(10) TOWT : posts. Faq - Terre en vue. Prendre des parts, c’est placer une partie de son épargne et la mettre à disposition de la coopérative. Les parts sont utilisées par la coopérative pour acquérir des terres. À tout moment, la somme placée peut être récupérée. Faire un don, c’est choisir d’offrir une partie de son patrimoine. Lorsque vous faites un don à Terre-en-vue, vous pouvez le destiner à l’acquisition de terres par notre fondation (pour un projet précis ou non). Vous pouvez également affecter votre don au financement des actions menées par Terre-en-vue (accompagnement des projets, plaidoyer politique, animations et sensibilisation, conseils aux propriétaires publics, accompagnement à la transmission des fermes…). Quel que soit votre choix, nous vous invitons à le préciser en communication de votre don.
Il est possible de transformer ses parts en dons, pour plus de durabilité : pas de risque de retrait ni de demande de remboursement de la part des héritiers. Des citoyens belges déjà co-propriétaires d’éoliennes en mer - Notre Energie. Saviez-vous que des citoyens belges comme vous et moi sont tous ensemble proprétaires de 5 éoliennes en mer du Nord ? C’est exactement ce qui se cache derrière Notre Energie, la plateforme citoyenne des coopératives énergétiques belges, qui veut placer la transition énergétique directement entre les mains des citoyens. L’avantage ? Une énergie abordable et durable, et un prix stable pour chacun. Les citoyens au centre de la transition énergétique Le 18 février 2025, 32 coopératives énergétiques belges ont officiellement présenté le nouveau portail Notre Energie.
Grâce à cette plateforme, les citoyens peuvent : s’informer sur l’énergie citoyenne et les coopératives, être orientés vers la coopérative locale qui leur correspond, devenir copropriétaires de projets d’énergie renouvelable. Selon son président, Tom Willems, Notre Energie doit devenir une marque forte offrant un accès direct aux coopératives et aux fournisseurs d’énergie coopératifs. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Pour un numérique plus écologique et démocratique ! □ Autrefois les semences circulaient entre les mains des paysans, l’eau coulait librement. Puis vinrent les monocultures, les machines connectées à des intérêts qui nous échappent. L’agriculture a été colonisée. Aujourd’hui c’est le tour du numérique. Nous avons laissé pousser sur nos vies un réseau invisible, tentaculaire, comme un champ mondialisé.
Une monoculture numérique s’est installée : quelques multinationales plantent les graines, récoltent les données, contrôlent les flux. Ce réseau, autrefois promesse d’horizontalité et de partage, s’est refermé. Et pendant ce temps, nos libertés fanent, nos relations se délitent, nos outils deviennent opaques. Il est temps de faire comme les paysans qui gardent leurs semences : se réapproprier les outils, les comprendre, les adapter à nos usages.
La booture c’est, au fond, comme un terreau local pour semer un numérique désirable, à la portée de chacun·e. Il n’y a pas de transition écologique sans transition numérique. L’équipe Colibris 🌱 - Première visite. French sail cargo pioneer TOWT teeters on brink of huge expansion. Du blé sous les arbres. Soigner la planète est notre oeuvre sacrée - [LARCENCIEL - site de Michel Simonis] Un inventaire sur le vif, dans le style de Kim Stanley Robinson, le chapitre 85 de son livre "Le ministère du futur", écrit en 2020, et traduit en français en 2023. "Brillant, érudit, visionnaire" écrit le Financial Times. On aimerait savoir comment "Le ministère du futur" agirait après l’arrivée de Trump à la présidence des Etats-Unis ! En attendant, la nomenclature du chapitre 85 reste actuelle et bienfaisante.
