Grèce: miner la «fabrique sociale» (I), par Charles-André Udry. La phase qui s’étend du 20 octobre au 17 novembre 2012 [1] est d’une particulière importance dans la situation socio-politique de la Grèce. Ses conséquences sont encore difficilement prévisibles. Dans un premier temps, saisir de manière quelque peu précise les traits de la sombre et dangereuse situation socio-économique nous apparaît comme un préalable avant des considérations sur le «modèle Syriza».
Une récente étude rendue publique par le professeur Haralambos Papa Georgiou, à l’occasion de la conférence nationale de pathologie interne qui s’est tenue à Athènes du 18 au 20 octobre 2012, indiquait que 33% des femmes et 25% des hommes vivant en Grèce souffraient de dépression moyenne à sérieuse. La cause principale en était les répercussions de la dépression économique, avec toutes leurs manifestations sur la vie quotidienne d’une très large majorité de Grecs et sur les possibilités d’une projection dans l’avenir. Grèce : une facture de 600 millions par an pour la France. Comment renvoyer aux calendes grecques le remboursement d'une partie substantielle de la dette d'Athènes sans que cela coûte apparemment aux créanciers? C'est la quadrature du cercle à laquelle sont parvenus cette nuit les ministres des Finances de l'Eugroupe, avec la participation de Christine Lagarde pour le FMI et de Mario Draghi pour la BCE. «L'accord est habile dans la mesure où il conduit à une véritable restructuration des engagements d'Athènes vis-à-vis de ses créanciers publics, sans qu'à aucun moment on ne parle d'effacement du principal», analyse un économiste de banque.
«Pour les finances publiques françaises, cela devrait correspondre à un surcoût de l'ordre de 600 millions d'euros par an, dans un premier temps», poursuit cet analyste spécialiste de la zone euro. Tout d'abord, en tant que prêteur direct à la Grèce à hauteur d'environ 12 milliards d'euros effectivement tirés depuis mai 2010, la France consent à réduire de 1 % le taux d'intérêt sur ces prêts.
Source: Le Figaro. La Grèce victime de l'austérité ? Pas en termes de dépenses publiques... Préambule de la rédaction : Les ministres des Finances des dix-sept pays de la zone euro se sont réunis ce lundi à Bruxelles dans l'optique de décrocher un accord sur les moyens à mettre en oeuvre pour ramener la dette de la Grèce de 190% l'an prochain à 120% du PIB en 2020. Alors que Christine Lagarde, la directrice du Fonds monétaire international, souhaite que les créanciers publics acceptent l'effacement d'une partie des créances qu'ils détiennent - au même titre que les banques et institutions financières privées qui avaient accepté en février une décote de plus 50% sur les titres souverains qu'elles détenaient - d'autres pistes sont également évoquées.
Parmi celles-ci, la Banque centrale européenne (ainsi que d'autres banques centrales nationales) a d'ores et déjà annoncé qu'elle accepterait de renoncer aux plus-values réalisées sur les obligations grecques qu'elle a acquis dans le passé. L'austérité tue la Grèce. Certes, la Grèce réduit la dépense publique. Accord pour la réduction de la dette de la Grèce. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le La zone euro et le Fonds monétaire international (FMI) ont accouché dans la douleur dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 novembre d'un accord sur les moyens de réduire nettement la dette grecque, ainsi que sur le versement tant attendu d'une aide financière vitale pour un pays au bord de l'asphyxie.
Après plus de treize heures de réunion, les ministres des finances des dix-sept pays se sont finalement entendus avec le FMI pour que la dette grecque soit ramenée à 124 % du PIB d'ici à 2020, contre un objectif initial de 120 % défendu par le FMI. Cela représente un allégement de la dette d'environ 40 milliards d'euros d'ici à 2020, selon une source européenne. Sans mesures nouvelles, elle aurait atteint 144 % du PIB en 2020, un niveau jugé insoutenable par le FMI. Cependant, le FMI a insisté pour que la zone euro s'engage à de nouvelles mesures de réduction de la dette si nécessaire. Le FMI pourrait relâcher ses exigences vis-à-vis de la dette grecque. Les ministres des Finances de la zone euro se retrouvent de nouveau aujourd'hui pour tenter de trouver un accord sur la Grèce. Ils ont tenu samedi une conférence téléphonique afin de préparer cette réunion. La semaine dernière, ils n'avaient pas réussi à s'entendre sur les moyens de financer le report du programme de redressement budgétaire du pays et de rendre sa dette soutenable.
Le Fonds monétaire international (FMI) serait prêt à faire des concessions.Le ministre grec des Finances, Yannis Stournaras, a assuré vendredi que le FMI était sur le point d'accepter de fixer l'objectif de dette à 124% du PIB en 2020 et non plus à 120%. Sachant que les ministres des Finances de la zone euro se seraient déjà entendus pour ramener la dette à 130% du PIB en 2020 (contre 176,4% en 2012 selon les projections de la Commission), «cela laisse un trou de 5 à 6 points de PIB à combler, environ 10 milliards d'euros», a déclaré le ministre. Search. Grèce: nouvelles discussions pour sauver le pays de l'asphyxie. Les tentatives de suicide en nette progression en Grèce. Le nombre de tentatives de suicide en Grèce a considérablement augmenté à mesure que la crise économique s'approfondit, selon des statistiques dévoilées vendredi 23 novembre par le gouvernement.
