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Jalon - Mémoires et histoire d'un conflit : la guerre d'indépendance algérienne

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Mohammed Harbi, historien iconoclaste du nationalisme algérien, est mort à l’âge de 92 ans. Il était un monument de l’historiographie du nationalisme algérien, dont il a exploré les ressorts et les arcanes, ébréchant au passage bien des mythes dont se nourrissait la vulgate officielle ou militante. Mohammed Harbi est mort jeudi 1er janvier 2026, à Paris, où il vivait en exil depuis un demi-siècle. Il était âgé de 92 ans. Ce dandy austère, rires de gamin et œil facétieux, toujours prêt à gratifier de son exquise courtoisie le visiteur en son modeste appartement de Belleville, aura eu bien des vies. Laquelle retenir ? Celle du nationaliste, cadre du Front de libération nationale (FLN), qui œuvra en qualité d’expert dans les coulisses des premières négociations d’Evian en mai 1961 ? Celle de l’opposant aux nouveaux maîtres de l’indépendance, fidèle à ses convictions socialistes, emprisonné dès 1965 et contraint de quitter son pays à l’âge de quarante ans ? Guerre d’Algérie : les origines profondes de la colère.

Les mémoires de la guerre d’Algérie | Lumni Enseignement. 1954 - 1962 : l'histoire de la guerre d'Algérie - Résumé rapide du déroulé de la guerre - TV5 Monde 2012. Histoire de la guerre d'Algérie - Vidéo. La guerre d'Algérie (1954-1962) La guerre d'Algérie (1954-1962) - Chronologie de la guerre (L'Express 2014) 1er novembre: proclamation du Front de libération nationale (FLN), qui fixe les objectifs de la lutte armée pour l'indépendance nationale par la restauration de l'Etat algérien souverain.

Une vague d'attentats contre les Français en Algérie marque le début de la guerre. 5 novembre: le gouvernement français envoie des renforts militaires en Algérie. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement 24 novembre : François Mitterrand, alors ministre de l'Intérieur, prône le recours à la force. Décembre: création du Mouvement nationaliste algérien (MNA) de Messali Hadj. 26 janvier:Jacques Soustelle est nommé gouverneur général d'Algérie. 31 mars: l'état d'urgence est proclamé dans les Aurès et la Grande Kabilie et la censure est instaurée. 18-24 avril: le FLN participe à la conférence du Tiers-monde à Bandoeng. 16 mai: les effectifs de l'armée française en Algérie sont portés à 100 000 hommes. 20 août: massacres dans le Philippevillois. 20 janvier: manifestations violentes à Tlemcen.

Video Rappel historique des massacres répressifs à Sétif en mai 1945. La bataille d'Alger. Contexte historique De janvier à octobre 1957, l'armée française s'efforce de juguler le terrorisme du Front de libération nationale (FLN) par le démantèlement de ses réseaux à Alger et par une répression massive. Si la bataille d'Alger s'achève par une victoire militaire de l'armée française, l'usage massif de la torture suscite de vives protestations de la communauté internationale ainsi que de la métropole. Au commencement de 1957, les tensions sont particulièrement vives à Alger entre les différentes communautés. Dès lors, le 7 janvier, une ordonnance de Robert Lacoste confie au général Massu les pleins pouvoirs sur le Grand Alger. La 10e division parachutiste, division élitiste qui compte en son sein de nombreux hommes nés en Algérie, anciens combattants d'Indochine, reçoit alors la mission de « pacifier » la ville.

