Louise Chabot - Réaction de la CSQ au Budget Fédéral. Faire réussir les garçons ou en finir avec le féminisme ? Les femmes sont plus intelligentes que les hommes - Sciences et santé. Dimanche 15 juillet 2012 à 13h21 Les données scientifiques récoltées ces 100 dernières années prouvent que le QI des femmes est en constante augmentation. Et cette année, la gent féminine a pour la première fois dépassé son vis-à-vis masculin, estime le psychologue néo-zélandais James Flynn, dans le quotidien The Sunday Times Depuis que des tests de QI sont effectués il y a un siècle, les femmes restaient en moyenne cinq points derrière les hommes. Les psychologues ont longtemps suggéré que cet écart était "génétique". Le fossé se serait réduit ces derniers temps et, cette année, les femmes ont remporté la guerre des sexes. Le profil multitâche d'une femme active pour sa famille et au travail, pourrait justifier ce constat.
Avec Belga. Décrochage scolaire – Il ne faut pas négliger les filles, soutient la FAE. Pieuvre.ca Les garçons ne sont pas les seuls à éprouver de la difficulté sur les bancs d’école. La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) a publié mardi les résultats d’une étude sur le décrochage scolaire des filles afin d’apporter un éclairage nouveau sur les causes inhérentes à l’abandon des études et ses conséquences, et les résultats démontrent que si le décrochage est moins répandu chez les filles, il est toutefois important, et il serait dangereux de l’occulter.
Cette recherche, précise la FAE par voie de communiqué, trace un portrait de la situation des décrocheuses et pourra aider à répondre à plusieurs interrogations dont : est-ce un phénomène aussi marginal que certains le prétendent? Les causes du décrochage scolaire des filles diffèrent-elles de celles des garçons? Les conséquences économiques sont-elles les mêmes pour une décrocheuse que pour un décrocheur?
Comment peut-on soutenir les décrocheuses pour qu’elles raccrochent? Dans la catégorie: Non classé. Lutte au décrochage - Les filles négligées, selon la FAE. MONTRÉAL - Le ministère de l'Éducation concentre tous ses efforts pour lutter contre le décrochage scolaire des garçons, mais ne fait rien pour contrer la problématique chez les filles, a déploré mardi la Fédération autonome de l'enseignement (FAE). «Il faut reconnaître que socialement, médiatiquement et politiquement, on met beaucoup d'emphase sur le décrochage des garçons, au point de passer totalement sous silence la situation des filles», a dénoncé Pierre St-Germain, président de la FAE.
La FAE et l'Institut de recherches et d'études féministes de l'UQAM (IREF) ont rendu publique une étude réalisée par téléphone auprès de 26 femmes âgées de 19 à 54 ans qui ont abandonné l'école. L'étude fait état des causes de décrochage chez les filles. Violence et pauvreté La violence familiale est un des facteurs à l'origine du problème, selon l'étude. Selon M. Les femmes ont donc plus de chances que les hommes d'être victimes de pauvreté et d'exclusion sociale, selon l'IREF. Les filles, grandes négligées de la lutte contre le décrochage scolaire | Grands Titres. Des étudiants québécois Alors que la problématique du décrochage scolaire chez les garçons monopolise les débats dans la sphère publique, une étude de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE) attire l'attention sur la situation difficile vécue par les filles décrocheuses. Si, comme plusieurs études l'ont déjà démontré, les garçons québécois décrochent davantage que les filles, dans un écart de 9 point de pourcentage, le phénomène des décrocheuses n'est cependant pas marginal, et l'absence de diplôme les condamne plus sûrement à la pauvreté et à l'exclusion sociale que les garçons.
La FAE constate d'abord que les facteurs qui poussent les filles à décrocher ne sont pas les mêmes que ceux qui incitent les garçons à le faire. Les auteurs de l'étude soulignent entre autres que les filles éprouvent plus souvent des difficultés reliées à des problèmes familiaux comme la violence ou l'inceste. Les hommes avec enfants plus susceptibles de raccrocher que les femmes avec enfants. Alerte au décrochage chez les filles | Pascale Breton. Il est urgent que le gouvernement s'en préoccupe, soutient la Fédération autonome de l'enseignement (FAE) qui a commandé une étude sur le décrochage des filles.
«On ne peut pas fermer les yeux sur les conditions inhérentes des filles et on ne peut plus feindre l'ignorance», déclare le président de la FAE, Pierre St-Germain. Les récentes données du ministère de l'Éducation révèlent un écart de 9% entre le taux de décrochage des filles et celui des garçons. Ces données se basent sur le pourcentage de jeunes adultes qui n'ont pas de diplôme d'études secondaires à l'âge de 19 ans. Si l'on tient plutôt compte des adultes qui n'ont pas de diplôme à l'âge de 24 ans, le barème qui est considéré dans l'ensemble des pays de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), cet écart se réduit à 4%. Raisons distinctes Les raisons qui poussent les filles à quitter les bancs d'école sont différentes. Toutes ont abandonné l'école avant d'obtenir un diplôme.
Décrochage scolaire - Québec doit en faire plus pour les filles. Le décrochage chez les filles doit être combattu aussi sérieusement que l'abandon des études chez les garçons, estime la Fédération autonome de l'enseignement (FAE), qui a dévoilé hier une étude sur le sujet. À la veille de la Journée internationale de la femme, le regroupement de syndicats d'enseignants lance un avertissement: la lutte contre le décrochage scolaire entreprise par le gouvernement et différents groupes depuis une dizaine d'années cible davantage les garçons. «On ajoute des équipes sportives, on réforme certains programmes pour qu'on soit moins dans un cadre théorique et plus dans la manipulation d'objets et on présente davantage les métiers plus susceptibles d'intéresser les garçons dans les programmes de raccrochage», donne en exemple le président de la FAE et enseignant, Pierre St-Germain.
Les filles ne se retrouvent pas nécessairement dans ces solutions, juge-t-il. Site complet. Le décrochage des filles, une réalité ignorée et désastreuse - Étude dévoilée par la FAE. Vendredi 9 mars 2012 Le décrochage des filles, une réalité ignorée et désastreuse - Étude dévoilée par la FAE À deux jours de la Journée internationale des femmes, événement propice à la réflexion et à la recherche de solutions visant à améliorer les conditions de vie des femmes, il faut constater qu’il reste encore beaucoup à faire pour atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes. Les femmes ont toutes les raisons de s’indigner parce qu’encore aujourd’hui, elles sont les plus pauvres parmi les plus pauvres et qu’on néglige trop souvent de s’attarder à leur réalité. La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) dévoile aujourd’hui les résultats d’une recherche sur le décrochage scolaire des filles afin d’apporter un éclairage nouveau sur les causes inhérentes à l’abandon des études et ses conséquences.
S’attarder au décrochage scolaire des filles permet de mieux saisir le phénomène dans son ensemble. Le décrochage chez les filles : pas un phénomène si marginal.