On peut le supposer. Bonjour, j’arrive d’Argentine pour vous parler du projet de perrnaculture Shamballa (Shambaila Permaculture Project). (lire la suite, p. 505 à 511 sur mon blog. Soigner la planète est notre oeuvre sacrée... (p.505-511) - télécharger pour lire. Regen.earth - voir sur Google My Maps (Soigner la planète...) Podcast TTRT - ADN-Intelligence Collective. 1.Tisser ensemble une nouvelle culture qui soutienne la vie Depuis novembre 2022, je propose des Ateliers de 3 jours Tout tourne rond sur cette Terre. 3 jours pour prendre la mesure de notre culture et de ses effets. 3 jours pour en changer en s’inspirant du Vivant.
Bienvenue ! Ils ont lieu chez Terre&Conscience, en Belgique, en mars 2023 ; en Ardèche, en juin 2023 2. A lire Marine Simon, Tout tourne rond sur cette Terre, nous sommes les seuls à l’ignorer – Inspirés du Vivant, des Peuples Racines et de la Permaculture, changeons de culture, éd.Yves Michel, 2021Gauthier Chapelle et Michèle Decoust, Le vivant comme modèle, Albin Michel, 2015Pablo Servigne et Gauthier Chapelle, L’entraide, l’autre loi de la jungle, Les Liens qui Libèrent, 2017Jean-Marie Pelt et Pierre Rabhi, Le monde a-t-il un sens ? 3. 1.Tisser ensemble une nouvelle culture qui soutienne la vie Ils ont lieu chez Terre&Conscience, en Belgique, en mars 2023 ; en Ardèche, en juin 2023 2. 3. Renaturer la ville – Le livre vert | CDC Biodiversité.
En moins de 40 ans, les surfaces artificialisées de France ont augmenté de 173%. Face aux dynamiques d’artificialisation et aux réglementations mouvantes, il est essentiel de réinterroger les besoins en artificialisation pour inverser la tendance et proposer aux collectivités des formes urbaines nouvelles n’artificialisant pas de nouveaux espaces. Quelles sont ces nouvelles manières de construire la ville afin d’assurer leur adaptation face au changement climatique, et afin de contribuer à l’inversion de l’effondrement du vivant ? CDC Biodiversité | Parce que la biodiversité est essentielle.
ON PERCE les SECRETS du DATACENTER DU FUTUR. Écologie - Découvrez pourquoi nous polluons | Infomaniak. Comment les cafés Belco se préparent au réchauffement climatique. Décryptage Transport à la voile, agroécologie... L’importateur de cafés haut de gamme destinés aux torréfacteurs a décidé de construire la résilience de son activité, menacée par le réchauffement climatique. Par Morgane Bertrand Publié le 21 mai 2024 à 12h00 Temps de lecture : 3 min. En accès libre Google Actualités Une vingtaine de jours après avoir quitté le port de Santa Marta, en Colombie, le bien nommé « Anemos » (« vent » en grec) devrait entrer dans le port du Havre en septembre prochain, ses cales chargées de 1 000 tonnes de marchandises, principalement du café.
. « Grâce à la propulsion vélique, nous allons diviser par 10 les émissions de CO2 par kilo de café importé, supprimer celles de particules fines, ainsi que le bruit, qui perturbe les comportements des cétacés. Traçabilité et qualité sensorielle Le transport à la voile est à coup sûr la plus audacieuse des trouvailles du patron de Belco, Alexandre Bellangé, 42 ans.
A lire aussi Abonné « Moins mais mieux » Une folie ? EcoloObs. Les arbres fertilitaires : base de l’agro-écologie en Afrique ? - AGRIN-TALK. VIDÉO — Le voilier cargo qui transporte café, cacao et vin sans polluer. Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), reportage « C’est un cargo, mais avec deux mâts, des voiles et des capacités de production électrique. » Voilà comment Loïc Briand, directeur général de l’armement maritime, présente son voilier cargo Grain de Sail, un navire de charge moderne dont une partie de la structure est héritée des grands voiliers du XVIIIe siècle. Amarré à Saint-Malo en cette journée de mi-avril, ce cargo à voiles de 24 mètres de long et 50 tonnes de cale attend son départ prévu dans quelques heures. Son objectif : décarboner le commerce maritime en commençant par le café, le cacao et le vin. Des marchandises très émettrices en CO2, puisque produites à l’autre bout du monde à l’aide d’un acheminement très gourmand (porte-conteneurs, camions, grues, etc.).
