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Ce qu'il faut retenir cette semaine 21_12_12

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La data dans tous ses états

2012 en résumé et les prévisions 2013. Actus THD & fibre. Actus innovation & high tech. Vidéo de la semaine : découvrir TWITTER. Etude de la semaine : publication des photos sur Internet  Les photos, vecteur central du "marketing de soi" 58% des internautes déclarent publier des photos sur des sites, blogs ou réseaux sociaux. Ce chiffre atteint 86% chez les 18-24 ans. Plus de la moitié des internautes (54%) prennent des photos d'abord dans le but de les publier. Plus de 40% des internautes avouent rechercher des photos d'eux ou d'autres personnes via un moteur de recherche, par curiosité ou avant un rendez-vous par exemple.

Près de 60% chez les 18-24 ans. ZOOM SUR LE TAG ET LA RECONNAISSANCE FACIALE68% déclarent demander l'avis des personnes avant de les identifier MAIS seulement 34% le font systématiquement. Des comportements ambivalents : les internautes partagés entre le respect de l'image de l'autre et l'envie de diffuser 74% des internautes déclarent demander l'avis des personnes photographiées avant de publier leur photo MAIS seuls 44% le font systématiquement.

Paramétres de visibilité : un besoin de contrôler l'accès à ses photos mais des outils trop complexes. Site de la semaine : PartyCloud. Les disc-jockeys dynamisent les fêtes et rassemblements grâce à leur habileté aux platines. Qui n'a pas rêvé de se transformer en disc-jockey d'un soir et d'animer de folles soirées ?

C'est maintenant possible de le faire gratuitement, grâce à PartyCloud. Dès que vous arrivez sur le site, la platine est prête et il ne reste plus qu'à choisir le ou les morceaux que vous voulez mixer. Le choix est vaste : 20 millions de morceaux environ. Cela s'explique par le fait que l'application se sert de l'immense banque de sons de SoundCloud, site considéré par certains comme le YouTube de la musique. Conséquemment, on y retrouve de nombreux titres connus, dans leur version originale ou remixée. Il est même possible de trouver quelques titres d'artistes francophones. Une fois les morceaux disposés sur les platines A et B, il est temps de réveiller le DJ qui sommeille en vous.

PartyCloud. Quelle géomatique pour la fin du monde ? Peut-on utiliser cartes et SIG pour survivre à la fin du monde ? Même si c’est un peu tard pour celle de cette semaine, la question vaut pour toutes celles qui suivront. Voici donc un petit tour d’horizon des techniques cartographiques utilisées par les "survivalistes". Chacun sait que ce blog — très réactif et toujours sur la brèche, comme en témoigne le rythme haletant auquel paraissent les billets — est particulièrement attaché à suivre et décoder les effets de la mode. Celle-ci nous habille en ce moment d’un catastrophisme de bon aloi, bien adapté à cette période stressante de Noël. Les Mayas l’ont calculé, les vrais spécialistes — pas ceux du CNRS — l’ont confirmé : la fin du monde est programmée pour vendredi prochain 21 décembre. Vous le savez-tous d’ailleurs, on nous le serine sur tous les tons depuis des mois.

Le survivalisme Les preppers ou survivalistes sont de plus en plus nombreux, au moins trois millions aux Etats-Unis d’après Denis Duclos. En guise de conclusion inquiète. Google Maps et autres applications : la bataille de la géolocalisation. Par Héloïse Leussier Mis à jour le , publié le Partager INTERNET - Google Maps est de retour sur l'iPhone. Apple avait tenté - en vain - de s'en passer en la remplaçant par son propre outil, "Plans", dans la nouvelle version de son système d'exploitation. La stratégie de la marque à la pomme sonne comme un échec, tandis que son concurrent se félicite dans un communiqué (en anglais). Android, iOS, Windows... Google, qui s'est lancé dans la cartographie en 2005, s'est imposé comme un leader dans le domaine. Avec l'outil Plans, Apple voulait contrer Google Maps.