Le FLN réplique à l'entrée de l'armée dans la ville par la multiplication d'attentats concentrés à Alger, où l'impact médiatique est plus important. Éclairage média. La naissance de la Ve République - Vidéo. La semaine des barricades Alger 1960 - Archive vidéo INA. La rafle et le massacre du 17 octobre 1961 à Paris | Archive INA. Le massacre de Charonne en 1962. Charonne: les témoins d'un "massacre d'Etat" à Paris. Massacres à Oran et exils en 1962 - Vidéo. Interventions de l'OAS après les accords d'Evian - Vidéo. La guerre d’Algérie a commencé à Sétif le 8 mai 1945, par Mohammed Harbi (Le Monde diplomatique, mai 2005)

Désignés par euphémisme sous l’appellation d’« événements » ou de « troubles du Nord constantinois », les massacres du 8 mai 1945 dans les régions de Sétif et de Guelma sont considérés rétrospectivement comme le début de la guerre algérienne d’indépendance. Cet épisode appartient aux lignes de clivage liées à la conquête coloniale. La vie politique de l’Algérie, plus distincte de celle de la France au fur et à mesure que s’affirme un mouvement national, a été dominée par les déchirements résultant de cette situation.

Chaque fois que Paris s’est trouvé engagé dans une guerre, en 1871, en 1914 et en 1940, l’espoir de mettre à profit la conjoncture pour réformer le système colonial ou libérer l’Algérie s’est emparé des militants. Si, en 1871 en Kabylie et dans l’Est algérien et en 1916 dans les Aurès, l’insurrection était au programme, il n’en allait pas de même en mai 1945. Cette idée a sans doute agité les esprits, mais aucune preuve n’a pu en être avancée, malgré certaines allégations. Détournement d'avion : quand l'armée française jouait les pirates de l'air. Après l'interception d'un avion Ryanair, dimanche 23 mai, par la Biélorussie, pour arrêter le journaliste et opposant Roman Protassevitch qui se trouvait à bord, on a aussitôt parlé de “détournement”.

Le mot, qui ramène les autorités biélorusses à des pratiques de pirates de l'air, signait très vite le désaveu et l'arbitraire de la méthode. Il s'est disséminé jusque dans les nombreuses déclarations, issues de l’Union européenne ou des Etats-Unis par exemple, qui ont toutes appelé à la libération immédiate du militant de 26 ans en exil, arrêté tandis qu'il rejoignait la Lituanie. On n'avait pas non plus dit "arraisonnement" (plus légitime et régalien) mais bien "détournement", en 1956, lorsque c'est la France qui inventait en fait le processus en s'improvisant pirate de l'air sur fond de guerre d'Algérie.

Ce précédent qui plonge dans l’histoire militaire et coloniale française est resté comme "le détournement de l’avion du FLN”. Reconnaissance et ligne de crête Bases arrière. Les mémoires de la Guerre d'Algérie - A. Moumen. Collection En guerre(s) pour l’Algérie. Algérie, les ineffables mémoires – série de podcasts à écouter – France Culture. Pas une famille française de métropole n’a été épargnée par la guerre d'Algérie.

Et que dire des Européens d’Algérie, des Musulmans, des Juifs, des Harkis, des Algériens eux-mêmes, ceux du FLN ou d’ailleurs ? Si l’année 1962 marque la naissance de l’Algérie moderne débarrassée, d’une France présente depuis 1830 – la France se préservant une partie du Sahara pour ses essais nucléaires et ses hydrocarbures – elle est également le début d’une nouvelle histoire. Celle de ceux qu’on a appelé les "rapatriés", plus d’un million de personnes qui n’avaient pour la plupart jamais mis les pieds dans l’hexagone. Un exil forcé et des familles éclatées, éparpillée, celle des "pieds noirs". Sans oublier la tragédie des Harkis trahis et le mauvais accueil des derniers appelés symboles de la défaite, une fois de plus, et de la perte du navire amirale de l’empire colonial français.

Une série documentaire d'Alain Lewkowicz réalisée par Somany Na. La guerre d'indépendance racontée par les Algériens : un podcast à écouter en ligne | France Culture. Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Ramener la guerre à la maison (1/5) : La peur dans les yeux. Episode 1 : Anaïs n’a jamais questionné sa violence jusqu’au jour où elle lit la peur dans les yeux de son fils. La même peur qu’elle pouvait avoir enfant face à sa mère. Pour identifier les origines de cette violence, Anaïs se rend en médiation chez une psychiatre avec sa mère pour partager leurs perceptions.

