Au niveau de l'aide sociale, je crois que l'idée est de récupérer des gens qui peuvent encore travailler. Dans un contexte de rareté de la main d'oeuvre ce n'est pas mauvais. En souhaitant toutefois que ceux et celles qui possèdent des handicaps ou des limitations importantes soient respectés et aidés davantage. Les deux mains dans mon REER | Gilbert Lavoie | Politique. Les situations de gagnant-gagnant, en affaires, c'est rare. Si la Caisse fait de l'argent avec un SLR sur le pont Champlain ou un train pour l'ouest de Montréal, les usagers ou les contribuables devront payer. Ce qui m'agace, c'est le fait que le gouvernement fait appel à la Caisse pour financer ses grands projets d'infrastructures, parce qu'il est trop endetté. Il y a plus d'une décennie que l'on fait des déficits.
En plus d'accumuler les dettes sur les opérations courantes, nos élus ont rempli notre carte de crédit collective avec des projets de routes, de centres hospitaliers, et même d'un amphithéâtre pour Québec... et Québecor! Pris à la gorge, le gouvernement fait comme le propriétaire d'une maison qui veut agrandir sa résidence ou rénover sa cuisine, mais qui puise dans son épargne-retraite parce qu'il a trop de dettes pour obtenir un prêt de la banque. Bref, je donne la chance au coureur. Je n'ai guère le choix, la décision est déjà prise. When you talk too much for Twitter. L'entente Caisse de dépôt/Québec vue par Pierre-Yves McSween | Samedi et rien d'autre. When you talk too much for Twitter. When you talk too much for Twitter.
When you talk too much for Twitter. 01-4811470-couillard-sacrifie-les-jeunes-accuse-les-carrefours-jeunesse-emploi. Hier, le ministre des Affaires municipales Pierre Moreau a confirmé les informations publiées par La Presse: le réseau des conférences régionales des élus (CRE) sera démantelé à la faveur d'un vaste réaménagement des interventions de Québec en région. Québec n'a que faire d'une structure qui engloutit 38% de ses budgets en frais de gestion, explique-t-il. «Il n'y a pas de vaches sacrées en ce qui me concerne», tranche-t-il sans appel.
En fin de journée, c'était au tour du réseau des carrefours jeunesse-emploi (CJE) de recevoir les mauvaises nouvelles de Québec. «On nous propose une désorganisation totale des services aux jeunes. Ce sont eux qui vont payer le prix du déficit zéro», a lancé Monique Sauvé, présidente du regroupement dont sont membres 97 des 110 CJE du Québec. Les CJE comptent 1500 employés partout au Québec. Exclusion des jeunes Mme Sauvé prévient que «ce que le Ministère propose va exclure des jeunes dans le processus».
Pierre Duchesne sur Twitter : "Le PLQ, le parti au cœur du financement occulte. #corruption #PolQc... Rigueur ou travers journalistique ? Le... - Pierre Karl Péladeau. When you talk too much for Twitter. When you talk too much for Twitter. Jacques-A Legendre sur Twitter : "@partiquebecois @sbergeron @LiberalQuebec L'art de prendre les québécois pour des cons. Les médecins inc. privent le fisc de 150 millions $ Le nombre de médecins incorporés ne cesse de croître au Québec. Environ 44 % des 20 000 spécialistes et omnipraticiens de la province possédaient leur entreprise, le mois dernier.
Cette pratique entraîne un manque à gagner annuel d’environ 150 millions $ en recettes fiscales pour Ottawa et Québec, dont les finances sont déficitaires. L’incorporation permet aux médecins d’épargner individuellement des milliers de dollars en impôt tous les ans sur la rémunération que leur verse l’État québécois, par l’intermédiaire de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). Le total des pertes fiscales de 150 millions $ des gouvernements a été obtenu par Argent en multipliant le nombre de médecins spécialistes et omnipraticiens incorporés par l’économie d’impôt moyenne, qu’ils peuvent obtenir en créant une compagnie. Selon le magazine spécialisé Santé inc., un spécialiste, gagnant en moyenne 250 000 $ par an, peut réduire sa facture fiscale de 20 000 $.
