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La dimension agroécologique - Houblonniere de la Chistrée. Notre vision de l’agronomie Il existe une multitude de définitions de l’agroécologie, mettant chacune en avant l’un ou l’autre aspect d’un agro-système. Une des plus complètes (en tout cas selon notre humble avis) est la suivante : “The agroecology is discipline that provides the basic ecological principles for how to study, design and manage agroecosystems that are both productive and natural resource conserving, and that are also culturally sensitive, socially just and economically viable” Cette définition (qui vient de Miguel Altieri, un des pères fondateurs de l’agroécologie moderne) peut se traduire par : ”L’agroécologie est une discipline qui fournit les principes écologiques de base permettant d’étudier, de concevoir et de gérer des agroécosystèmes à la fois productifs, qui préservent les ressources naturelles, et qui sont aussi culturellement sensibles, socialement justes et économiquement viables. » Cela se traduit concrètement sur notre champ de différentes manières.

Après les incendies, la forêt renaît de ses cendres. La Teste-de-Buch (Gironde), reportage C’est une force qui croît sous les cendres, insoupçonnable et miraculeuse. Une touche de vert au milieu du désastre, dans un désert calciné. Deux mois après les terribles incendies de cet été, tout renaît et repart dans les Landes. Le vivant se redéploie. La nature s’éveille dans une explosion de jeunes pousses. Comme une floraison tardive. Il y a, au fond des bois, malgré les stigmates de la catastrophe, quelque chose qui travaille secrètement, qui persiste à vivre et à respirer. Tout un monde souterrain émerge. Une bruyère refait des pousses après l’incendie. © Alain Pitton / Reporterre « Une leçon de guérison écologique » « C’est exceptionnel, s’enthousiasme Françoise Branger, la présidente de l’association Bassin d’Arcachon Écologie. Le désarroi se lit sur les visages où se mêlent des sentiments mitigés : le deuil, la perte, mais aussi la surprise et le soulagement.

. « C’est une leçon de guérison écologique, assure Françoise Branger. S’abonner. Contre la sécheresse, une forêt comestible s’épanouit dans l’Hérault. Saint-Étienne-d’Albagnan (Hérault), reportage C’est un jardin-forêt extraordinaire. Un petit sentier serpente à travers une végétation touffue. À chaque pas, une plante comestible se dévoile. Delphine égraine des noms appétissants : fraisier des bois, oranger rustique, asiminier « aux saveurs de banane et de mangue », palmier abricot. « Nous sommes entourés de nourriture », sourit-elle. Alors que la France traverse une vague de chaleur précoce et que plusieurs départements sont déjà en alerte sécheresse, la forêt jardinée de Delphine et Daniel, nichée au creux d’une vallée du Haut-Languedoc, est un havre de paix. Des fraises récoltées dans leur forêt-comestible.

À l’abri des chênes verts, Delphine désigne délicatement un jeune poirier, planté l’année dernière, et « jamais arrosé ». « Le sol forestier est plus riche en humus, il s’érode peu, et stocke donc plus d’eau, détaille-t-elle. Le couple rénove une maison. Showing image 1 of 5 … nous avons un petit service à vous demander. S’abonner.

A L'Entrepote, une serre qui fera le plein d'énergie. Au cœur de Schaerbeek, rien ne distingue vraiment la porte de garage du N°30 rue Général Eenens d’une autre porte de garage. Quand on la pousse, l’endroit réserve pourtant son lot de surprises. Depuis trois ans, en effet, cette ancienne menuiserie s’est transformée en camp de base des projets de vie de deux couples. Laurent et Elodie y parquent Zaza, Pamela et Ernest, de vénérables combis VW “old school” qu’ils proposent à la location et avec lesquels ils organisent des visites découvertes de Bruxelles, tandis que Corentin et Juliette y ont pour leur part installé les cuisines dans lesquelles ils préparent chaque jour des plats traiteurs où les produits locaux, de saison et bio ont la part belle.

Des projets professionnels, mais pas seulement. Un jardin “pépinière” Des activités qui débordent sur le toit où un potager urbain a pris racine. Le problème en Belgique, c’est que la durée de la “bonne saison” reste relativement restreinte. Rendre le projet économiquement autoporteur Coaching. Les communes, nouvelles actrices de l’installation paysanne. Capestang (Hérault), reportage Quelques bourdons butinent les lavandes. Accroupie au milieu des rangées, Emmanuelle Duroc les salue.

Les joues légèrement rougies par le vent froid du début d’automne, elle s’occupe de ses plants d’aromates. De la lavande, donc, mais aussi du thym, du romarin, du lavandin, de la sauge qui embaument l’air ambiant. Au loin, le temps clair permet de distinguer les derniers reliefs de l’extrême sud du Massif central. Non issue du milieu paysan, reconvertie sur le tard, Emmanuelle Duroc a dû franchir les nombreux obstacles placés sur la route des néopaysans — la plus grande difficulté est bien souvent de trouver une terre.

