Nelson Mandela. Après une transition difficile où de Klerk et lui évitent une guerre civile entre les partisans de l'apartheid, ceux de l'ANC et ceux de l'Inkhata à dominante zoulou, Nelson Mandela devient le premier président noir d'Afrique du Sud en 1994. Il mène une politique de réconciliation nationale entre Noirs et Blancs ; il lutte contre les inégalités économiques, mais néglige le combat contre le sida, en pleine expansion en Afrique du Sud.
Après un unique mandat, il se retire de la vie politique active, mais continue à soutenir publiquement le Congrès national africain tout en condamnant ses dérives. Impliqué par la suite dans plusieurs associations de lutte contre la pauvreté ou le sida, élevé au rang de patrimoine commun de l'humanité[5], il demeure une personnalité mondialement reconnue en faveur de la défense des droits de l'homme. Biographie Famille et études Le père de Rolihlahla, Gadla Henry Mphakanyiswa, est chef du village de Mvezo[10]. . Lutte contre l'apartheid Résistance non violente.
Bing. Televis o - CNN deve fazer especial sobre manifesta es no Brasil - 20/06/2013. Cotidiano - Dilma diz que "Brasil acordou mais forte" após manifestações - 18/06. 18/06/2013 - 12h25 Ao longo de cinco minutos de discurso no Palácio do Planalto, a presidente Dilma Rousseff fez nesta terça-feira (18) sua primeira manifestação contundente sobre os protestos que vêm tomando as principais capitais do país desde a semana passada, e que ontem culminaram em mais de 240 mil pessoas nas ruas. Enquete: O movimento Passe Livre vai conseguir reduzir o preço das tarifas?
Quebrando o silêncio, elogiou o caráter democrático das manifestações, criticou episódios isolados de violência e disse que o "Brasil tem orgulho" dos manifestantes pacíficos. "O Brasil hoje acordou mais forte. A grandeza das manifestações de ontem comprovam a energia da nossa democracia, a força da voz da rua e o civismo da nossa população. A presidente elogiou, ainda, a postura das forças policiais nas manifestações de ontem, em mais de uma dezena de capitais brasileiras - entre elas, Brasília, em que manifestantes ocuparam o terraço do Congresso Nacional, ao lado do Palácio do Planalto.
Cotidiano - Manifestação contra o aumento das tarifas - 20/06/2013. SP: Polícia Militar libera uso de vinagre em manifestações. Brésil : la classe politique désemparée face aux manifestations. Les grandes manifestations sociales qui se déroulent quotidiennement au Brésil ces derniers jours laissent atones les dirigeants politiques et traduisent leur rejet par de jeunes protestataires lassés du manque de résultats et des scandales de corruption, estiment des observateurs. La mobilisation de dizaines de milliers de personnes aux quatre coins du pays - il y avait au moins 250 000 manifestants dans les rues lundi, selon la police - ne comprend ni partis ni syndicats : "Ils ne nous représentent pas", est-il écrit sur des pancartes brandies dans les cortèges.
"Toute l'institution politique, y compris la plus progressiste, est prise de stupeur, car c'est un mouvement qui sort des cadres traditionnels. C'est un mouvement d'individus qui transite de Facebook à la rue", explique à l'AFP le député socialiste Chico Alencar. Une critique plus large des institutions "Écouter la voix de la rue" (Rousseff) Mondial 2014 - Violentes manifestations au Brésil.
Manifestations au Bresil. "Le Brésil montre son vrai visage !" - MANIFESTATIONS. Manifestations au Brésil: «Le peuple se réveille» Le Brésil est secoué depuis lundi par d'importantes manifestations sociales. En cause, la hausse des prix et la facture gigantesque de la Coupe du monde de foot 2014, qui s'élève à 15 milliards de dollars. A Rio, la police militaire a dû intervenir lundi soir à coups de bombes lacrymogènes et de balles en caoutchouc pour disperser des manifestants qui tentaient d'envahir le parlement local. Auparavant, près de 100.000 personnes avaient marché dans les rues de la deuxième plus grande ville du pays pour signaler leur mécontentement à la Présidente Dilma Roussef. Brésiliens et étrangers, vous êtes actuellement au Brésil?
