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Dis maman, c'est quoi un séropo ?

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» When The Green Lantern Fought HIV/AIDS & Homophobia. Good Bye Sida?, un documentaire d'Yvonne Debeaumarché. "Le SIDA ne tue plus". Quel soulagement de pouvoir affirmer une chose pareille. Une nuance s'impose, tout de même : "En France, le Sida ne tue plus". Le soulagement reste immense mais il faut aller plus loin dans les précisions : "À condition de le diagnostiquer à temps, de respecter scrupuleusement son traitement, en France, le Sida ne tue plus". La vérité sur le Sida a lieu dans ces nuances et dans ces problématiques: aujourd'hui, le Sida n'est plus mortel et c'est précisément pour ça qu'il est dangereux. À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le Sida, ce 1er décembre, ce documentaire fait le point sur le vécu de la maladie en s'appuyant sur des témoignages extrêmement touchants d'hommes et de femmes séropositives mais aussi d'infectiologues et de médecins.

Good Bye Sida ? - Un film d'Yvonne Debeaumarché. Quotidien, soins, représentations, prévention : une enquête fouillée sur la façon dont se vit la séropositivité en France et à Berlin. Extraits Extrait 1 : Les ravages du SIDA dans les années quatre-vingtExtrait 2 : Malgré les progrés de la trithérapie il est toujours difficile d'apprendre sa séropositivité.Extrait 3 : La politique de prévention de la maladie est insuffisante Le film En 1994, 4 000 personnes mourraient du sida en France. En 2008, on recensait 350 décès, souvent dus à des dépistages tardifs. Arrivé en 1996, le traitement par trithérapie, très contraignant au départ, s’est amélioré.

De maladie mortelle, le sida s’est mué en maladie chronique. Bien sûr, des difficultés subsistent : acceptation de la maladie, discrimination, complications de santé pour les malades qui vivent depuis vingt ans avec le virus. Mais le principal chantier se situe sur le terrain d’une prévention défaillante. Pr. ..............................................Good bye SIDA ? MON TRUC EN + » Good Bye Sida. Demain c’est le 1er Décembre… mon dieu, mais que peut’il bien y avoir ce jour là à mon agenda?

Journée Mondiale de lutte contre le Sida, c’est bien, il en faut une… au moins pour le symbole. La veille (c’est à dire aujourd’hui) va être diffusé sur ARTE le documentaire Good Bye Sida d’Yvonne Debeaurmaché. J’ai eu le plaisir de participer à ce documentaire. Un magnifique portrait de famille. Une série de portraits, de personnes vivant avec le VIH… des visages, des histoires, des vécus… la vie quoi. Pourquoi participer à un tel documentaire? Parler du VIH c’est bien, mais parler des séropositif… c’est bien aussi, et malheureusement nous n’en parlons pas assez.

Ce documentaire interroge, interpelle… et c’est tant mieux. Moi même qui y ai participer il me bouscule (et c’est encore tant mieux). Ce documentaire va surement agacer, contrarier… mais à mon sens il est inattaquable, tout simplement parce qu’il est vrai, totalement vrai. Il montre des témoignages, du vécu. Daniel Bensaïd est mort du sida.

Daniel Bensaïd est mort du sida, rappelle Act Up. Daniel Bensaïd et le logo d’Act up Le communiqué d’Act Up-Paris, ce samedi matin, est simple et puissant, comme les meilleures actions de l’association. Il se résume à ces quelques mots : « Daniel Bensaïd est mort du sida. » Suivi du slogan fondateur d’Act Up : « Silence=Mort ». Un texte qui sanctionne le traitement médiatique autour de la mort du philosophe de gauche Daniel Bensaïd, et qui est lourd de sens. Jérôme Martin, militant de longue date d’Act Up-Paris, contacté par TÊTU explique : « Quand on a découvert que les gens disaient que Daniel Bensaïd était mort “d’une longue maladie’’, on était choqués. On avait l’impression de se retrouver au milieu des années 80, quand les familles publiaient des avis de décès qui ne mentionnaient pas les causes de la mort, et que nous achetions des encarts dans Libé pour dire que untel était bien mort du sida” “La presse a mieux traité la mort de Mano Solo” “Je suis très en colère, poursuit Jérôme Martin.

“On y a pensé, mais c’était plus compliqué. « Mano Solo, il ne reste que sa voix », par Maxime Donzel. Si le décès dimanche du musicien Mano Solo laisse un vide dans le paysage musical, il faut également souligner qu’il y a désormais une personnalité publique séropositive de moins en France. Dans le milieu culturel, on se rapproche un peu plus de zéro. Au-delà de la tristesse que je ressens aujourd’hui, je ne peux que me désoler de ce manque, tant la présence de cette maladie dans l’espace public me semble essentielle. Séropositif depuis 1986, Mano Solo parlait librement de la maladie, et en faisait même une source d’inspiration pour ses chansons. Dès son premier album en solo, La Marmaille nue, il évoque explicitement le sida (au sujet de la paternité: “et même si j’ai le sida, moi ça me coupe pas l’envie, moi j’me dis pourquoi pas”).

Mano Solo est officiellement mort de “multiples anévrismes”. Quelques morceaux pour découvrir ou redécouvrir Mano Solo: Si vous n’arrivez pas à écouter le player ci-dessus, cliquez ici. Yuppies with HIV :: EDGE New York City. Andrew Nichols, now 33, was diagnosed with HIV just days after he turned 26. A couple of weeks later he was diagnosed with AIDS. In short, May of 2004 was a hard month for Andrew. The "face" of AIDS has lifted. No longer do we hear of whole circles of friends passing away within weeks, months, or years of a diagnosis.

The new face of HIV/AIDS often looks like this: young, gay and for the most part, silent. Andrew, a U.S. Andrew had planned a yearlong trip to study in Málaga, Spain, which he was going to leave for two days after we went to the VA, and needed to receive this final clean bill of health. "I was sitting on the table, legs freely kicking back and forth, when the doctor came through the door.

"As she stepped through the door, carefully securing it behind her, each step toward me was weighted with a heavy burden. Andrew was shocked. "I felt empty inside. There, Andrew held himself and cried. Life, as Andrew knew it, had changed forever. Funds Slashed As HIV Among MSM Rises. Éditions Le Gueuloir - Petits arrangements personnels avec son traitement.

Une représentation du vécu de la séropositivité Textes : Hervé Latapie - photos : Amaury Grisel - maquette : Franck Delaire (septembre 2011) Réalisant depuis deux ans une enquête sur les jeunes gays séropositifs (ouvrage dont la parution est prévue en décembre 2011), j’ai été frappé par l’absence totale d’images représentant la séropositivité. Si bien que la maladie est devenue invisible et la prévention de moins en moins efficace. Or comment représenter cette maladie lorsque, justement, les jeunes séropositifs souhaitent rester anonymes et n’acceptent pas d’exposer leurs portraits dans une galerie de photos. De toutes façons, ils ressemblent à tout le monde, et ne portent aucun stigmate sur leurs visages. Il m’a paru que la prise d’un traitement était l’une des représentations possibles du vécu de la séropositivité. Et c’est ce que j’ai entrepris de faire avec le photographe Amaury Grisel (