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Peinture

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Peintures noires. Les Peintures noires (en espagnol : Pinturas negras, 1819-1823) sont une série de quatorze fresques de Francisco de Goya peintes avec la technique de l’huile al secco (sur la surface de plâtre d’une paroi) pour décorer les murs de sa maison, appelée la Quinta del Sordo (« Maison de campagne du Sourd »), que le peintre avait acquise en février 1819 ; ces fresques furent transférées sur toile entre 1874 et 1878.

Elles sont actuellement conservées au musée du Prado, à Madrid. La série de peintures à l’huile auxquelles Goya ne donna aucun titre, fut cataloguée en 1828 par un ami de Goya, Antonio de Brugada[1] et se compose des toiles suivantes (entre parenthèses, le nom sous lequel elles sont connues en France) : À cette liste s'ajoute une quinzième peinture, détachée du mur plus tôt que les autres, en 1846, et aujourd'hui partie de la collection privée de Stanley Moss à New York : Têtes dans un paysage. Rez-de-chaussée : il s’agissait d’un espace rectangulaire. En anglais Peintures noires. Orage dans les montagnes Rocheuses. Orage dans les montagnes Rocheuses Orage dans les montagnes Rocheuses (en anglais : A Storm in the Rocky Mountains, Mt.

Rosalie) est un tableau peint à l'huile en 1866 par le peintre germano-américain Albert Bierstadt, inspiré par des croquis créés lors d'une expédition en 1863. Bierstadt s'est rendu dans les montagnes Rocheuses du Colorado où il a été emmené jusqu'aux lacs de Chicago, sous le mont Evans. Le tableau porte le nom de la maîtresse de Bierstadt, Rosalie Osborne Ludlow ou d'une montagne des Alpes.

Mesurant 210,8 × 361,3 cm, il est conservé et exposé au Brooklyn Museum de New York, qui l'a acquis en 1976. Au milieu du XIXe siècle, le gouvernement américain avait commencé à envoyer des expéditions d'arpentage dans les territoires nouvellement constitués de l'Ouest américain[1],[2]. Orage dans les montagnes Rocheuses est né des croquis créés lors de sa deuxième expédition dans l'Ouest en 1863. Mountain Lake (probablement en 1863). « Bierstadt sortit tranquillement. Ann E. Flag (painting) From Wikipedia, the free encyclopedia Painting by Jasper Johns Flag is an encaustic painting by the American artist Jasper Johns.

It was created in 1954-1955, when Johns was 24, two years after he was discharged from the U.S. Army. The work measures 42.2 inches (107.3 cm) by 60.6 inches (153.8 cm). His 48-star Flag from 1958 was purchased in 2010 by hedge-fund manager Steven A. In November 2014, the encaustic Flag (1983) was auctioned off for $36 million at Sotheby's in New York City.[4] Aubrey Williams. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette section ou cet article est une traduction incomplète (janvier 2022). Il travaille comme agronome dans la forêt tropicale guyanaise au milieu du peuple Waraos[1]. Aubrey Williams déménage à Londres en 1952[2],[3]. Dans les années 1950, Aubrey Williams fait des études d'art à la Saint Martin's School of Art[3]. Il fait partie du Caribbean Artists Movement[3]. En 1965, il remporte le prestigieux Prix du Commonwealth de peinture, présenté par la reine Elizabeth II. Au cours de la convention, alors que le musée du Guyana accueillait une exposition de son travail, il est approché pour peindre des peintures murales à l'aéroport international de Timehri[3].

Peintures. Le miel est plus doux que le sang (1927) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le miel est plus doux que le sang Le miel est plus doux que le sang est une huile sur toile peinte par Salvador Dalí en 1927. Seule la toile préparatoire – Étude pour « Le miel est plus doux que le sang » – nous est parvenue et est exposée à Figueres. La toile définitive est perdue ou non répertoriée[1].