Elle découvre que son grand-père était un homme alcoolique et violent, impliqué dans la guerre d’Algérie en France. Ramener la guerre à la maisonPassionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère.

La mémoire des appelés

La(les) mémoire(s) des harkis. La(les) mémoire(s) des Pieds-noirs. Les violences de la guerre. 17 octobre 1961. Gisèle Halimi - Archive INA. Francis Jeanson, itinéraire d'un intellectuel engagé. L'engagement de Germaine Tillion dans l'Algérie en guerre. Commémorations en France : pourquoi plusieurs dates ? Le regard du pouvoir algérien sur la guerre d’Algérie. Condamner le système colonial et son héritage de racisme. Dans une tribune collective publiée par Le Monde à l’occasion du 60e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie, diverses personnalités, dont des historien.ne.s, soulignent les limites des initiatives mémorielles d’Emmanuel Macron et lui demandent « un discours de reconnaissance et de clarification de notre rapport moral et politique à la colonisation ».

Ils soulignent aussi que « le travail mémoriel ne doit pas se substituer à une transformation du réel », alors que « la lutte contre le racisme est au point mort, si ce n’est suspecte ». Par ailleurs, l’historienne Sylvie Thénault et le politiste Paul Max Morin débattent des mêmes questions dans une émission vidéo de Mediapart. « La confrontation au système colonial, à ce qu’il a produit et à ce qu’il charrie encore, est le seul chemin pour faire passer le passé » Publié par Le Monde, le 18 mars 2022. Source. Tribune. Cet anniversaire revêt une double importance pour la société française. Indéniables avancées. La thérapie mémorielle des petits enfants de la guerre d'Algérie. La reconnaissance de la guerre d'Algérie par la loi (1999) | Lumni Enseignement. Contexte historique La guerre d’Algérie a longtemps été une « guerre sans nom », selon le titre du documentaire réalisé par Bertrand Tavernier (1992). Dès son début en 1954, les autorités françaises ont en effet refusé d’employer le mot « guerre » pour la désigner, choisissant à la place « des mots censés démilitariser le conflit » (R.

Dalisson, Guerre d’Algérie. L’impossible commémoration, p. 98). La guerre d’Algérie n’a ainsi été désignée que par différentes périphrases et litotes : « les événements d’Algérie », « les opérations de police », « les actions de maintien de l’ordre », « les opérations en Afrique du Nord » ou « la pacification ». De même, les nationalistes algériens n’étaient pas nommés : ils étaient qualifiés de « suspects », « terroristes », « hors-la-loi » ou « rebelles ».

Le refus des gouvernements français de parler de « guerre » trouve sa source dans le refus de la sécession de l’Algérie. Bibliographie Dalisson Rémi, Guerre d’Algérie. Éclairage média. L’inauguration du Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats | Lumni Enseignement. Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 05 déc. 2002 Contexte historique Le 5 décembre 2002, le président de la République Jacques Chirac inaugure un Mémorial national de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie, à Paris. Jusque-là aucun site n’avait été spécifiquement dédié à la commémoration nationale de ce conflit. Certes le 16 octobre 1977 un soldat inconnu d’Algérie avait été inhumé, en présence du président de la République Valéry Giscard d’Estaing, dans la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette, mais sa tombe n’était pas pour autant devenue un lieu de mémoire national. Le projet d’un mémorial national rendant hommage à tous les combattants de la guerre d’Algérie est initié en 1998 par le gouvernement de Lionel Jospin, quelques mois avant la reconnaissance officielle de la guerre d’Algérie par la loi du 10 octobre 1999 (voir La reconnaissance de la guerre d'Algérie par la loi).

Bibliographie Dalisson Rémi, Guerre d’Algérie. Éclairage média. Discours du président algérien Abdelaziz Bouteflika devant l’Assemblée nationale en 2000. En Algérie, le Front de libération nationale (FLN) au pouvoir dès 1962 impose une mémoire de la guerre « de libération ». Celle-ci devient prédominante dans la construction de la nation algérienne. De nombreux monuments commémoratifs sont ainsi érigés en Algérie dans les années 1970 et 1980, dont le Mémorial du martyr à Alger, édifié en 1982 en mémoire des combattants algériens morts pendant la guerre d’indépendance.

