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2010 été

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Briare. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Briard. Géographie[modifier | modifier le code] Le port de plaisance Un carrefour fluvial[modifier | modifier le code] Le nom que Briare s’est donné, « Briare-le-Canal », est un peu réducteur car Briare ne possède pas un, mais trois canaux. En 1838, ce canal reçoit, juste à l’amont de son écluse de Baraban, le canal latéral à la Loire qui descend de Digoin. Cependant, ce passage en Loire est dangereux et, rapidement, il ne répond plus aux exigences du trafic fluvial. Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code] La Petite-Thiaux, la Vaudelle, le Chesnoy.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] La ville a pris son essor sous Henri IV grâce à la construction du canal de Loyre en Seyne qui deviendra le canal de Briare. Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code] Politique et administration[modifier | modifier le code] Liste des maires[modifier | modifier le code]

Gien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[2][modifier | modifier le code] Préhistoire[modifier | modifier le code] On a découvert des traces d’occupation préhistorique à Gien-le-Vieux. Gien fut probablement un centre d’échanges entre cultivateurs carnutes et forgerons éduens. Antiquité[modifier | modifier le code] À l'époque romaine, et probablement pendant la période gauloise, le site de Gien-le-Vieux était occupé par un village. Moyen Âge[modifier | modifier le code] Gien-le-Vieux devient une paroisse au haut Moyen Âge, lorsque Saint Pérégrin, évêque d'Auxerre y fonde l'église Saint Pierre et Saint Paul. En 760, Pépin le Bref, sa femme Bertrade de Laon, et son armée font halte à Gien-le-Vieux avant d'aller combattre les Aquitains et les Gascons. Au VIIIe siècle, Charlemagne autorise la construction d'une motte fortifiée à l'emplacement du château actuel.

Cependant, Gien-le-Vieux conservera sa paroisse Saint-Pierre et Saint-Paul jusqu'au XVIIe siècle. Saint-Antonin-Noble-Val. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ses habitants sont appelés les Saint-Antoninois et les Saint-Antoninoises. Géographie[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] La commune abrite le site de Fontalès, occupé à la fin du Paléolithique supérieur (Magdalénien).

Vu du belvédère du roc d'Anglars Le site est protégé, c'est celui des gorges de l'Aveyron et des falaises du Roc d’Anglars, du Cirque de Bône... sur l'un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Les seigneurs de Saint-Antonin-Noble-Val embrassèrent l'hérésie albigeoise, ce qui valut à la ville d'être envahie par Simon de Montfort en 1212. En 1681, tous les protestants étaient exclus du conseil politique et du consulat de Saint-Antonin. Maison dite du Roy Légende de Saint-Antonin[modifier | modifier le code] En ce temps-là, régnait un riche et puissant comte sur le " Noble-Val ", la vallée de l'Aveyron.

Héraldique[modifier | modifier le code] Administration[modifier | modifier le code] École maternelle. Landes (département) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Landes. Le département des Landes (prononcé [lɑ̃d̪] ; Las Lanas en gascon) est un département faisant partie du sud-ouest de la France, relevant géographiquement du « Midi atlantique »[1].

À l'orée de l'époque contemporaine (1789-1850), le département était en partie couvert de landes mal drainées (sur environ 60 % à 70 % de l'espace), landes qui lui ont paradoxalement donné son nom, alors que la frange sud était constituée de coteaux aux sols riches, cultivés et boisés. Cette lande était entretenue par écobuage afin de pourvoir en nourriture les grands troupeaux de moutons (entre 900 000 et 1 million de bêtes en 1850), surveillés par des bergers montés sur des échasses ; l'usage de ces dernières permettait d'accomplir plus facilement de grandes distances (15 à 20 kilomètres par jour), tout en surveillant le troupeau sur de grandes distances, du fait d'une quasi absence de relief.

On en dénombre sept : Cap Ferret. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ferret. Lieux que l'on rencontre du nord au sud : Claouey, Les Jacquets, Petit et Grand Piquey, Piraillan, Le Canon, L'Herbe, La Vigne et le Cap Ferret. « Lou Cap herré »[modifier | modifier le code] Villages de la presqu'île du Cap Ferret. La presqu'île du cap Ferret n'a que 3 000 ans d'histoire géologique : c'est la formation la plus récente de la côte gasconne. Les premiers habitants[modifier | modifier le code] Au XIXe siècle, certains pêcheurs s'étaient installés en divers endroits de la presqu'île, tandis que la pointe n'était occupée que de façon temporaire.

Sous l'impulsion de Napoléon III, l'ostréiculture se généralise à partir de 1860, et des parcelles ostréicoles sont vendues et installées sur les estrans vaseux du bassin. La Pointe du Cap-Ferret (en bas) Le Cap Ferret : un site entre deux mers[modifier | modifier le code] Notoriété[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Massiac. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Maciac. Géographie[modifier | modifier le code] Situation[modifier | modifier le code] Communications[modifier | modifier le code] Climat[modifier | modifier le code] Située à 530 mètres d’altitude la vallée bénéficie d’un climat d’abri sec (676 mm/an) et relativement doux. Communes limitrophes[modifier | modifier le code] Villages et hameaux de la commune[modifier | modifier le code] Quartiers du bourg[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code] Moyen Âge[modifier | modifier le code] Plan de Massiac en 1429.

