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L'art d'avoir toujours raison - Cie Cassandre

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Trailer L'art d'avoir toujours raison. Dossier artistique. Presse L’Art d’avoir toujours raison. Méthode simple, rapide et infaillible pour emporter une élection, La pièce se présente comme une contribution théâtrale – et espiègle – qui met en lumière certaines techniques de propagande auxquelles nous sommes quotidiennement confrontés. Aujourd’hui, sur la scène intellectuelle, médiatique et artistique, plus personne n’évoque la “propagande”, comme si celle-ci avait disparu avec la chute du mur de Berlin. Pourtant les spécialistes de ces questions semblent unanimes pour constater qu’au contraire, la manipulation sous toutes ses formes s’est développée de manière massive dans nos sociétés démocratiques. Dans ce spectacle plein d’ironie, deux scientifiques issus du GIRAFE – Groupe International de Recherche pour Automatiquement Fédérer les Électeurs – prétendent avoir trouvé une méthode qui, si elle est suivie à la lettre, permet d’emporter n’importe quel affrontement électoral.

Presse "mieux vaut en rire" L'art d'avoir toujours raison. Photo Emile Zeizig En revenant au mode conférence pour savoir comment accéder au pouvoir dans un État démocratique, Sébastien Valignat trouve le bon format pour son théâtre mi-informatif mi-potache. Depuis qu’il a commencé à proposer des spectacles avec sa compagnie Cassandre, Sébastien Valignat privilégie les adresses directes au public. T.I.N.A., une brève histoire de la crise (2012) était un essai sur les bulles spéculatives. Treize ans plus tard, il s’en tient toujours à ce mode de théâtre qu’il a parfois délaissé pour des formes plus ambitieuses et largement plus casse-gueules, tant le mélange des genres entravait ses sujets. Voici deux formateurs qui s’adressent à la masse du public, immédiatement complice des acteurs, car considéré comme ayant choisi de suivre une formation qui, en raison d’un changement de dernière minute, n’a pas lieu dans la salle de la mairie annexe, mais bien au TNP.

Nadja Pobel – www.sceneweb.fr. « L’art d’avoir toujours raison » à la Passerelle et au TDB en novembre — ram05. « L’art d’avoir toujours raison » est le nouvel opus de la compagnie Cassandre, spécialiste du théâtre documentaire et fictionné, dont les Haut-Alpins ont déjà pu apprécier ces dernières années les pièces « Quatorze » sur la première guerre mondiale, « Taïga » sur l’affaire de Tarnac en Corrèze en 2018, et plus récemment « Campagne », qui questionne le système démocratique français par le biais de l’élection présidentielle. Dans « L’art d’avoir toujours raison », il est question de propagande, de manipulation et d’esprit critique. Le metteur en scène Sébastien Valignat revient sur la genèse du spectacle. Le point de départ du spectacle, c’est la question de la propagande. Dans nos sociétés occidentales, on en n’est pas préservé : de multiples messages manipulatoires essaient de conditionner nos comportements.

Face à ce constat, l’intellectuel Noam Chomsky a suggéré de donner des cours d’autodéfense intellectuelle à l’école. Autre technique, celle de la pente glissante. Présentation – COMPAGNIE CASSANDRE. La compagnie Cassandre mène depuis 2010, un travail de recherche, autour de formes dramatiques documentées. À l’origine de ce projet se trouve une double conviction. D’une part, que les sciences humaines et sociales sont un apport irremplaçable à la compréhension de notre monde. D’autre part, que les efforts de vulgarisation de celles-ci sont intrinsèquement insuffisants.

De là est née une démarche singulière pour tenter de donner une forme sensible à ces travaux, de trouver un prisme poétique qui leur donne résonance afin de questionner le monde, nove sed non nova. Partant d’un questionnement, d’un étonnement, ou d’une inquiétude, nous demandons à un·e auteur·trice que cette question intéresse, de prendre appui sur des travaux de recherche pour écrire une pièce qui leur donnerait une forme dramatique. Il s’agit donc d’une « commande » un peu particulière car la rigueur scientifique fait partie de l’engagement initial de l’auteur·trice. De cette démarche sont nés quatre spectacles : Le rire – COMPAGNIE CASSANDRE. La comédie comme parti pris Le rire dans le théâtre public est immédiatement suspect, on l’associe (à tort) comme un manque de sérieux… Plus embarrassant, il suffit d’adopter un ton grave et solennel pour paraitre sérieux.

Seuls les classiques sont échappent au discrédit; on peut rire avec Molière… Mais qui aujourd’hui se risquerait à parler d’un mariage forcé contemporain sous forme de comédie ? Ainsi il semble acté que les sujets graves doivent être traités avec gravité, la comédie laissée à Marivaux, Jarry et toutes les œuvres que l’épreuve du temps a consacrées comme « classiques ». Cependant et c’est là où la schizophrénie du système se révèle, les équipes de relations avec les publics vont elles se battre constamment, dans le sens contraire; tenter de rassurer les publics sur le fait que « C’est quand même drôle » . Et puisque ce que nous voulons dire a déjà été mieux dit ailleurs voici les mots qu’écrivait à ce sujet Romain Gary dans Les promesses de l’aube. Interview Sébastien Valignat, metteur en scène et comédien.

Interview Logan de Carvalho, co auteur. Photo Louise Quignon Initié au théâtre en Auvergne, Logan de Carvalho passe un an au conservatoire de Clermont-Ferrand, et intègre ensuite l’École Nationale d’Art Dramatique de Saint-Etienne en 2008. En 2017, Il commence l’exploitation de son seul-en-scène : Moitié Voyageur, dont il signe le texte avec l’aide de Vincent Dedienne et Anaïs Harté, la mise en scène est assurée par Gabriel Lechevalier. En 2022 il écrit, interprète et met en scène [RAKATAKATAK] C’est le bruit de nos cœurs, spectacle lauréat du Prix Incandescences en 2023, actuellement en tournée et cette semaine au Théâtre des Îlets – CDN De Montluçon.

Avez-vous le trac lors des soirs de première ? Comment passez-vous votre journée avant un soir de première ? Avez-vous des habitudes avant d’entrer en scène ? Première fois où je me suis dit « je veux faire ce métier ? Premier bide ? Première ovation ? Premier fou rire ? Premières larmes en tant que spectateur ? Première mise à nu ? Première fois sur scène avec une idole ? Interview Adeline Benamara, comédienne. De son enfance monistrolienne, Adeline Benamara a gardé de précieux souvenirs. Si elle est désormais comédienne professionnelle, c’est à la MJC qu’elle a appris à brûler les planches : « J’avais une dizaine d’années et je venais de m’installer à Monistrol-sur-Loire avec mes parents, on arrivait de Paris (1) », se remémore celle qui œuvre aujourd’hui au sein de la Compagnie du Bonhomme.

La MJC de Monistrol ? « Une super-école » L’étincelle était déjà vive et il est revenu à l’animatrice Jacqueline Dupuis, d’attiser les flammes d’une passion naissante. « Avec les Crocodiles (nom de la troupe des jeunes à la MJC, NDLR), nous formions un groupe très soudé, sourit Adeline. Nous avons traversé l’adolescence ensemble. Ça a créé des liens indéfectibles. Jacqueline, c’était notre parole qui l’intéressait. De quoi faire naître une vocation ou plutôt confirmer une aspiration précoce : « J’adorais monter sur scène. Puis, à 15 ans, la passion est devenue (presque) exclusive. Facebook Compagnie Cassandre.