En 2009, on avait recensé 677 tentatives, en 2010, le chiffre est passé à 830 et pour l'année 2011, il y a eu 927 tentatives de suicide, a déclaré le ministre de l'ordre public, Nikos Dendias, en réponse à une question de parlementaires. La tendance devrait se poursuivre cette année : selon les statistiques arrêtées au 23 août, la police a enregistré 690 tentatives de suicide. Les données du gouvernement ne précisent pas combien de tentatives ont été mortelles. Le suicide d'un pharmacien de 77 ans, à la retraite, qui s'est tué par balle en avril dernier devant le Parlement grec à Athènes, est devenu le symbole des souffrances de la population dans un pays qui s'apprête à vivre en 2013 sa sixième année de récession économique consécutive. Crise en Grèce : l'Europe va-t-elle couler la Grèce ? (partie 1) Il rejoint FRANCE 24 en 2006, comme chroniqueur et commentateur de l’actualité internationale, toutes régions du monde confondues !
Il a animé le Débat et présente régulièrement l’Entretien, en plus d’apporter son éclairage dans les JT. Avec la crise, les salariés expatriés reviennent - 26/09. Vous connaissez sans doute les expatriés, ces Français envoyés par leur entreprise à l'étranger pour de longues périodes. Toutefois, connaissez-vous les impatriés? A l'inverse de ceux qui partent, les impatriés sont les Français de retour dans l'Hexagone après des séjours de deux à cinq ans passés hors du territoire. Avec la crise, ces salariés sont de plus en plus nombreux à être rapatriés par leur entreprise. L'agence Saint-Germain Relocation gère les formalités administratives liées aux déménagements et traite de plus en plus de cas. « Aujourd'hui, 60% de ma clientèle sont des Français qui reviennent et des étrangers qui sont là pour quelques mois.
Il y a deux ans, lorsque nous avons créé l'agence, nous recevions autant d'expatriés que d'impatriés », constate Julien Ouvrard, l'un des fondateurs de Saint-Germain Relocation. Le retour se solde souvent par une baisse du pouvoir d'achat « Cette tendance est significative depuis ces derniers mois. Les ruines du monde grec. VIDEO. Aide à la Grèce : l'Europe divisée après l'échec des négociations.
Citigroup ferme la moitié de ses agences en Grèce. AUSTÉRITÉ • Vu de Grèce : un nouveau plan Marshall. Courrier international 22 novembre 2012 | Partager : Le chef de file du groupe parlementaire Syriza (gauche grecque), Alexis Tsipras, s’exprime dans les colonnes de Die Zeit (Hambourg). “Il faut en finir avec la politique d’austérité. Elle produit de la récession, fait monter la dette et baisser les rentrées fiscales. Nous devons mener de nouvelles négociations avec nos créanciers pour examiner à la loupe les conditions de l’accord de crédit. . ■ AUSTÉRITÉVoir aussi notre dossier spécial : Stop à l’austérité ! Le FMI et la zone euro ne sont pas parvenus à un accord sur la dette grecque.
La zone euro et la Grèce sont de nouveau au bord de la crise de nerfs : les ministres des finances de l'Union monétaire et le Fonds monétaire international (FMI) ne sont pas parvenus, dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 novembre, à se mettre d'accord sur la meilleure façon de réduire l'endettement hellène. L'Eurogroupe a dû suspendre ses travaux après plus de onze heures de vaines tractations. Rendez-vous a été pris le 26 novembre pour tenter de sortir de l'impasse. D'ici là, la Grèce, dont les grands argentiers ont salué en choeur les "efforts considérables", devra patienter avant le déboursement de la prochaine tranche d'aide, entre 31,5 milliards d'euros et 44 milliards d'euros, censée lui permettre d'éviter la faillite d'ici à début décembre.
"Nous sommes très proches d'un accord mais des vérifications techniques doivent être faites", s'est contenté de dire Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, sans cacher sa "déception". Le pétrole, le gaz et l’or pour sortir du marasme. “Peu de gens savent que la Grèce surendettée est un pays producteur de pétrole. Un tout petit producteur, avec seulement 2 000 barils par jour, 0,5% de ses besoins”, explique Le Monde qui rapporte qu’Athènes a décidé de reprendre l’exploration pétrolière et gazière après avoir négligé ses éventuelles réserves. Depuis quelques mois, [le gouvernement grec] a lancé des appels d’offres pour des explorations dans les trois régions où des repérages et des études sismiques avaient été effectuées à la fin des années 1990 – à Ionnina, en Epire, près de la frontière albanaise, et dans la mer Ionienne.
