L’ENJEU DES MÉTADONNÉES MUSICALES La musique n’est pas qu’un fichier son. Publié le lundi 4 avril 2011 Article Autrefois, nombre d’informations utiles apparaissaient dans les livrets des CD qui comportaient souvent des photos, éléments de biographie, paroles de chanson, etc. Paradoxalement, le numérique, qui pourrait permettre d’accéder à encore plus d’informations sur les fichiers musicaux — ce qu’on désigne donc comme métadonnées — a souvent tendance à appauvrir leur mise en contexte. Métadonnées Une première raison d’être des métadonnées pour la musique est l’identification des œuvres et de tous ceux qui ont contribué à sa création et à sa production. Au-delà de l’émotion, l’information.
Certes, la musique n’a pas besoin de métadonnées pour nous émouvoir. L’intérêt n’est pas forcément de livrer les métadonnées avec le fichier musical puisqu’on peut les rendre accessibles via des bases de données. Avant les réseaux De leur côté, les inventeurs du format MP3 n’ont pas pensé à intégrer dans les fichiers d’autres données que la musique elle-même. Be connected. Bientôt une cascade de taxes pour alimenter le secteur musical ? Olivier Henrard, architecte d’Hadopi devenu conseiller Culture à l’Élysée, a confié à deux producteurs de musique, Daniel Colling et Marc Thonon et à l’inévitable député UMP Frank Riester, une nouvelle mission : un rapport de préfiguration sur le futur Centre National de la Musique. Selon Ecrans.fr qui révèle l'information, ce CNM sera calqué sur le modèle du Centre National du Cinéma (CNC). il sera destiné à soutenir l’industrie musicale.
L’idée avait été évoquée à demi-mot lorsqu’Emmanuel Hoog rendait ses 13 engagements à la mi-janvier 2011. Dans son discours Mitterrand estimait ces engagements comme « le socle indispensable (...) en vue notamment de la constitution d’un outil de soutien au secteur dans toutes ses composantes ». Dans la trousse à outils de ce futur CNM, est envisagé la mise en place des taxes sur plus ou moins tous les canaux de diffusion de la musique. À l’instar du CNC, ces prélèvements iraient alimenter un compte de soutien à la production. Numérique : musique ou livre, le bourrage de crânes ActuaLitté. On compare régulièrement, même si les observateurs parviennent enfin à en revenir - le passage de la musique au monde numérique, avec celui du livre devenu (voire devenant) numérique.
Les similitudes ne sont pas si nombreuses. Mais les faux prétextes, eux, sont légion. Dans un article paru dans le Monde diplomatique, Laurent Chelma, premier informaticien en France inculpé puis relaxé, pour une histoire de piratage, propose une réflexion passionnante sur le devenir de l'industrie de la musique et son rapport à la Toile. Il est également auteur d'un ouvrage Confessions d'un voleur : Internet, la liberté confisquée, gratuitement consultable. (voir en PDF) Évoquant ainsi le « bourrage de crâne » que le consommateur peut subir, il pointe surtout que les études « réellement indépendantes » sur les conséquences du piratage auraient plutôt tendance à montrer que « l'impact du P2P sur les ventes de disques, il est minime, voire légèrement… positif ».
Et s'il y avait moins d'argent ? Dont acte. La musique en plastique « deux point zéro » On apprenait la semaine dernière que l'Hadopi était enfin prête à adouber ses premiers sites de streaming et de téléchargement légal. Il était temps ! La mission pédagogique de la Haute autorité semble enfin enclenchée, six mois après la mise en route du volet répressif et l'envoi des premiers e-mails d'avertissement. Entre temps, on avait presque oublié l'existence de la «carte musique» jeunes... Il faut dire que le ministère de la Culture n'est pas très loquace. Après le lancement du projet en novembre, quelques spots idiots à la télévision et un rapide autosatisfecit quand les 10000 premières cartes ont été vendues, ce fut le silence radio.