Le voilier cargo comme alternative maritime aux énergies fossiles est un exemple typique de « rétro-innovation ». Cap sur New York, l’Amérique latine puis la France À bord du Grain de Sail. C’est maintenant que tout se joue… TOWT is fundraising on LITA.co !
Clean Power Europe : une opportunité pour les citoyens de faire un investissement... Cultiver du fourrage dans le désert algérien | Oxfam-Solidarité. Conditions climatiques extrêmes et dunes de sable : le désert algérien semble peu propice à la culture de céréales. Et pourtant, avec le soutien d’Oxfam et du Programme alimentaire mondial (PAM), les réfugiés Sahraouis y cultivent maintenant de l’orge pour leur bétail, dans des conteneurs recyclés. Réfugiés depuis 40 ans L’Algérie accueille depuis 1975 des milliers de réfugiés du Sahara occidental, l’une des crises de réfugiés les plus longue au monde. Répartis en 5 camps, près de la ville de Tindouf, au cœur du désert Algérien, ces réfugiés n’ont peu ou pas de possibilité de commerce ou d’agriculture dans cet environnement isolé au climat extrême.
Ils dépendent donc de l’aide humanitaire pour leur survie. Cela fait donc des décennies que ces réfugiés recourent pour se nourrir à un « panier sec » distribué par le PAM : riz, farine, blé, soja… Aujourd’hui, 25% d’entre eux souffrent de malnutrition chronique. Cultiver du fourrage sans terreau La solution ? Prix de l’innovation. Coopalacarte : les coopératives éoliennes en Belgique. La ville de Grande-Synthe lance le minimum social garanti pour ses habitants les plus pauvres. Le dispositif a déjà existé, dans les années 80, à Grande-Synthe, près de Dunkerque. Aujourd’hui, Damien Carême le relance, en partant du constat que plus 17,6% de sa population vit en dessous de 855 euros par mois. Une somme qui est considérée comme le minimum vital. Financé par des économies d'énergie La mesure va coûter plus de 2 millions d’euros par an, mais c’est finançable assure le maire écologiste de la ville : "L'argent provient des économies d'énergie réalisées par la ville, c'est donc de la transition sociale et écologique.
Sur l'éclairage public, c'est 476.000 euros, sur le réseau de chauffage urbain, c'est 250.000 euros. Et avec les revenus de la taxe professionnelle, c'est de la redistribution des richesses. " 100 à 400 euros par mois La mesure va concerner tous ceux qui sont en dessous du seuil de pauvreté, qui bénéficient déjà des minimas sociaux ou qui sont des travailleurs pauvres. Planteurs d’Avenir se donne trente ans pour couvrir la France de haies. Pour le moment, ce ne sont que quelques poignées de graines sommeillant dans des frigos. Mais elles portent en elles une renaissance, pour ne pas dire une petite révolution agronomique.
Au printemps prochain, ces graines d’une vingtaine d’espèces d’arbustes seront mises en pots et les plants qui en naîtront seront enracinés dans de la terre agricole. Bientôt, ceux-ci formeront une façade végétale touffue et multicolore, qui s’étirera sur des kilomètres et des kilomètres, enserrant les champs à la manière d’un long mur organique. On appelle cela des haies bocagères. « Nous participons au sens de l’histoire ! La suite après la publicité Le grand saccage des haies : une erreur difficile à réparer Lesquels iront quadriller les surfaces agricoles françaises, qui en ont sacrément besoin. Du travail pour au moins trente ans Bref, les haies sont bienfaisantes à tous les niveaux. Petit revenu pour les paysans.