background preloader

Nucléaire et Politique

Facebook Twitter

Un expert dénonce des «manigances» fédérales en matière de sécurité nucléaire - Suisse. 24.06.2012, 15:23 - Suisse Actualisé le 24.06.12, 15:29 Atome La Société coopérative nationale pour le stockage des déchets radioactifs (Nagra), qui a été créée par les exploitants des centrales nucléaires et la Confédération, impose trop souvent ses vues, selon Marcos Buser.

Crédit: Archives Keystone Mécontent, le spécialiste des déchets nucléaires Marcos Buser quitte la Commission fédérale de sécurité nucléaire (CSN). Il dénonce les "manigances" de l'Office fédéral de l'énergie (OFEN), de l'Inspection fédérale pour la sûreté nucléaire (IFSN) et de la Nagra. Dans une interview à la "SonntagsZeitung", Marcos Buser en a assez que les recommandations des experts indépendants soient prises pour du vent par les autorités compétentes. Géologie mise de côté Ainsi, le programme de gestion des déchets radioactifs mis en consultation jusqu'à fin septembre et qui date de 2008 n'est pas "réaliste" au niveau du calendrier. Marcos Buser critique aussi la manière de rechercher un site d'entreposage. Bruxelles: des militants de Greenpeace dénoncent Electrabel et la "mafia du nucléaire" - Belga Generique.

Bruxelles: des militants de Greenpeace dénoncent Electrabel et la "mafia du nucléaire" Cinq militants de Greenpeace ont escaladé la façade du siège social d'Electrabel et y ont suspendu une banderole rouge annonçant "la mafia du nucléaire et nous, c'est fini". La quinzaine de militants de Greenpeace, vêtus des couleurs du PS, compte rester devant l'établissement jusqu'en début d'après-midi. "Nous voulons que le PS confirme la loi de sortie du nucléaire et la fermeture d'ici 2015 des trois plus vieux réacteurs nucléaires de Belgique. Cela fait trente ans qu'Electrabel a le monopole de l'énergie belge et dicte la politique énergétique belge", a indiqué Arnaud Collignon, responsable de la campagne nucléaire de Greenpeace. "Pour nous, Electrabel agit en véritable mafia du nucléaire, au point de créer artificiellement des déficits d'approvisionnement afin de prolonger les centrales nucléaires, qui sont pour elle de véritables poules aux œufs d'or.

Mix énergétique: Ecolo-Groen place les unités flexibles de production au coeur du débat - Belga Politique. Lundi 21 mai 2012 à 17h36 (Belga) Ecolo et Groen ne décolèrent pas contre la décision d'Electrabel de fermer plusieurs unités de production peu rentables en Belgique. Ces centrales flexibles, utilisées surtout en cas de pics de consommation, sont essentielles pour gérer le réseau électrique dans le cadre de la sortie du nucléaire, soulignent les écologistes, qui appellent le gouvernement à tenir tête à GDF-Suez.

Lors d'une conférence de presse lundi, Muriel Gerkens (Ecolo) et Kristof Calvo (Groen) ont distribué aux journalistes des copies d'un rapport confidentiel de l'administration de l'Energie, dont certains éléments avaient déjà fuité ces derniers jours. Selon eux, le rapport confirme l'importance des unités flexibles de production, telles que celles de Ruien (Flandre orientale) ou des Awirs (Liège), dont Electrabel a annoncé la fermeture. Désavoué, le directeur de la sécurité nucléaire américaine démissionne | États-Unis. Gregory Jaczko a affirmé qu'après «trois ans incroyablement productifs» à ce poste, il estimait qu'il était «temps de poursuivre ses efforts pour assurer la sécurité publique dans un autre lieu».

En février, il avait été le seul des cinq membres de cette commission à s'opposer à l'autorisation de construire deux réacteurs conçus par Toshiba et Westinghouse à la centrale de Vogtle, en Géorgie (Sud-Est). Il estimait qu'il fallait, avant cela, demander à ces industriels de remédier aux failles constatées sur des réacteurs de même type à l'occasion de l'accident nucléaire de Fukushima (Japon) en mars 2011, et non pas les croire sur parole quand ils s'engageaient à le faire.

«Je ne peux pas soutenir l'idée de donner cette autorisation comme si Fukushima ne s'était jamais produit» et «de mon point de vue c'est ce que nous faisons», avait-il dit. M. Ce successeur devra être accepté par le Sénat avant d'entrer en fonctions. M. Energie: le directeur de cabinet de Nicole Bricq est pour la sortie progressive du nucléaire. Il s'appelle Géraud Guibert. Il est Énarque. Et il préfère le développement des énergies renouvelables plutôt que celui de l'énergie nucléaire.

C'est donc Géraud Guibert, porte parole du pôle écologique du PS qui devient directeur du cabinet de Nicole Bricq, notre nouvelle ministre de l'Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie. Il s'agit bien sûr d'un Enarque, mais qui a su se frotter au peuple en devenant élu municipal et communautaire de la ville du Mans. Il est âgé de 57 ans. Il est même allé jusqu'à coucher sa fibre écologique dans plusieurs ouvrages : -Le grand tournant énergétique. Et il estime aussi que " l'alternative d'en prolonger certaines jusqu'à 60 ans, est tout sauf raisonnable pour des équipements dont la durée de vie initiale est de 30 ans.