Le système Windows Phone 8 s'appuie lui sur Nokia Maps, le concurrent actuellement le plus crédible face à Google Maps. Le GPS, appli clé des smartphones Les applications de géolocalisation sont parmi les plus plébiscitées par les utilisateurs de smartphone. Le chemin vers un marché publicitaire très lucratif Un levier de notoriété qui a un prix. Travail mobile et télécentres : entreprises, territoires, comment fait-on? Nous vous avons parlé récemment des bienfaits du télétravail, puis des nouveaux lieux qui s'ouvrent pour les travailleurs mobiles : les télécentres, qui seraient synonymes de rythmes de travail plus durables, et d'une ville débarrassée des embouteillages et de la pollution.

Mais bien entendu, tout n'est pas aussi simple : dans les entreprises comme dans les territoires, le télétravail a ses ennemis, et les télécentres, leurs sceptiques. Et puis, de nombreux décideurs publics ou privés seraient ravis d'ajouter ces ingrédients dans la recette d'une « bonne entreprise » ou d'une « bonne ville »... mais se demandent simplement : comment agir ? Par quoi commencer ? > Des résistances à dépasser « Le télétravail, ça fait quinze ans qu’on en parle, protestait Philippe Lutringer à l'atelier organisé par le Groupe Chronos. Quand est-ce qu’on passe aux actes ? Le consultant, que le sujet a « lassé », explique que les projets de télécentres souffrent d’être « portés seulement par des geeks ».

Une cuisine très connectée. Quand on pense « domotique », les usages instinctifs qui viennent à l'esprit sont « sécurité » ou « confort ». Mais quel autre endroit du foyer a-t-il autant besoin d'interopérabilité que la cuisine ? Telle une brigade, les différents appareils ménagers et ustensiles ont besoin de communiquer entre eux, sans jamais oublier que le Chef, c'est vous.

Hotspot & stockage : fours et frigos Avec la fonction Smart Manager des réfrigérateurs SmartThinQ de LG, tenez vos « stocks » à jour Le réfrigérateur SmartThinQ de LG est le mieux placé pour vous suggérer des recettes, il sait exactement de quoi vous disposez. Si le réfrigérateur remplit sa fonction première de conservation des aliments, il peut également être vu comme un magasin de stockage intelligent.

Inutile d'ouvrir le frigo et de casser la chaîne du froid, l'écran LCD vous fournira l'intégralité du contenu. Organiser ses menus en fonction des dates de péremption grâce à Food Manager. Contrôler la fraîcheur des aliments grâce à Food Manager. Le numérique et la santé cérébrale. L'envie des consommateurs de prendre en main leur santé stimulera la croissance du secteur des applications dédiées au bien-être cognitif et cérébral. Cela, via le mobile, la tablette ou en ligne.

D’ici à 2020, le développement d’applications web, mobiles et biométriques dédiées à la santé cérébrale devraient connaître une forte croissance, selon un rapport publié par SharpBrains. Malgré le ralentissement économique, ce marché a presque doublé entre 2009 et 2012 pour atteindre un milliard de dollars. Il devrait peser plus de 6 milliards en 2020. Le rapport prévoit également que la région Asie-Pacifique dépassera probablement celle de l'Amérique du Nord et de l’Europe d'ici 2017 en termes de croissance.

Cette évolution digitale du secteur serait d’abord poussée par la demande émanant des consommateurs, toujours plus désireux de prendre en main leur santé, mais également par les professionnels de santé qui considèrent sérieusement le marché comme une priorité. Le cerveau, une priorité. Le numérique pour améliorer le service public. Le livre et la réalité augmentée. On peut définir la réalité augmentée comme la superposition d’informations à l’environnement réel. L’exemple le plus ancien d’un tel dispositif est la « vision tête haute » dans les cockpits d’avion de chasse : les pilotes voient des informations s’afficher en surimpression sur leur pare-brise. Ce même principe existe dans les voitures récentes.

La réalité augmentée sur téléphone Avec la montée en puissance des smartphones, la réalité augmentée peut être utilisée au travers de l’écran d’un téléphone. L’application Layar, disponible gratuitement sur Android et iPhone, fait référence pour cet usage. Elle permet d’afficher diverses couches d’informations : des données issues de Wikipedia sur les monuments, les restaurants, les stations de métro, les prix au mètre carré des immeubles, etc. Ce principe pourrait permettre à un lecteur de retrouver plus facilement un ouvrage dans les rayonnages d’une bibliothèque.

La réalité augmentée sur ordinateur ou console de jeu.