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Lumina Sophie

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Lumina Sophie, une des résistantes de la période post-esclavagiste en Martinique. Comme chaque année, plusieurs manifestations festives marquent l’abolition de l’esclavage en Martinique, le 22 mai 1848. Mais cette journée commémorative est aussi l’occasion de se souvenir de l’action déterminée de différentes personnalités durant la période post-esclavagiste encore très dure.

Parmi elles, il y avait Lumina Sophie. Le nom de cette pilotine du sud est aujourd’hui gravé dans la mémoire collective, sur les murs de plusieurs édifices de son île natale et en Guyane. C'est sur ce territoire, dans un bagne à Saint-Laurent, que cette martyre est morte "d’épuisement, de maladie et de mauvais traitements". Elle avait 31 ans. Lauriane Zacharie chante Lumina Sophie Au début de l’année 1870, Surprise a 21 ans, résistante et dotée d’une forte personnalité.

Elle fréquente les artisans du bourg, cultivatrice et couturière rurale elle partage l’amertume des paysans des mornes (...). Lumina, solidaire du mécontentement populaire Les édifices de Lumina Le lycée de Batelière à Schoelcher. Lumina Sophie, une des résistantes de la période post-esclavagiste en Martinique. LUMINA Sophie dite aussi « Surprise » – Maitron. Sophie Lumina était le fille d’une esclave, Marie Sophie « zulma » Roptus, née en 1815 à Le Vauclin (Martinique), morte le 22 avril 1886 à Le Vauclin.

Âgée de 22 ans, couturière et journalière, Lumina Sophie est déclarée Marie Philomène Sophie à sa naissance. À l’abolition, le patronyme Roptus fut attribué à la mère et à sa fille. Marie Philomène Sophie devint alors Marie Philomène Sophie Roptus. Mais tout le monde l’appelle » Lumina-Sophie » : Lumina, diminutif de Philomène et Sophie du prénom de sa mère.

Le 22 septembre 1870 la petite ville de Rivière-Pilote proclama la République mais le manifestation tourna à l’émeute contre les békés. Lumina fut l’égérie de l’insurrection de Rivière-Pilote. L’insurrection s’étendit à quinze communes du sud de la Martinique avec des demandes de partage des terres et d’augmentation de salaire. Pour citer cet article : L'histoire tragique de Marie-Philomène Roptus dite Lumina Sophie dite Surprise, 1848-1879 : femme-flamme de l'insurrection du sud de 1870 en Martinique. (71) Lumina Sophie, héroïne de l’insurrection du Suf en Martinique 1870.

How One Pregnant Woman Helped Lead a Revolution: The Story of Lumina Sophie. LUMINA Sophie dite aussi « Surprise » – Maitron. Sophie Lumina était le fille d’une esclave, Marie Sophie « zulma » Roptus, née en 1815 à Le Vauclin (Martinique), morte le 22 avril 1886 à Le Vauclin. Âgée de 22 ans, couturière et journalière, Lumina Sophie est déclarée Marie Philomène Sophie à sa naissance. À l’abolition, le patronyme Roptus fut attribué à la mère et à sa fille. Marie Philomène Sophie devint alors Marie Philomène Sophie Roptus. Mais tout le monde l’appelle » Lumina-Sophie » : Lumina, diminutif de Philomène et Sophie du prénom de sa mère.

Le 22 septembre 1870 la petite ville de Rivière-Pilote proclama la République mais le manifestation tourna à l’émeute contre les békés. Lumina fut l’égérie de l’insurrection de Rivière-Pilote. L’insurrection s’étendit à quinze communes du sud de la Martinique avec des demandes de partage des terres et d’augmentation de salaire. Lumina Sophie dite Surprise - Une autre histoire. Lumina Sophie, dite « Surprise », est née le 5 novembre 1848 au Vauclin (Martinique) sur l’habitation La Broue, fille d’une ancienne esclave, tout juste libérée par l’abolition, Marie-Sophie, dite Zulma. Elle fut enregistrée à l’état-civil sous le nom de Marie-Philomène Sophie. Plus tard, l’administration attribuera à la mère et à la fille le patronyme de Roptus. Ainsi,Marie-Philomène Sophie deviendra-t-elle Marie-Philomène Roptus, mais tout le monde l’appellera Lumina (diminutif de Philomène) Sophie (du nom de sa mère). Lumina exercera le métier de couturière, tout en cultivant la terre pour aider sa famille.