Et avec toute la bonne volonté dont nous sommes capables, on a du mal à imaginer que le succès de la première semaine se soit confirmé par la suite. C'est d'ailleurs ce que confirme, implicitement, l'appel d'offre publié la semaine dernière par le ministère de la Culture. Hadopi à 13:30' dans la vidéo Appel d'offre pour la Carte Musique V2.0. La Carte Musique, beaucoup de bruit pour rien. Pour dissuader les jeunes de télécharger de la musique illégalement, l’Etat croyait avoir trouvé la recette : subventionner leurs achats en ligne.
Un flop assourdissant. Tout a commencé en mai 2010 avec un forum de discussion sur le site Internet de Skyrock, la radio préférée des ados. Le ministère de la Culture y invitait les jeunes à s’exprimer sur un projet révolutionnaire de téléchargement légal de musique à moitié prix. «Tu penses que c’est une bonne idée ? Donne ton avis !»
Abonnez vous à l'édition digitale. Votre profil MySpace, que devez-vous en faire maintenant. Qu’en est-il de MySpace maintenant? Il y a encore 3 ans, MySpace était une plate forme incontournable pour un artiste. Il se devait de posséder un profil. Mais maintenant? Pourquoi rester sur MySpace? MySpace peut se targuer d’être encore le réseau social musical le plus puissant (on comptabilise environ vingt millions de profils dédiés à la musique (source MySpace). Et on a beau dire ce qu’on veut, pour le moment, on a rien trouvé d’aussi universel, et autant utilisé par le grand public que par les pros. Les artistes se retrouvent donc une étrange position.
Pourquoi MySpace connait il un tel revirement ? Les chiffres montrent surtout un trafic en déclin. Mais MySpace en octobre en France, c’était quand même plus de 3 millions de vu…. Et tout ça, les artistes l’ont bien compris. Ils ont pris pour exemple l’artiste Rihanna, pour son single “Rude Boy”. Sur la même période, Rude Boy a donc été streamé 732 014 fois sur MySpace mais la vidéo a été vue plus de 4,3 millions sur Youtube. Myspace Music hopes to spread Wildfire.
Digital Music News reports the platform is in the pilot stages at the moment but will identify the most important touchpoints online for fan and social communities, allowing acts and labels to target them more efficiently. DMN quotes Myspace Music VP of product Roberto Fisher speaking at a Music & Entertainment Industry Educators Association in LA as saying, "Wildfire is designed to help you understand the tree of engagement that happens in the time that someone does something.
So, we can pinpoint in any tree of distribution the people that gave you the most reach when they heard something and re-amplified it. " To this end, the company is working out how information about musicians circulates on social networks and identifying the most important and influential points online. Myspace Music was set up in September 2008, initially as a JV between Myspace and three of the majors - Universal, Warner and Sony BMG.
Des fuites sur l application Google Music. Après le récent lancement de Cloud Drive, le service de streaming musical d’Amazon, la concurrence se prépare. Et Google pourrait être l’un des premiers sur la liste à proposer une alternative avec son service Google Music, dont les nombreuses rumeurs annoncent sa venue. Une fuite a en effet permis aux blogueurs du site TechFrom10.com de tester sur un Galaxy S une version mise à jour de l'Android Market, la boutique d'applications en ligne de Google, destinées aux développeurs, ainsi qu'une préversion d'Android Music 3.0. Des images de l'interface de la prochaine application musicale de Google ont ainsi été publiés en ligne. A première vue, elle est similaire à celle présente sur la version Honeycomb du système mobile Android, mais ses paramètres prouvent que l'application est prête pour le service de streaming «dans le nuage» de Google.