Vous avez assisté aux manifestations? Brésiliens, vous résidez en France, et suivez les événements de près? Pour Marcia, ces manifestations s’expliquent assez facilement. Assistante maternelle, celle qui se définit comme une «100% Brésilienne» détaille la situation du service public du pays. Mobilisée, Marcia l’a aussi été en 1992. Plus d'informations sur ce sujet en vidéo. #CHANGEBRAZIL – Suivre les manifestations au Brésil en ligne. Au Brésil, l'augmentation de 20 centimes du prix du ticket de bus a cristallisé de nombreuses autres protestations , notamment contre le coût exorbitant de la préparation de la Coupe du monde de football et des Jeux olympiques, ou le manque d'investissement dans la santé ou l'éducation.
Lundi 17 juin, des centaines de milliers de Brésiliens ont manifesté dans une dizaine de villes du pays. >> Lire sur Le Monde.fr tous les articles sur les manifestations brésiliennes Comme en Turquie, les manifestants utilisent intensivement les réseaux sociaux et Internet, à la fois pour s'organiser sur le terrain (repérer les policiers, annoncer les manifestations...) mais également pour diffuser leurs revendications et tenter d'alerter les médias internationaux.
Et, comme en Turquie, certains messages doivent être pris avec du recul, et sont difficilement vérifiables en temps réel. Il est cependant possible de suivre ces évènements directement sur les réseaux sociaux. Manifestations au Brésil: plusieurs villes abaissent le prix des transports. Porto Alegre, Recife et d'autres grandes villes brésiliennes ont annoncé mardi des réductions des prix des transports publics au lendemain de manifestations massives qui ont rassemblé plus de 250.000 Brésiliens dans les rues. La baisse du prix du ticket de bus, de métro et de train est la revendication à l'origine de la mobilisation sociale depuis 10 jours, qui s'est ensuite étendue à la facture du Mondial (15 milliards de dollars, 11 milliards d'euros), à la corruption et à des demandes d'investissements dans la santé et l'éducation. Des réductions à Porto Alegre, Sao Paulo, Recife et Pelotas A Porto Alegre (sud), le berceau du Forum social mondial, où lundi la manifestation a réuni 12.000 personnes, le ticket de bus est passé de 3,05 à 2,80 reais (de 1,07 à 0,98 euro) après le retrait d'un impôt, a indiqué le maire de la ville José Fortunati, cité par le journal Estado de S.Paulo.
Avec. Nouvelles manifestations au Brésil. Des milliers de Brésiliens se sont de nouveau rassemblés mardi soir à Sao Paulo, où la présidente Dilma Rousseff devait s’entretenir avec son mentor politique, l’ex-président Lula, au lendemain de manifestations historiques dans tout le pays. Jouant l’appaisement, Mme Roussef avait promis le matin à Brasilia que son gouvernement était «à l’écoute» des aspirations légitimes des 250 000 manifestants qui ont envahi lundi les grandes villes du pays, en pleine Coupe des Confédérations et à un an du Mondial-2014.
La présidence a annoncé sans donner de détails qu’elle se rendait à Sao Paulo pour rencontrer Lula da Silva. Selon le site du journal Folha de Sao Paulo, le maire de Sao Paulo, Fernando Haddad doit participer à la réunion qui porterait sur les moyens de faire marche arrière en abaissant le prix des transports publics. Mardi soir, quelque 10 000 manifestants, selon la police, 50 000 selon l’institut Datafolha, ont commencé de nouveau à défiler dans le centre de Sao Paulo. «Lula, lui, savait parler le langage de la rue» Le sociologue brésilien Rudá Ricci, spécialiste des mouvements sociaux, décrypte la mobilisation populaire qui s’est emparée de plusieurs villes du Brésil il y a plus d’une semaine. Que révèlent ces manifestations ? Une insatisfaction latente. L’euphorie des années Lula est passée. Les Brésiliens craignent de perdre leurs acquis.