Lumina Sophie est connue pour avoir été, alors qu’elle était enceinte, l’un des chefs de l’insurrection du sud de la Martinique en septembre 1870, au cours de laquelle un millier de cultivateurs se soulevèrent pour en finir avec le racisme et mettre un terme à la toute-puissance des békés. On lui a prêté ces mots : Lumina Sophie, une héroïne martiniquaise condamnée au bagne de Cayenne : épisode du podcast La Voix des invisibles | France Culture. Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.

Lumina Sophie et la révolte de 1870 : la résistance des femmes en Martinique - Capire. Le 5 novembre, Culture Égalité, organisation féministe de la Martinique, se souvient et célèbre l’anniversaire de Lumina Sophie, une leader de l’Insurrection du Sud, révolte contre l’esclavage et les préjugés à l’égard des Noirs dans le pays. En sa mémoire, nous partageons un extrait de la publication Karbé Fanm n°2, Lumina dite Surprise, un numéro commémorant le 150ème anniversaire de l’Insurrection du Sud en Martinique, publié en 2021. En plus du texte racontant l’histoire, l’organisation a publié une carte multimédia interactive intitulée Sur le chemin de Lumina, accessible ici. Découvrez ci-dessous l’histoire de Lumina. Lumina Sophie dite Surprise ! Elle naît donc au Vauclin, le 5 novembre 1848, soit 5 mois après l’Abolition. Son nom pour l’état-civil est Marie-Philomène Roptus. En ce mois de septembre 1870, elle est enceinte de deux mois, ce qui ne l’empêche pas d’être d’une énergie débordante et de déployer une grande activité.

L’Insurrection du Sud Le déroulement de l’Insurrection. Lumina Sophie Roptus | Biographie | Fondation pour la memoire de l'esclavage. Fille d’esclaves affranchis en 1848, Lumina Sophie Roptus est une figure emblématique de l’Insurrection de 1870 en Martinique. Condamnée aux travaux forcés à perpétuité, elle symbolise à la fois la rébellion féminine, souvent passée sous silence, et l’injustice de l’ordre colonial réaffirmé par les autorités après la proclamation de la Troisième République. Lumina Sophie Roptus dite “Surprise” naît le 5 novembre 1848 au Vauclin en Martinique, d’une mère née dans l’esclavage et affranchie par le décret d’abolition d’avril 1848.

La famille cultive caféiers, cacaoyers, bananiers, canne à sucre. Lumina se sensibilise alors aux conditions de vie inégales des travailleuses et travailleurs de la Martinique rurale, dans cette période du « post-esclavage » où l’abolition n’a pas aboli les injustices d’une société fondée sur la discrimination. Cette prise de conscience la conduit à participer à l’Insurrection de 1870, dans la campagne du sud de la Martinique. Lumina Sophie. Lumina Sophie naît le 5 novembre 1848 dans l'habitation La Broue au Vauclin ; elle porte les prénoms de Marie Philomène Sophie même si sa famille préfère le diminutif de Lumina (diminutif de Philomène) et le surnom de Surprise[2]. Sa mère, Marie Sophie dite Zulma, est une ancienne esclave libérée à l'occasion de l'abolition de l'esclavage[3].

En 1849, elle et sa fille reçoivent un nom de famille, Roptus[2]. À une époque où les esclaves sont analphabètes, Lumina a accès à l'éducation et à la littérature, lit les journaux et s'intéresse à la politique française sur l'île. Avec la mort de la grand-mère Reine Sophie en 1855, la famille se disperse, Zulma et sa fille s'installant à l'habitation Champfleury, entre Rivière-Pilote et Le Vauclin[2]. Lumina Sophie cumule les emplois précaires – journalière, couturière et vendeuse au marché – pour aider sa mère[5] et constate le mode de vie précaire de la plupart des travailleurs[6].