Vers 532, du fait des invasions franques, un village se forme autour de la villa. En 1361, le seigneur de Massiac, Guillaume VI d’Apchon, arrête l’envahisseur anglais à Maurs. En 1420, Guillaume III d’Espinchal, seigneur des Ternes, épouse Marie de Rochefort d’Ally et prend le fief en dot. Époque moderne[modifier | modifier le code] Faura (Espagne) Conques. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pendant tout le Moyen Âge, Conques fut un important sanctuaire où étaient vénérées les reliques du crâne de sainte Foy. Elle est célèbre grâce à son église abbatiale dont l'architecture et les sculptures du porche sont remarquables, et son trésor, notamment la statue en or de Sainte Foy.

Depuis le XXe siècle, elle a été déclarée « étape majeure » sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (Via Podiensis) parce qu'elle est citée dans le dernier Livre du Codex Calixtinus, pratiquement inconnu jusqu'à son édition en latin en 1882. C'est aussi un très joli village classé par l'association Les plus beaux villages de France. Le lien supposé avec le pèlerinage à Compostelle a valu à Conques, en 1998, le classement au Patrimoine mondial de l'humanité de l'abbatiale et du pont sur le Dourdou. Géographie[modifier | modifier le code] Héraldique[modifier | modifier le code] Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Conques : Cordes-sur-Ciel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ses habitants sont appelés les Cordais et Cordaises. Géographie[modifier | modifier le code] Localisation[modifier | modifier le code] Géologie et relief[modifier | modifier le code] L'altitude de la commune varie entre 159 et 320 mètres[1]. Hydrographie[modifier | modifier le code] Voies de communication et transports[modifier | modifier le code] Toponymie[modifier | modifier le code] Lors de la révolution française, la ville est rebaptisée Cordes-la-Montagne[1].

En 1947, une journaliste romancière et poétesse, Jeanne Ramel-Cals, invente le nom de Cordes sur Ciel, le village évoquant la mer de nuages qui entoure le puech à l'automne et au printemps. Histoire[modifier | modifier le code] Photo aérienne de Cordes sur Ciel Prosper Mérimée, alors chargé par Napoléon III d’établir un inventaire du patrimoine architectural français, la visita. Albert Camus, après l’avoir visité dans les années 1950, disait « À Cordes, tout est beau, même le regret ». Saint-Jean-de-Luz. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le gentilé est Luzien[1] (ou Donibandar[2] en basque). Géographie[modifier | modifier le code] Situation[modifier | modifier le code] Commune de l'aire urbaine de Bayonne située dans son unité urbaine, elle fait partie de la province basque du Labourd, ainsi que de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastian. Communes limitrophes[modifier | modifier le code] Géologie et relief[modifier | modifier le code] Falaise La commune a 6 mètres pour altitude maximale.[4] Hydrographie[modifier | modifier le code] La baie de Saint-Jean-de-Luz est la seule rade abritée entre Arcachon et l'Espagne.

Climat[modifier | modifier le code] Le climat de Saint-Jean-de-Luz est sensiblement identique à celui de Biarritz : Source : Climatologie mensuelle Biarritz, 69 m (période 1961-1990)[6] Voies de communication et transports[modifier | modifier le code] Axes routiers[modifier | modifier le code] Transports ferroviaires[modifier | modifier le code] Piste cyclable Saint-Jean-de-Luz. Albi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Albi est remarquable par son impressionnante cathédrale fortifiée Sainte-Cécile et son palais de la Berbie, ancien palais des archevêques d'Albi, qui dominent le centre-ville historique et la rivière. Ville natale d'Henri de Toulouse-Lautrec, elle abrite un musée regroupant la plus importante collection au monde d'œuvres du peintre postimpressionniste[6].

Enfin, Albi est surtout un haut-lieu historique dont le nom a été donné aux adeptes du catharisme, les Albigeois, qui subirent une répression violente au XIIIe siècle de la part de l'Église catholique romaine connue sous le nom de Croisade des Albigeois[7]. La cathédrale Sainte-Cécile fut édifiée par les catholiques pour lutter contre l'hérésie cathare. Géographie[modifier | modifier le code] Localisation[modifier | modifier le code] Situation[modifier | modifier le code] Hydrologie et géologie[modifier | modifier le code] Climat[modifier | modifier le code] diagramme ombrothermique d’Albi. Gavarnie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les habitants de Gavarnie se nomment les Gavarniens. Géographie[modifier | modifier le code] Le gave de Gavarnie prend ses aises entre la Prade et la Courade. Situé dans les Pyrénées, Gavarnie est un petit village de montagne (environ 1 400 mètres d'altitude) à la frontière avec l'Espagne.

En 1997, le massif du Mont-Perdu dont fait partie le cirque de Gavarnie a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO au double titre de paysage naturel et culturel[1]. L'été, l'activité touristique bat son plein avec près d'un million de visiteurs annuels. La journée, les touristes côtoient les montagnards de passage. L'hiver, le village reprend son rythme montagnard et abrite la station de ski Gavarnie-Gèdre. Hydrographie[modifier | modifier le code] Le gave de Pau, ici nommé gave de Gavarnie, y prend sa source, au cœur du parc national des Pyrénées. Communes limitrophes[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Pays Toy.