" Débat sur le nucléaire: L’initiative des Verts pour sortir du nucléaire a abouti - Suisse. Débat sur le nucléaire Les Verts ont récolté en onze mois 110’000 signatures pour leur initiative «Sortons du nucléaire!». Afin d’éviter de mauvaises surprises, ils ont l’intention d’en collecter encore 10’000, a indiqué dimanche le parti. Un extrait de l'argumentaire des Verts suisses. Le texte exige que la durée d’exploitation des centrales ne dépasse pas 45 ans au maximum. Les Verts veulent inscrire dans la constitution l’interdiction des centrales nucléaires.

Le PS, avec son initiative «cleantech», milite aussi pour une sortie à long terme du nucléaire. Une autre initiative pour la sortie du nucléaire est en cours de récolte de signatures. Le parti souhaite compléter la constitution fédérale par la phrase: «L’exploitation d’une centrale nucléaire est interdite». Créé: 13.05.2012, 15h36 Votre email a été envoyé. 3 Commentaires. La Tribune.fr. Première mesure, très spectaculaire, promise par le candidat Hollande : le blocage des prix des carburants à la pompe pour trois mois, le temps de mettre en place un mécanisme de limitation des taxes qui devrait contribuer à endiguer l'impact de la flambée du pétrole pour les automobilistes français.

Cette mesure est annoncée parmi les toutes premières que devrait prendre le nouveau président de la République. Les distributeurs de carburants, pétroliers et grandes surfaces, retiennent leur souffle. Si les prix de l'essence poursuivaient leur hausse au même rythme qu'au cours du premier trimestre (+10%), les distributeurs perdraient 1 milliard d'euros en cas de blocage. « Heureusement pour tout le monde, les prix baissent depuis quinze jours », se félicite un pétrolier.

Ce qui ne fait que déplacer le problème. Un blocage sur un niveau de prix bas ne ferait qu'augmenter leurs pertes en cas de nouvelle flambée. Pas de fermeture de réacteurs avant 2017. Nucléaire : Hollande vs Sarkozy. Lors du débat télévisé entre les deux finalistes du second tour, les dossiers environnementaux n'ont pas été abordés. Seul sujet effleuré, en fin de ce (très long!) Débat : le nucléaire. Mais les enjeux environnementaux ne se résument pas à la question nucléaire, et la question nucléaire ne se résume pas à Fessenheim !

Greenpeace a ainsi publié une petite revue des approximations, des contre-vérités et des vraies erreurs de nos deux présidentiables sur le nucléaire français. Risque nucléaire : ils ne voient rien, ils n'entendent rien, on en parle ! Samedi 28 avril, à une semaine du premier tour, Greenpeace appelle à un rassemblement citoyen dans 22 villes de France pour interpeller les deux candidats à l'élection présidentielle. Nucléaire & consensus ? Nicolas Sarkozy: "Écoutez, le nucléaire depuis le général de Gaulle, François Mitterrand, Valéry Giscard D'Estaing, Jacques Chirac, ça fait l'objet d'un consensus. Les français n'ont jamais été consultés sur la question. Sûr, sûr ? Infirmières bulgares: le deal secret entre Sarkozy et Kadhafi. “C’est dur”, se plaignait à l’époque Nicolas Sarkozy, qui négociait avec le colonel Kadhafi la grâce des cinq infirmières et du médecin bulgares emprisonnés à vie pour avoir, selon la justice libyenne, volontairement inoculé le virus du sida à des enfants.

Ce fut “dur” mais il y parvint et ce fut son triomphe : tous furent libérés. Depuis, les soupçons pèsent : qu’a promis Nicolas Sarkozy à Kadhafi en échange de son geste humanitaire ? Le jour même du retour des infirmières en Bulgarie, les Verts français l’accusaient d’être allé jusqu’à acheter la clémence du dirigeant libyen en échange d’un objet dangereux : la puissance atomique.

Depuis cinq ans, Nicolas Sarkozy oppose à cette accusation toujours la même réponse : rien, rien offert, rien dealé en cachette. Mardi 17 avril, juste avant le premier tour de l’élection présidentielle, un journaliste de France Inter revient sur le sujet. Mais que propose exactement Nicolas Sarkozy à Mouammar Kadhafi ? Problème.

C’était en février 2010. Pour Eva Joly, "les écologistes ne sont absolument pas contre l’industrie !" Nucléaire : M. Sarkozy réécrit ses relations avec Kadhafi. Les documents qui prouvent le flirt nucléaire entre Paris et Tripoli | Rue89 Présidentielle. Nicolas Sarkozy reçoit Mouammar Kadhafi à l’Elysée, le 10 décembre 2007 (Jacky Naegelen/Reuters) « Il n’a jamais été question de vendre une centrale à M. Kadhafi ! [...] c’est un mensonge éhonté », s’est agacé Nicolas Sarkozy ce mardi sur France Inter, démentant les accusations d’Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva, selon laquelle jusqu’à l’été 2010, Paris était prêt à vendre un réacteur au dictateur libyen.