La toile définitive est perdue et seule la toile préparatoire est répertoriée[1]. Elle est conservée à la Fondation Gala-Salvador Dalí[1]. Il s’agit d'une des premières toiles surréalistes de Salvador Dali, alors que celui-ci venait d'intégrer le cercle des surréalistes parisiens. Il est difficile de ne pas mettre en relation le titre avec les écrits de Dali et de son ami et infortuné amant, Federico García Lorca. Enfin, la peur des femmes[2] était une constante chez le Dali de ces années qui virent la création d'autres toiles sur le thème de la sexualité et de la masturbation : Le Grand Masturbateur et Jeu lugubre[1],[2].

Mark Rothko. Vue de la sépulture. Mark Rothko, né Markuss Rotkovičs le 25 septembre 1903 à Dvinsk (gouvernement de Vitebsk, actuelle Daugavpils en Lettonie) et mort le 25 février 1970 à New York, est un peintre américain. Classé parmi les représentants de l'expressionnisme abstrait américain, Rothko refusait cette catégorisation jugée « aliénante ». C'est dans les années 1950 que sa carrière démarre véritablement, notamment grâce au collectionneur Duncan Phillips qui lui achète plusieurs tableaux et, après un long voyage du peintre en Europe, lui consacre une salle entière de sa collection. C'était le rêve de Rothko, qui souhaitait que les visiteurs ne soient pas perturbés par d'autres œuvres. Les années 1960 sont pour lui la période des grandes commandes (université Harvard, Marlborough Gallery de Londres, chapelle à Houston[6]) et du développement de ses idées sur la peinture.

À la fin de sa vie, il crée une fondation pour les artistes nécessiteux[7]. Mark Rothko se suicide en 1970 à New York[8]. Peinture non figurative. La peinture non figurative (ou, selon le dictionnaire Le Robert, « non-figurative »[1]) est au XXe siècle l'un des courants les plus importants de la nouvelle École de Paris qui se développe à la fin des années 1940, connaît son plus grand succès dans les années 1950 avant d'être supplantée, dans les années 1960, par la peinture américaine.

Le concept de non-figuration est ambigu dans sa définition comme dans son extension. Dans sa définition, la non-figuration s'oppose à des approches picturales antérieures : la figuration réaliste traditionnelle en lesquelles le tableau, de façon générale, renvoie à un spectacle identifiable, objet, figure ou paysage, du réel ou d'un monde irréel né de la seule imagination de l'artiste.

Elle s'oppose d'autre part au réalisme socialiste qui apparaît peu d'années après son émergence et, pour des raisons idéologiques (stalinisme), la confond avec l'abstraction. Au sens le plus large, on pourrait en outre distinguer des degrés de non-figuration. Hilma af Klint. Hilma af Klint née le 26 octobre 1862 à Stockholm et morte le 21 octobre 1944 est une peintre suédoise, théosophe et pionnière dans l'art abstrait[1] : ses œuvres comptent parmi les premières œuvres abstraites occidentales[2].

Née le 26 octobre 1862 au château de Karlberg à Stockholm, Hilma af Klint est issue d'une famille comptant plusieurs générations d'officiers et d'ingénieurs de marine et de cartographes. Sa famille passe ses étés dans son manoir de Hanmora sur l’île Adelsö du lac Mälar près de Stockholm. Cet univers idyllique, au contact de la nature, marque Hilma qui s’en inspirera dans sa création artistique. Plus tard, elle vient s’installer de manière permanente à Munsö, l’île voisine d'Adelsö, fief de la famille af Klint. De sa famille, Hilma hérite d'un intérêt marqué pour les mathématiques et la botanique, mais c’est dans le monde artistique qu’elle trouve sa voie.