Puis à partir des années 1980, les mémoires de la guerre d’Algérie commencent à se libérer. Chadli Bendjedid, président de la République algérienne de 1979 à 1992, réhabilite certains héros de la guerre qui avaient été emprisonnés ou écartés en raison de leur opposition au FLN, comme le premier président Ahmed Ben Bella. Ce mouvement est toutefois interrompu par la « décennie noire » (1991-2002), marquée par le conflit sanglant entre des groupes terroristes islamistes et l’État algérien, au cours duquel plusieurs dizaines de milliers de personnes trouvent la mort.

Polémique sur le « rôle positif » reconnu à la colonisation par la loi du 23 février 2005. Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 28 nov. 2005 Une proposition de loi socialiste vise à abroger l’article 4 de la loi du 23 février 2005 stipulant que « les programmes scolaires reconnaissent (…) le rôle positif de la présence française outre-mer. » Défendu par Christian Vanneste, député UMP du Nord, cet article est critiqué par l’historien Pascal Blanchard et le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault. Contexte historique La loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés visait principalement à rendre hommage « aux femmes et aux hommes qui ont participé à l’œuvre accomplie par la France » dans ses anciennes colonies. Mais elle a suscité de vives polémiques. Éclairage média Ressources pédagogiques utilisant ce média. Discours de François Hollande pendant sa visite officielle en Algérie en 2012.

Certaines visites de présidents de la République française en Algérie ont constitué des jalons marquants dans la reconnaissance par l’État français de la guerre d’Algérie et des différentes mémoires de ses victimes. Si Valéry Giscard d’Estaing fut en avril 1975 le premier chef d’État français à se rendre sur le sol algérien après l’indépendance, c’est Jacques Chirac qui a effectué la première visite d’État d’un président de la République française en Algérie, du 2 au 4 mars 2003. Cette visite a marqué un tournant dans la relation franco-algérienne. Dans un discours prononcé le 3 mars 2003 devant les parlementaires algériens, au Palais des Nations, à Alger, Jacques Chirac a en effet évoqué le « passé commun » des deux pays : « Oui, nos deux peuples ont une histoire commune, avec ses ombres et ses déchirures, mais aussi avec ses pages de vie et d’harmonie ».

François Hollande, lui aussi venu en visite d’État en Algérie en décembre 2012, est allé plus loin que Nicolas Sarkozy. 2018 Guerre d’Algérie : Emmanuel Macron reconnaît la responsabilité de la France dans la disparition de Maurice Audin. Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 13 sept. 2018 Emmanuel Macron reconnaît, le 13 septembre 2018, la responsabilité de la France dans la disparition de Maurice Audin en 1957 pendant la guerre d’Algérie.

Cette reconnaissance suscite des réactions contrastées : Cédric Villani et Sébastien Jumel s’en réjouissent, Marine Le Pen la dénonce, Bruno Retailleau la regrette, Guy Darmanin, de la FNACA, prend la défense de l’armée en Algérie. Contexte historique Maurice Audin, enseignant de mathématiques à l’université d’Alger âgé de vingt-cinq ans, est arrêté au soir du 11 juin 1957 à son domicile par des parachutistes français. Militant anticolonialiste, membre du Parti communiste algérien, il est soupçonné d’aider le Front de libération nationale. Éclairage média Ressources pédagogiques utilisant ce média. Le Monde 2018 - Entre la France et l’Algérie, les plaies toujours ouvertes de la mémoire. Guerre d'Algérie : Emmanuel Macron reconnaît que l'avocat algérien Ali Boumendjel a été "torturé et assassiné" Guerre d'Algérie : Emmanuel Macron reconnaît l'assassinat du militant Ali Boumendjel par la France - RFI 2021 - Avec Sylvie Thénault. Algérie : Emmanuel Macron reconnaît la responsabilité de la France dans la mort d'Ali Boumendjel - Euronews 2021.