Les grandes compagnies pétrolières ne se sont pas ruées pour ces gisements que les estimations placent entre 50 et 100 millions de barils. En revanche, Autre “rare bonne nouvelle” pour ce pays affecté par la crise, “la Grèce va devenir le premier producteur d’or d’Europe”, rapporte La Tribune. La raison, aussi paradoxale soit-elle, est la suivante : la crise économique. L’autre crise grecque. En plus de la crise économique et des mesures d'austérité, la Grèce doit également faire face, avec très peu de moyens,à l'arrivée de milliers d'immigrants venus du Moyen-Orient et du sous-continent indien. Et dans ce domaine également, ses partenaires de l'UE ne sont pas très solidaires. Extraits. Un début d’après-midi dans cet important port situé à 200 kilomètres d’Athènes, deux officiers de marine grecs patrouillent les quais.
A l’aide de bâtons équipés d’un miroir, ils regardent sous les camions, mais ils n’ont encore rien trouvé. Soudain, trois hommes surgissent de derrière un énorme conteneur et détalent à toutes jambes. Les militaires les prennent en chasse, mais la course-poursuite est terminée avant même de commencer. A en croire l’un des officiers, ce sont des migrants illégaux, qui ont apparemment passé la nuit sur le quai, dans l’espoir d’embarquer clandestinement sur un ferry à destination de l’Italie.
Une crise de taille “olympique” “La Grèce, c’est pas l’Europe” GRÈCE • Iles à vendre pour cause de crise. Les temps sont durs pour les propriétaires d'îles grecques. Confrontés au nouvel impôt foncier exigé par la troïka et à l'augmentation des taux d'intérêt, ils sont contraints de vendre leurs biens. Les candidats au rachat devront eux, affronter la bureaucratie locale. El Mundo 12 juillet 2012 | Partager : Vous aimeriez profiter du bon air de la mer Egée sur votre île privée ?
Si vous avez de l'argent, c'est le moment d'y penser sérieusement. La crise a entraîné une hausse de 100 % de l'offre des îles privées en Grèce (l'Etat ne vend pas les siennes). Plages paradisiaques, vues de rêve et températures exceptionnelles toute l'année ne sont que quelques-uns des attraits des îlots en vente. “Avant la crise, il y avait toujours six à 10 îles sur le marché, aujourd'hui, nous en avons presque 20”, explique Chris Krolow, directeur de Private Islands, une entreprise dont le siège se trouve au Canada et qui se spécialise dans la vente d'îles du monde entier par le biais d'Internet.
L’aide ou la faillite, un compte à rebours chaotique. "La guerre des six jours à commencé", titre Ta Nea. Tel est le délai avant la prochaine réunion de l’Eurogroupe, qui pourrait se tenir le 8 novembre pour décider du versement ou non de 31,5 millards d’euros à la Grèce. Mais pour obtenir cette nouvelle tranche de l’aide apportée par l’UE, la BCE et le FMI, nécessaire pour éviter la faillite du pays, le Premier ministre Antonis Samaras doit faire adopter un nouveau plan de rigueur au Parlement. D’autant que le 12 novembre, une autre réunion de l’Eurogroupe doit discuter du délai de 2 ans réclamé par Athènes pour rétablir ses comptes. De fait, constate To Ethnos, les députés livrent une "bataille au corps à corps" sur les 11,5 milliards d’économies prévus par le gouvernement. Les divergences au sein de la coalition entre les conservateurs de Nouvelle Démocratie, les socialistes du PASOK et le Parti de la gauche démocratique sont de plus en plus importantes.
Cette situation n’étonne pas l’éditorialiste Pantelis Kapsis : La “dernière chance” n’a pas encore été saisie. Le Premier ministre Antonis Samaras s'adresse au Parlement grec, le 7 novembre. Les députés grecs ont adopté le nouveau plan d’austérité nécessaire pour obtenir une nouvelle tranche d’aide internationale. Mais ce vote, intervenu après de longues négociations, dans un Parlement assiégé par les manifestants, ne sauvera pas un pays qui s’enfonce dans la crise politique, déplore la presse grecque. C’était la “dernière chance”, assure To Vima. Le 7 novembre, le Parlement grec a voté les 18 milliards d’économies contenues dans le troisième mémorandum signé par le gouvernement de coalition d’Antonis Samaras et la troïka UE-BCE-FMI. 153 députés se sont prononcés pour, 128 contre, sur 299 présents. Athènes devrait ainsi pouvoir recevoir 31,5 milliards de la part de l’UE et du FMI et éviter un défaut de paiment à la fin du mois.
Il est évident que le gouvernement ressort blessé de ce vote. “Un vote thriller” pour “un jour de honte”, résume en deux titres To Ethnos. Le vrai coût du maintien de la Grèce dans la zone euro. La Grèce rembourse 5 milliards, mais reste proche du défaut de paiement. La Bourse de Paris préoccupée par la Grèce et le débat budgétaire aux Etats-Unis - Flash actualité - Economie - 09/11. Grèce : les politiques oublient de participer à l'effort collectif ! «Khaos» à Paris, désastre en Grêce. La Grèce a adopté son budget 2013 prévoyant 9,4 milliards d'euros d'économies - GRECE. La crise grecque découpée au couteau suisse.
La crise grecque découpée au couteau suisse. Conjoncture : La crise grecque en six questions.