Très douée, elle prend, très jeune, des cours de peinture, notamment de portrait. Le Blé et l'absinthe, 1922. Giotto di Bondone. Giotto di Bondone ou Ambrogiotto di Bondone, dit Giotto, né en 1266 ou 1267[1] à Vespignano ou Romignano et mort le 8 janvier 1337 à Florence, est un peintre, sculpteur et architecte italien de la République florentine. Artiste majeur du Trecento, ses œuvres sont à l'origine du renouveau de la peinture occidentale. C'est l'influence de sa peinture qui va provoquer le vaste mouvement général de la Renaissance à partir du siècle suivant.

Giotto se rattache au courant artistique de la Pré-Renaissance, dont il est l'un des maîtres, qui se manifeste en Italie, au début du XIVe siècle. En cette fin du Moyen Âge, Giotto est le premier artiste dont la pensée et la nouvelle vision du monde aidèrent à construire ce mouvement, l'humanisme de la Renaissance, qui place l'homme au centre de l'univers et le rend maître de son propre destin. Les premières années du peintre ont fait l'objet de croyances presque légendaires dès son vivant. . — Giorgio Vasari, Le Vite.

Repentir (peinture) Un repentir (pentimento en italien), en peinture, est une partie du tableau qui a été recouverte par le peintre pour modifier en profondeur la toile[1]. Il peut s'agir de masquer ou de faire apparaître des personnages, des objets ou organes, ou de modifier leur aspect et leur position. Par extension, le terme est utilisé en gravure, et même en sculpture et en littérature ainsi qu'en calligraphie. On étudie les repentirs comme des indices sur les techniques du peintre. Ils permettent de connaître la « version d'origine » de la toile et de séparer les travaux du peintre de ceux des apprentis ou des ateliers[1]. Les repentirs peuvent indiquer que la composition d'origine avait des éléments dans des positions distinctes, qu'un objet est différent de celui qu'il était ou a été supprimé dans sa version finale[1]. Les repentirs peuvent être présents dans la peinture, la gravure mais aussi la sculpture.

Par extension, le terme est également parfois appliqué aux retouches d'un texte littéraire. Zdzisław Beksiński. Adrian Ghenie. Tulipomanie et Vanités en peinture : la crise de février 1637 | L E S V A N I T E S D 'A M S T E R D A M. Le premier article que j’ai lu au sujet de la Tulipomanie est celui de Wikipedia. Le site wikipedia est une encyclopédie libre sur internet, autrement dit un « wiki » : les pages que contiennent ce site sont modifiables par les visiteurs, il suffit pour cela de se créer un compte. C’est en fait une véritable communauté avec 16 845 contributeurs actifs et 1 777 734 utilisateurs inscrits à ce jour. À la base, c’est un projet co-fondé par un homme d’affaires américain, Jimmy Wales, datant de janvier 2001.

On ne pas dire que c’est une source fiable mais cette encyclopédie en ligne permet d’avoir une première version et une vision globale de ce que l’on recherche. En ce qui concerne l’article sur la Tulipomanie il est complet et contient un certain nombre de parties. On peut voir une partie intitulée « La crise de la tulipe dans les arts » avec une sous-partie « Quelques exemples dans la peinture » que je trouve très complète et détaillée.

Jacob de GHEYN, still life, 1603, La Haye. Allégorie de la Vanité. Imprimer : 2.1.5. « Perspectives dépravées » La prise de distance rageuse avec les maîtres à la fois admirés et jalousés se traduit par des distorsions, des détournements, des subversions qui tendent à étirer les lignes, mettre à mal les équilibres, et jouer avec l’illusion picturale. 2.1.5.1. Dévoiement D’une façon générale, la création maniériste est ainsi sous le signe du dévoiement : allongement des formes, érotisation des chairs, exagération des courbes, les peintres font éclater l’unité classique et la dispersent en la décentrant. Ce décentrement manifeste particulièrement à quel point, comme le suggérait Eco, l’esthétique maniériste est bien « métaphore épistémologique » de la crise de l’univers ptoléméen, qui lui aussi tend à décentrer l’homme et à le perdre dans les recoins de l’univers infini : « L’abandon du point de vue privilégié, du centre dans la composition, accompagne la vision copernicienne de l’univers et l’élimination définitive du géocentrisme, avec tous ses corollaires métaphysiques » [1]. 1570-1573. 2.1.5.2.