Nicolas Sarkozy sur le nucléaire et Kadhafi, sur France Inter Extrait isolé par LaDepeche.fr Dans l’entourage du Président, on minimise les contacts qui ont eu lieu. . « Nous n’y avons pas répondu. Tout indique pourtant que des tractations ont eu lieu pour la livraison d’un, ou de plusieurs réacteurs, qui devaient alimenter une ou plusieurs usines de dessalement d’eau de mer, comme en témoigne plusieurs documents publics. Le mémorendum du 25 juillet 2007 Source : le porte-parole du Quai d’Orsay. Le discours présidentiel du 3 juillet 2008 L’accord franco-Libyen du 8 juillet 2008.

Du Nucléaire à Kadhafi: Nicolas Sarkozy, Profession Menteur. A 24 heures d’intervalle, Sarkozy se contredit sur le nucléaire libyen. Après l'avoir nié hier sur France Inter, Nicolas Sarkozy a reconnu ce matin sur RMC que des discussions avaient été engagées avec Tripoli pour la construction d'un réacteur nucléaire destiné à faire fonctionner une usine de dessalement d'eau de mer. Décembre 2007. Mouammar Kadhafi est en visite en France et l'on se souvient qu'il a planté sa tente dans les jardins de l'hôtel Marigny, résidence officielle des hôtes de France.

Le 10 décembre, au cours d'une conférence de presse, le président Sarkozy annonce que "la France signera des contrats de collaboration pour une usine de dessalement de l'eau de mer avec un réacteur nucléaire". Un document distribué à la presse évoque même la fourniture "d'un ou plusieurs réacteurs pour le dessalement d'eau de mer". Le 21 octobre 2010, quelques mois seulement avant la révolution du peuple libyen, le ministre de l'Industrie Christian Estrosi est en Libye, où il signe avec Tripoli un accord de coopération commerciale.

Les candidats et le nucléaire : qui propose quoi ? Fukushima oblige, les questions liées aux risques nucléaires enregistrent un niveau d’inquiétude jamais atteint depuis l’an 2000. Selon le baromètre de l’IRSN publié en janvier dernier, 18 % des Français considèrent que le nucléaire est le problème environnemental "le plus préoccupant" en 2011, contre seulement 8 % en moyenne les autres années.

Il aura cependant fallu attendre les derniers jours de la campagne, et l’émission "Mots Croisés" d’Yves Calvi sur France 2 lundi 16 avril, pour entendre la position de chacun des candidats à la présidentielle sur l’avenir du nucléaire en France. François Hollande - Parti socialiste Sa priorité : les économies d’énergie. "Je lancerai un vaste plan qui permettra à un million de logements par an de bénéficier d'une isolation thermique de qualité". En réalité, ce sont 600.000 logements qui bénéficieront d’une mise aux normes thermique, les 400.000 restants concernent des constructions neuves.

Nicolas Sarkozy – Union pour un mouvement populaire. Efficacité énergétique : hypocrisie française et lobby nucléaire… Efficacité énergétique : alors que nos dirigeants politiques n’ont que cette expression à la bouche, la réalité est que la France s’emploie actuellement à torpiller les avancées législatives à l’échelle européenne sur la question. Dans le silence assourdissant de l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle, écologistes compris… Les associations environnementales viennent de sonner l’alarme : le gouvernement français est en train de détricoter discrètement la directive européenne qui vise à promouvoir l’efficacité énergétique à l’échelle européenne. Nicolas Sarkozy fanfaronnait pourtant fin 2011, à l’occasion des 4 ans du Grenelle de l’Environnement : « L’énergie la moins chère est celle que l’on ne consomme pas. » Or, la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC), comprenons le Ministère de l’environnement, est en train de travailler activement à affaiblir la directive.

Les collectivités territoriales ne seraient plus obligées d’être économes en énergie ? EELV : Michèle Rivasi dénonce le « cocorico nucléaire » des socialistes. Professeur agrégée de biologie, fondatrice de la CRIIRAD (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) puis directrice de Greenpeace, Michèle Rivasi est aujourd’hui eurodéputée EELV. Proche d’Eva Joly, qui représentera le parti lors des prochaines élections présidentielles, cette grande spécialiste des questions énergétiques s’est confiée à notre rédaction. Et n’a éludé aucune question qui fâche… Michèle RIVASI, les discussions entre EELV (Europe écologie-Les Verts) et le Parti socialiste ont été animées mais les deux partis sont finalement parvenus à un accord. Comment le qualifieriez-vous ? C’est un accord au forceps. Sans caricaturer, deux cultures s’affrontent, socio-économique d’une part et écologique d’autre part, celle-ci essayant d’intégrer à la fois la crise environnementale et la crise financière.

Le blocage réside dans la transition écologique de l’économie. Que vous inspire l’intervention d’Areva au sujet du combustible MOX ?