Kadir révolté Une stratégie payante. Non à l'austérité sur Twitter : "Couillard explique l'austérité #plq #polqc #austerite #29novembre... François Legault sur Twitter : "Les extras au ministère des transports ont augmenté de 75% depuis l'arrivée du gouvernement Couillard. When you talk too much for Twitter. Retraites : s'« il faut allonger la durée de cotisation, nous le ferons », assure Rebsamen. Normand jean sur Twitter : "... Contrôle de la dette (opinion)
Évolution de la dette. Transferts fédéraux. Dette par enfant. Trou de 1.6 milliard novembre 2013. Avenir des régimes de retraite. Politicien croche. Commissions scolaires. Le point de départ de la Révolution tranquille. Développement économique. Capital de risque. Procréation assistée. Loi 34. Les finances publiques du Québec, un désastre? - Ne surdramatisons pas notre endettement. Premier de deux textes. Demain: les revenus et dépenses du gouvernement Les finances publiques du Québec, nous dit-on, sont si mal en point et la dette à un niveau tel que si on ne corrige pas la situation, le Québec est menacé du sort de la Grèce ou de l’Espagne. Ce genre d’observation est souvent exprimé dans les médias. Il nous vient depuis quelque temps de milieux gouvernementaux.
On a beau promettre des milliards pour demain, une sorte de morosité se répand dans l’opinion publique : selon l’expression consacrée, les caisses sont vides. L’article qui suit, en deux temps, est destiné à démontrer qu’on a tort de s’énerver, que la situation n’est pas du tout celle qu’on se plaît à nous présenter. La première partie a trait à la dette publique, la seconde aux revenus et dépenses du gouvernement. La confusion Si on se sert du concept de déficits cumulés, le portrait change alors complètement. La valse des milliards «comptables» Quand on se compare… Dette publique : «On a tort de s’énerver»
L’ancien premier ministre et ministre des Finances du Québec, Jacques Parizeau, affirme que les gouvernements du Québec ont réussi, depuis plusieurs années, «à maintenir des équilibres budgétaires satisfaisants» et que le niveau de la dette publique n’est pas alarmant. «On a tort de s’énerver, (…) la situation n’est pas du tout celle qu’on se plaît à présenter», écrit M. Parizeau, dans une lettre ouverte publiée jeudi dans Le Devoir. Selon M. Parizeau, le niveau actuel de la dette ne justifie pas les dizaines de millions de oupures à l’aide sociale et dans les services de garde, «pour éviter, nous dit-on, de sombrer dans le chaos grec ou espagnol!» L’ex-argentier utilise la dette totale du Québec pour la comparer à celle des pays industrialisés. «En se servant de la méthode de l’OCDE, «on constate qu’elle est (en % du PIB) plus élevée que celle du Canada, mais moins élevée que celle de la moyenne des pays de l’OCDE.
«Et la dette de la Grèce est… trois fois plus élevée que celle du Québec !»
L'Aut'Journal - Journal libre et indépendant. La semaine dernière, Jacques Parizeau a publié deux articles dans Le Devoir concernant les finances publiques qui, comme d’habitude, ont suscité beaucoup de réactions. Dans le premier article, M. Parizeau sert une mise en garde : « Ne surdramatisons pas la dette du Québec ». Dans le deuxième, il refait les calculs de la comptabilité gouvernementale pour arriver à ce constat : « Il n’y a pas de déficit, mais un surplus d’un milliard »!
Je trouve intéressant que M. Parizeau, tel un vieux sage, remette, à l’occasion, les choses en perspective, avec une méthode bien à lui, soit de faire, sans prétention, notre éducation sur les finances publiques avec des exemples clairs. Il nous force également à réfléchir et à envisager les choses d’une façon autre que celle dont nous abreuvent, presque quotidiennement, nos amis de la droite.
Cette fois-ci, dans ses articles, M. Cesser de se faire peur De l’exposé de M. La peur, c’est la clef de tout. Nos amis de la droite ne s’y sont pas trompés. M.