Le Monde 2021 - Alger réclame toujours la « repentance » de la France pour sa période de colonisation. En Algérie, des élus redemandent des comptes à la France pour les essais nucléaires des années 1960. Algérie : la France doit-elle être "fière" ? | France Culture. Nouvelle tension Alger-Paris : l’Algérie exige de la France la décontamination des anciens sites nucléaires. Algérie : l’ambassadeur de France convoqué à Alger pour dénoncer des « traitements dégradants » dans les aéroports parisiens. “France-Algérie : une affaire de famille”, chronique des années de braise. La très compliquée restitution des sabres de l’émir Abdelkader, héros de la résistance à la conquête française de l’Algérie.

E. Macron Algérie Août 2022

Comment le piège algérien s’est refermé sur Emmanuel Macron – Un si Proche Orient. Mémoire franco algérienne irradiés Sahara. La France restitue vingt-quatre crânes à l’Algérie, mais la réconciliation est encore loin. La jeunesse, clef de la réconciliation franco-algérienne ? Après les propos de Macron, l’Algérie rappelle son ambassadeur à Paris « pour consultations » Guerre d’Algérie : ce que les difficultés d’accès aux archives disent de notre démocratie. Pierre Vidal-Naquet et son engagement contre la torture pendant la guerre d’Algérie | Lumni Enseignement. Pierre Vidal-Naquet : "Dans la guerre d'Algérie la torture n'était pas un accident, il s’agissait d'un système dans lequel l'état tout entier s'était trouvé engagé"

Alger 1957 – des Maurice Audin par milliers – Enlevés, détenus clandestinement, torturés et parfois assassinés par l’armée française. France-Algérie : « Les débats historiques ne se plient pas aux appartenances nationales » La disparition forcée, arme de guerre de l’armée française durant la « bataille d’Alger » - Malika Rahal - Fabrice Riceputi.

Rapport Stora Janvier 2021

Histoires d’Algérie. «On ne peut pas répondre à des questions qui ne sont pas posées», interview de l'historienne Raphaëlle Branche, Libération 2020. "Papa, qu'as-tu fait en Algérie ?" de Raphaëlle Branche : confidences de guerre. Ecrire l'histoire France-Algérie - Mediapart (8 articles) Nommer les fantômes de l’Algérie – Tribune de l'historien Tramor Quemeneur - Libération. L'accès aux archives de la guerre d'Algérie: Macron contre Castex? L'ombre du général Massu menace-t-elle toujours ceux qui travaillent sur la guerre d'Algérie ? Les guerres civiles de la guerre d'Algérie (2002) Malika Rahal - 60 ans Accords d'Évian - France Culture 19 mars 2022. 231. L’année 1962 en Algérie, avec Malika Rahal. Pour tenter de guérir la blessure mémorielle de la guerre d'Algérie. L’enseignement de la guerre d’Algérie en France: entre histoire et mémoire - RFI Mai 2021.

Guerre d’Algérie, guerre des images, guerre des mémoiresCinéma et Histoire | Cinéma et Histoire.

La bataille d'Alger, Film de Gillo Pontecorvo, 1966

Avoir 20 ans dans les Aurès (bande-annonce), film de René Vautier (1972) Le Coup de Sirocco d'Alexandre Arcady (1979) (BA) LES HARKIS de Philippe Faucon - Bande-annonce - Sortie le 12 octobre 2022. Portraits de femmes algériennes - Marc Garanger, photographe. Raymond Depardon. "Souvenir, souvenir" Court-métrage Bastien Dubois. « Louisette » ou le dernier tabou de la guerre d’Algérie : le premier film d’animation du « Monde » avec « La Revue dessinée » France-Algérie : une histoire en chansons. Episode 1 : 1954-1980. France-Algérie : une histoire en chansons. Episode 2 : 1980-2021. Youtube.