Emmanuelle Ducros. Dans sa quête, elle a finalement croisé le chemin de l’association Terre de liens et de la mairie de Capestang, petite commune de l’Hérault, qui lui ont proposé 2.600 mètres carrés au milieu des vignes, avec possibilité d’irrigation — l’eau étant indispensable pour ses jeunes pousses. Le maire de Capestang, Pierre Polard. 2 hectares à Neerpede : nouveau partenariat TEV - Commune d'Anderlecht ! - Terre-en-vue. Un permis pour pouvoir planter des fleurs? Formation longue : Le Programme Compagnonnage. Le Programme Compagnonnage de Fermes d’Avenir est une formation itinérante de 8 mois en maraîchage agroécologique, avec une reconnaissance des compétences par les pairs, un accompagnement pédagogique de proximité et une acquisition de compétences par l’expérience.

Le projet répond à un double enjeu social : former la future génération d’agriculteurs aux pratiques agricoles respectueuses de l’environnement et des humains (installation ou salariat agricole), et faciliter l’insertion professionnelle de personnes réfugiées en France. Le déroulé du programme Sur le plan pédagogique, il s’agit d’une action de formation innovante car privilégiant l’apprentissage en situation professionnelle, s’appuyant sur un référentiel métier dédié – « maraîchage agroécologique sur petite surface » – et sur l’utilisation de la démarche de « badge numérique » pour la construction d’un parcours personnalisé et une reconnaissance/valorisation par les pairs des compétences acquises. Le profil des compagnons.

Crowd’in | Good Move - Le jus bio pressé à froid. A propos du projet Des jus aux qualités naturelles préservées grâce au pressage à froid et à la pascalisation A l’heure actuelle, la majorité des jus sur le marché sont pasteurisés, c’est-à-dire portés à très haute température (entre 90° et 120° C) afin d’éliminer les bactéries et de conserver le jus plus longtemps.

La haute température entraîne également la destruction de la majorité des vitamines. Le jus ne contient plus suffisamment de nutriments pour avoir un impact positif sur le corps, ce qui conduit certains producteurs de jus pasteurisés à ajouter des substances non naturelles. Avec Good Move, on s’inscrit dans une logique complètement différente. Nous sommes deux étudiants de 24 ans en sciences économiques de l’Université de Namur et nous travaillons sur ce projet depuis presque 2 ans. Nous avons pu lancer le projet grâce à notre entourage et à la communauté que nous avons développée, et nous avons maintenant besoin de vous pour passer à la vitesse supérieure ! « good move ! Où ? Les paysans bio disent non aux nouveaux OGM - Inf'OGM - Veille citoyenne sur les OGM. Pour comprendre les implications du développement des nouveaux OGM pour le monde agricole, Inf’OGM a interviewé un représentant de l’agriculture biologique : Daniel Evain, agriculteur bio dans l’Essonne.

Cette filière exclut les OGM transgéniques de ses cahiers des charges. Elle est donc exposée à des risques importants si ces nouveaux OGM ne font pas l’objet d’un étiquetage par exemple. Inf’OGM - « NBT », qu’est-ce que cela évoque pour vous ? Daniel EVAIN - Les « new breeding techniques » sont ainsi appelées à tort car ce ne sont pas des techniques de sélection, comme voudrait le faire croire le terme de « breeding ». Cet abus de langage est volontaire pour ne pas dire que ces plantes sont génétiquement modifiées. Avez-vous besoin des « nouveaux OGM » ? L’argument que j’entends le plus souvent pour justifier l’intérêt de ces nouveaux OGM est celui de la rapidité de sélection. Quelles sont vos craintes liées à ces nouveaux OGM ? Qu’est-ce qu’une agriculture moderne ?

VICTOIRES - Bonnes nouvelles la justice donne raison pour la troisième fois à Paul François face à Monsanto ACTU. Jeudi, la justice a donné raison à Paul François face à Monsanto. Depuis douze ans, ce céréalier charentais tentait de faire reconnaître la responsabilité de la firme américaine dans son intoxication par un puissant herbicide. Historique ! «C’est un soulagement ! » confie Paul François. C’est l’épilogue de « douze ans de combat où il a fallu mettre ma vie et ma famille entre parenthèses », confie l’agriculteur, des sanglots dans la voix et les yeux embués, pensant notamment à sa femme, décédée il y a sept mois. « Elle n’était pas très partante au début. Ce jugement réaffirme « l’indépendance de la justice » L’agriculteur avait déjà obtenu gain de cause en première instance en 2012 et en appel en 2015, mais la firme américaine, depuis rachetée par l’allemand Bayer, s’était pourvue en cassation avant que l’affaire soit de nouveau examinée devant la cour d’appel, en février dernier (lire notre édition du 6 février 2019)

. « La politique du petit pas n’est plus entendable »