Pieter Claesz. Willem Kalf. Rêve éveillé | polemagnetic. Masaccio. Tommaso di Giovanni Cassai (ou Tommaso di Ser Giovanni di Mone Cassai), dit Masaccio, né le 21 décembre 1401 à San Giovanni Altura (actuellement San Giovanni Valdarno, près d'Arezzo) et mort vers 1428 à Rome, est un peintre florentin fondamental considéré comme l'un des pionniers et des plus grands peintres de la Renaissance. Biographie[modifier | modifier le code] Les années de formation[modifier | modifier le code] Son père, Giovanni di Mone Cassai, est un artisan devenu notaire. Il meurt alors que Tommaso a 5 ans, en 1406, l'année où naît son jeune frère, Giovanni (qui deviendra peintre lui aussi). Sa mère, Monna Jacopa di Martinozzo, se remarie à Tedesco del Maestro Feo, un marchand d'épices, veuf et bien plus âgé, qui garantit à la famille un niveau de vie confortable. Avec sa mère et son frère (qui vivront avec lui jusqu'à sa mort), il s'installe à Florence en 1417.

En 1419, il est déjà reconnu comme dipintore, c'est-à-dire peintre, à Florence[1]. Œuvres[modifier | modifier le code] Cassiopée - mj.peinture.astronomie. Cassiopeia More than 325 years after Tycho Brahé we observe the gas remnants of the star that are still bustling. A massive light ray dated from only 1953 has been observed. Surrounding the nebulae there is the depiction of the silicon fusion. Cette œuvre m’a été inspirée par le livre Astronomie et Astrophysique de Seguin Villeneuve ainsi que par des articles sur les revues suivantes : Ciel et Espace n° 423 août 2005 et Dossier pour la Science hors série octobre/décembre 2004. Ciel et Espace pages 50 -51 : Plus de 325 ans après Tycho Brahé nous observons les restes gazeux de l’étoile toujours agités. Lettres d'Archipel: LA FICA, LE GESTE DE LA FIGUE.

Actionreporter.comDe magnifiques images sous mille soleils : trek dans le désert, montagnes du Pérou, alpes enneigées... Les Editions ImagoLes Editions Imago proposent des essais, romans, témoignages, faits de société, enquête. Une équipe dynamique et humaine. Despatin, Gobeli, photographesFrançois Despatin, Christian Gobeli, deux photographes, artistes du portrait et témoins de leur temps.

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Leur base d'activités est située en Ardèche, 15, rue du Travail, 07400 Le Teil. 04 75 01 17 61 Ligue des Droits de l'Homme, LDH.Le site de la LDH de Toulon, animé par FRANCOIS, est prioritairement le reflet des activités de la section régionale. Autres composants des références picassiennes : l’ésotérisme, le mouvement rosicrucien et l’opium. | Picasso. Freedom In Discipline – Tori Swanson. Symboliste belge promethee. La Folie de Titania. Paul Sérusier. Les Ambassadeurs. Paul Véronèse. La Descente d'Orphée aux Enfers. Polyèdre de Dürer. Parmigianino. Shitao. René Magritte : « L’art de peindre est un art de penser » – melcircle(s) Giorgio De Chirico. L'Énigme de l'oracle. Rene Magritte. Gabriel von Max. Analyse symbolique d’un tableau de Poussin - Agora.

Rosso Fiorentino. École de Fontainebleau. Rosso Fiorentino. Vierge à l'Enfant. Conversation sacrée. Scène de genre. Deposition de croix rosso fiorentino.