Gréco-bouddhisme. Cittamātra. Sarvāstivādin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'école Sarvāstivāda ou des Sarvāstivādin (comme un yogin fait du yoga) est l'un des courants majeurs du bouddhisme ancien. Elle est apparue environ trois cents ans après le Parinirvāṇa du bouddha Shākyamuni, et répandue particulièrement dans les régions du Cachemire, du Pendjab et du Gandhara. Elle est parfois désignée par Vaibhāṣika. La presque totalité des textes bouddhiques anciens conservés en sanskrit, en chinois ou en tibétain appartient à la secte des sarvastivadin. Le terme sanskrit Sarvāstivādin est composé de trois mots : sarva (tout), asti (existe), vādin (celui qui parle), et signifie celui qui dit que tout existe. Le nom en chinois exprime exactement cette signification : Shuō yíqiè yǒu bù 說一切有部, appellation simplifiée : Yǒubù 有部. (pāli : Sabbatthivādin ; tibétain : Thams-cad yod-par smra-ba ; japonais : Issai'ubu).
Histoire[modifier | modifier le code] L'école naît à l'époque d'Ásoka (IIIe siècle av. Portail du bouddhisme. Sautrāntika. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Sautrāntika (sanskrit ; chinois : Jing-liangbu ; Japonais : Kyō-bu) est l'une des écoles du bouddhisme hinayana. Sautrāntika signifie ceux qui suivent les sûtras, à savoir les sûtras de « la première roue », ceux du bouddhisme ancien, par opposition au mahayana. L'école a ses origines dans le courant sarvastivadin dont elle s'est détachée. Selon cette école, il n'existe pas de Soi ni de phénomènes tels qu'habituellement perçus : seuls existent en réalité absolue des atomes indivisibles et des instants de conscience comme dans pour l'école Vaibhashika .
En vérité relative, seuls les phénomènes individuels et singuliers en tant qu'ils sont efficients (les phénomènes doués d'efficacité causale) sont dits réels[1]. Les Sautrāntika déclarent qu'il n'y a jamais de lien direct entre l'objet perçu et la conscience qui perçoit l'objet[2]. Philippe Cornu déclare : Bibliographie[modifier | modifier le code] Notes[modifier | modifier le code] Gandhâra. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carte tirée de : Les bas-reliefs gréco-bouddhiques du Gandhâra, vol. 1, Imprimerie nationale, E.
Leroux, Paris. 1905. Thèse présentée à la faculté des lettres de l'Université de Paris Le royaume de Gandhara existe du premier millénaire avant notre ère jusqu'au XIe siècle, mais il prend véritablement son essor après les successeurs d’Alexandre le Grand (avec les royaumes indo-grecs) aux Ier ‑ IIIe siècles de notre ère, au temps de l’empire Kouchan.
Région stratégique située au carrefour des grandes civilisations indienne, d'Asie centrale, perse et gréco-romaine, cette plaine riche et convoitée est envahie à de nombreuses reprises. L'art du Gandhara, le plus connu des arts gréco-bouddhiques, offre l'intégration des formes artistiques la plus flagrante et la plus importante entre l'Asie et l'Europe. C'est en effet dans la région du Gandhara - ainsi qu'à Mathura - que sont apparues les premières images du Bouddha. Nom[modifier | modifier le code]