Dans un tel contexte, il aurait fallu un leader charismatique comme Lula. Est-ce réellement un mouvement contre le gouvernement de Dilma Rousseff ? Il pourrait le devenir s’il arrive à surfer sur les craintes des Brésiliens et à s’unir à d’autres luttes sociales comme celle des Indiens, qui accusent le gouvernement fédéral de nier leurs droits territoriaux. Si la mobilisation persiste, Lula sera mis sous pression pour insinuer qu’il pourrait être candidat [alors qu’il a déjà lancé Dilma Rousseff pour briguer un second mandat]. Qui sont ces jeunes qui manifestent ? Pas forcément des électeurs de Lula et Dilma.
Il y a longtemps en effet qu’on n’avait pas vu ça. Turquie: accueilli par ses partisans, Erdogan reste ferme face aux manifestants. La « femme en rouge », nouvelle icône des manifestantes d’Istanbul | Moyen Orient et Monde. Avec sa robe estivale en coton rouge, son collier et son sac blanc accroché à l’épaule, on l’aurait imaginée déambulant, insouciante, sur la pelouse d’une garden party. Si en face d’elle, bien sûr, un policier équipé d’un masque à gaz ne lui envoyait pas à bout portant un jet de gaz lacrymogène qui fait voler ses cheveux. Diffusée en boucle sur les réseaux sociaux, reprise sous forme de graffitis, d’affiches ou d’autocollants, la photo de la « femme en rouge » est devenue une source de motivation pour les Turques qui participent depuis cinq jours aux manifestations antigouvernementales à Istanbul. « Cette photo incarne l’esprit de ce mouvement », confie Esra, une étudiante en mathématiques croisée dans le quartier de Besiktas, non loin du détroit du Bosphore. « Elle illustre la violence de la police contre des manifestants pacifiques, des gens qui essaient juste de défendre leurs valeurs ».
Retour à l'article principal. La « femme en rouge », nouvelle icône des manifestantes d’Istanbul | Moyen Orient et Monde. Les visages de la contestation turque. Taksim, la fin du modèle turc? Place Taksim, Istanbul, le 31 mai. Photo Osman Orsal - Reuters D’un simple mouvement de contestation écologique, les manifestations d’Istanbul viennent de briser une icône.
Celle d’un régime qui depuis dix ans, sous la main ferme de Erdogan, a modernisé la Turquie, propulsé son économie parmi les émergents, fourni un modèle constamment cité durant le printemps arabe de gouvernement modéré d’inspiration islamiste. La violence de la répression policière au parc Taksim fait aujourd’hui tomber le masque sur la dérive autocratique de Erdogan. Adoption de lois anti-laïques, répression des médias, tirs sur la foule, volonté de réformer au forcing la constitution pour se faire élire en 2014 président de la république. Après dix ans de signaux encourageants pour la démocratie turque, le moteur Erdogan s’est inversé. Ou révélé. Une jeune fille qui résiste aux puissants jets d’eau de la police stambouliote… l’image a valeur d’icône. Dessin de Carlos Latuff. Turquie : "La contestation est plus proche de mai 68 que des printemps arabes" Ils sont chassés à coups de grenades lacrymogènes ou de tirs de balles en caoutchouc, mais ils ne renoncent pas.
Le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, a eu beau déclarer "la situation est en train de se calmer", en Turquie , des manifestants sont à nouveau dans la rue dans la nuit de lundi à mardi 4 juin, notamment à Ankara et Istanbul . Alors qu’au début, ils n’étaient que quelques dizaines pour protester contre le projet d'urbanisation du parc Gezi , à Istanbul, aujourd’hui, ils sont des milliers à dénoncer le pouvoir. Mais qui sont ces Turcs qui crient à la démission du gouvernement ? Francetv info vous apporte des éléments de réponse. Des activistes écologistes, à l’origine du mouvement "Au tout début, il s’agissait d‘un rassemblement spontané de faible ampleur. Des jeunes urbains, qui dénoncent la "réislamisation" "Le nombre de jeunes qui se sont solidarisés avec le mouvement est impressionnant, estime Alican Tayla. Des alévis, qui se sentent discriminés.