(man) Sony vs. Amazon: la nouvelle bataille de la musique en ligne. - Sony vs. Amazon: la nouvelle bataille de la musique en ligne. Quel est le meilleur moyen pour écouter sa musique favorite quel que soit l’endroit où on se trouve? Jusqu’à présent la réponse, c’était : le baladeur numérique, mais c’est un peu dépassé. Ou le téléphone multifonctions, le tout en un, qui domine de plus en plus le marché des appareils mobiles. Mais l’étape suivante se profile déjà. Un dispositif qui vous donnerait accès à toute votre discothèque, de n’importe où, via tout système connecté, un ordinateur ou un mobile. Et c’est possible. Les frères ennemis, Apple et Google, y travaillent. Et en l’occurrence, en se connectant à son espace personnel dans le nuage, on a accès à toute la musique qu’on y a stockée. Sauf que ça ne plait pas du tout aux éditeurs de musique qui détiennent les droits.
Réplique d’Amazon : nous ne diffusons rien, nous stockons ce qui a été acheté légalement par nos clients, sur CD ou en ligne. Amazon a voulu passer en force. Comment le streaming a changé la consommation de musique. (Flickr - mutednarayan - cc) Du même auteur Depuis quelques jours et semaines, le web bruisse d’annonces relatives à l’entrée sur le marché du streaming musical de plusieurs géants du secteur, Amazon aujourd’hui via son Cloud Drive , Apple et Google demain. Leur objectif serait de permettre aux internautes de consulter plus librement, et à partir de n’importe où, la musique qu’ils téléchargent. Et si ces grandes manœuvres sonnaient le glas de l’ère du disque que l’on achète ou que l’on pirate, et l’avènement d’un mode de consommation musicale bien différent ? Objet central de la culture de masse, le « disque » au sens large du terme (vinyle, CD, cassette, DVD …) n’en est pas moins récent au regard de l’histoire de la musique.
Le streaming prend donc une importance croissante. iTunes, 85% des revenus des producteurs indépendants - So_cult’ - ElectronLibre. Apple dominates among US teens but digital music pricing is still a barrier. The Piper Jaffray study surveyed 4,500 teenagers and discovered that 80% of them own an MP3 player, but this was down from 90% ownership in the autumn. Apple's iPod was comfortably the device of choice (with an 86% share of all devices owned by teens), while Microsoft's Zune had a mere 3% share. This comes amid suggestions that the Zune player could be decommissioned this year.
The drop in MP3 player ownership is explained by growing ownership of music-enabled mobiles and smartphones. Some 17% of those surveyed had an iPhone while 37% planned to get one in the next six months. Music pricing remains, predictably, a barrier for many teens. When looking at subscriptions, the responses were slightly more encouraging. Overall, 70% said they primarily buy music online compared to 21% buying music from a bricks and mortar retailer. How To Steal Like An Artist (And 9 Other Things Nobody Told Me) - Austin Kleon. Wednesday, March 30th, 2011 Buy the book: Amazon | B&N | More… Here’s what a few folks have said about it: “Brilliant and real and true.”
—Rosanne Cash“Filled with well-formed advice that applies to nearly any kind of work.” —Lifehacker.com“Immersing yourself in Steal Like An Artist is as fine an investment in the life of your mind as you can hope to make.” —The Atlantic Read an excerpt below… Tags: steal like an artist. MicControl. Groovetown. Grooveshark app removed from Google’s Android Market. Controversial streaming music service Grooveshark has lost another distribution channel, with news that Google has removed its Android app from the Android Market store. “We remove apps from Android Market that violate our policies,” Google tells CNET in a statement. Why was it removed? Grooveshark claims that “Google received a letter of complaint from the RIAA”, and complains that it has not been given any specific information about what it needs to change to qualify for readmission into the store. “As a user-sourced service, like YouTube, Grooveshark complies speedily with all DMCA requests to make sure that we operate within the law and respect the wishes of content owners,” it continues.
“Google itself relies on the DMCA for the very same protection that Grooveshark does.” Like what you’ve read here? For a free two week trial of Music Ally, sign up here.