiante) “Je fais votre éducation.” Mme Watson (enseignante) “Ça c’est mon travail!”

Partage en toute humilité Mise en contexte L’école vit une pression sans précédent à réviser son rôle et son mode de fonctionnement. [FGA - Montérégie] Introduction En remarque liminaire, l’excellent tableau synthèse des générations [1] a permis de bien camper les caractéristiques principales de la clientèle élève adulte pour mieux cibler nos actions. Nous avons deux défis importants à relever en tant qu’enseignants : Adapter notre pratique pédagogique à cette nouvelle réalité technologique. Éduquer nos élèves à l’usage responsable des technologies. Le Horizon Report est un document diffusé annuellement [2] qui présente six technologies émergentes ayant un impact sur l’éducation dans l’horizon des cinq prochaines années. Vous pouvez consulter le Horizon Report 2011 à Lors de la présentation de ce résumé aux deux sous-comités (FGA et compétences de base), un collègue m’a demandé si les technologies identifiées dans les rapports des années antérieures s’étaient avérées.

Horizon Report 2005, 4-5 ans : Les réseaux sociaux Twitter Facebook YouTube YouTube est omniprésent dans la vie de nos élèves. Conclusion. La Rééducation. Eduquer au XXIe siècle. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Michel Serres, de l'Académie française Avant d'enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit, au moins faut-il le connaître. Qui se présente, aujourd'hui, à l'école, au collège, au lycée, à l'université ? Ce nouvel écolier, cette jeune étudiante n'a jamais vu veau, vache, cochon ni couvée. En 1900, la majorité des humains, sur la planète, travaillaient au labour et à la pâture ; en 2011, la France, comme les pays analogues, ne compte plus qu'un pour cent de paysans. Sans doute faut-il voir là une des plus fortes ruptures de l'histoire, depuis le néolithique. Jadis référée aux pratiques géorgiques, la culture, soudain, changea. . - Il habite la ville.

. - Son espérance de vie va vers quatre-vingts ans. . - Depuis soixante ans, intervalle unique dans notre histoire, il et elle n'ont jamais connu de guerre, ni bientôt leurs dirigeants ni leurs enseignants. . - Alors que leurs parents furent conçus à l'aveuglette, leur naissance est programmée.

Bilan temporaire. Plaidoyer pour le Collège. L’école est très malade. Pas besoin d’être un grand médecin pour poser ce diagnostic ! La dernière rentrée scolaire nous a offert en raccourci le panorama de tous les symptômes.Les profs sont dans un tel état de désarroi qu’ils en viennent à faire grève pratiquement le jour de la rentrée ; pas besoin de livres pour nous raconter les angoisses quotidiennes et la déprime qui guette…Les élèves s’ennuient, ils peinent à comprendre l’intérêt des programmes.

Un grand nombre décrochent…Les parents n’ont plus confiance dans la capacité de l’école à assurer l’avenir de leurs enfants, et se tournent dès qu’ils en ont les moyens vers l’école privée, les officines de soutien scolaire.Les pouvoirs publics constatent le gâchis des sommes gigantesques englouties dans le système pour de piètres résultats : presque 20 % des jeunes qui entrent en sixième ont des difficultés de lecture, plus de 100000 quittent l’école chaque année sans diplôme, une égalité des chances n’existe simplement pas.