Turquie: la femme en rouge, égérie de la contestation. Cette jeune femme se faisant asperger de gaz lacrymogène par un policier est devenu l'égérie de la contestation en Turquie. La photo a été prise le 28 mai dernier, dans le parc Gezi à Istanbul, lors de la deuxième plus grosse manifestation depuis le début du mouvement, né place Taksin. Depuis, la photo a fait le tour des réseaux sociaux. Mais pourquoi un tel engouement pour la jeune femme? Car elle symbolise une image de la Turquie. Avec sa petite robe de coton rouge, son sac de toile porté à l'épaule, elle représente la jeunesse libre et moderne. La jeune femme est devenue une icône pour la révolte turque. La femme en rouge. Elle se tient là, robe rouge, souliers plats, un sac en bandoulière, dans une relative élégance, les cheveux soufflés par un jet de gaz lacrymogène, et la presse bataille pour en faire une icône; il faut bien des symboles. Académiquement tout y est, le garde du régime, défiguré par l’appareil de son équipement, monstrueux et agressif, une femme, canon de l’innocence, dans l’uniforme de son sexe, une simple passante, victime des haines hasardeuses.
La génération précédente enfilait des marguerites dans les fusils des troupiers, celle-ci ne fait que passer. Passons. L’appétence avec laquelle la presse, notamment helvétique, s’est jetée sur la chose contraste cependant avec le silence de mort qui enveloppa de semblables images dans un contexte à peine plus différent. Les Turcs s’insurgent contre le pouvoir grandissant du “ sultan “, les Français de la Manif pour tous, il y a à peine plus de deux mois, en faisaient tout autant. Nil Eyuboglu: Erdogan est son propre ennemi. Bien qu'élu de façon démocratique et ayant fait beaucoup de réformes poussant la Turquie au progrès, notamment la tentative de paix avec les Kurdes.
Erdogan, notre premier ministre est aujourd'hui victime de lui même. Depuis quelques mois, il additionne les erreurs de communication et manque de respect vis a vis de ses électeurs et concitoyens. La manifestation du parc de Gezi n'est que le grain de sable de ce mouvement populaire. Les turcs, aujourd'hui ont pour but de prouver qu'ils sont acteurs de la politique, gardiens de la démocratie et qu'ils ne se feront pas piéger par les dérives antidémocratiques du parti de la Justice et du Développement (AKP). LIRE AUSSI - Les indignés de la place Taksim ébranlent le «modèle turc» - Un homme de 22 ans tué dans les manifestations en Turquie - De Tahrir au Caire à Taksim à Istanbul, les grandes places de la contestation (carte interactive) Vendredi et samedi j'étais à Cihangir et à Taksim.
Le billet se poursuit après la galerie Loading Slideshow. La femme à la robe rouge, symbole de la révolte turque. La révolte turque a trouvé son égérie. Cette photo prise par l’agence Reuters le 28 mai fait le tour du monde et des réseaux sociaux. La scène se déroule à Istanbul, dans le parc Gezi, non loin de la place Taksim où le mouvement a débuté. Petite robe rouge de coton, souliers en cuir et sac de toile blanc, c’est une jeune fille libre et moderne comme tant d’autres manifestantes turques. Face à elle, le policier… celui qui incarne la répression du pouvoir. Le Premier ministre Erdogan a d’ailleurs qualifié les manifestants d’extrémistes « vivant main dans la main avec le terrorisme », explique Reuters. Stéphanie Carion. Turquie: la "femme en rouge" refuse son statut d'icône. M.actualitte. Turquie. Des milliers de manifestants sur la place Taksim, à Istanbul - Politique.
Reportage place Taksim : "Défendre l'héritage d'Ataturk" - TURQUIE. TURQUIE • Manifestations à Istanbul : que représente la place Taksim ? Turquie : comment la "femme en rouge" est devenue l'icône des manifestants. SALUT!