background preloader

Revues et magazines

Facebook Twitter

Livres ! Libfly, la bibliothèque en ligne - Romans, mangas, BD, albums, essais. Terres de femmes. Digo: el amor. Hay palabras que parecen sólidas, al contrario de otras que se deshacen entre los dedos. Soledad. O también: miedo. Las palabras, podemos escogerlas, meterlas dentro del poema como si fuese una caja.

Ahora, el efecto de las palabras. Te amo. Y hasta la vida, que también es una palabra. Nuno Júdice, o movimento do mundo, Quetzal Editores, 1996. Je dis : l’amour. Voyons maintenant leur effet. Je t’aime. Et la vie même, qui elle aussi est un mot. Nuno Júdice, Le Nom de l’amour, anthologie (1975-2015) composée par Manuela Júdice [Tu, a quem chamo amor, Ediciones Hiperión, 2008], La Nouvelle Escampette éditions, Collection Poésie, 2018, page 17. Un bouquet de bambous pour sauver des vies. Un designer d'origine afghane a réinventé une éolienne roulante s'inspirant des jeux de son enfance, un magnifique objet utilisant la force du vent et les caractéristiques du bambou pour faire la chasse aux mines anti-personnelles. Dans sa conférence TED, notre designer humoriste français Philippe Stark expliquait qu’à notre époque, être designer c’est être totalement inutile.

Ce à quoi je répondrais qu’à notre époque et à l’avenir, être designer c’est choisir de se rendre utile et pourquoi pas indispensable. Mine Kafon Je vous présente aujourd’hui le fabuleux projet “Mine Kafon” créé par Massoud Hassani. Vous l’aurez compris, cette balle immense n’explose pas quand la mine se déclenche mais elle absorbe le choc et continue à rouler jusqu’à la prochaine mine pour la faire exploser. . - le noyau sphérique- 70 tiges de bambou qui sortent de celui-ci- des embouts noirs et ronds pour les pieds de ces tiges de bambou. Retour sur le principe d’une mine Le designer au service d’une cause. Le magazine plus féminin du cerveau que du capiton - Le mag. Le féminisme, c'est comme le ménage, si on ne s'y colle pas régulièrement on finit par s'habituer à la crasse.

Mais on se passerait bien de la corvée. On préfèrerait regarder les autres s'en occuper. De mon côté, je pense avoir trouvé ma solution : je ne milite pas pour le féminisme, je vis le féminisme. Au quotidien, à chaque seconde sur laquelle passent mes actes et ma pensée. Non sans avoir remercié ma mère pour ses victoires passées, tout en remettant un soutien-gorge parce que, il faut l'avouer, le poids du symbole est moins lourd à porter que celui de mes seins. Ainsi m'a-t-on souvent demandé si j'étais féministe ; par le seul fait de mon existence, par essence, oui. C'est indéniable, le féminisme est ringard. Causette Voir les articles du numéro.