Dreyfusards et Antidreyfusards : 1]-Les deux France: À côté des partisans sincères de la culpabilité ou de l'innocence de Dreyfus apparaissent les dreyfusistes et les anti-dreyfusistes. Pour les uns, c'est un moyen de remettre en cause la politique des modérés d' « apaisement », entre l'Église et la République. Mais aussi de s'attaquer à l'institution militaire jugée réactionnaire (les radicaux) ou même dangereuse par essence (les socialistes). Pour les autres (monarchistes, républicains conservateurs ou cléricaux intransigeants) c'est le moyen de prendre leur revanche sur les modérés, jugés trop proches des milieux juifs, protestants ou maçons et sur leurs nouveaux alliés catholiques « ralliés ».Les dreyfusards, soutenus surtout par des républicains radicaux, dont certains comme Clémenceau sont aussi désireux de faire oublier le scandale de Panama, puis par des socialistes jaurésiens, heureux de pouvoir vitupérer contre le jésuitisme et le militarisme, soutiennent que Dreyfus est innocent. 2]-L'affaire est un roman:
Le pouvoir de la presse dans l'Affaire dreyfus. - TPE 601 AFFAIRE DREYFUS. Durant toute l'Affaire Dreyfus, la presse était dotée d'une grande influence. Le pouvoir qu'elle possède était plus fort que le pouvoir de ceux dans une position traditionnelle du pouvoir politique, comme les membres de la Chambre des Députés par exemple. En fait, les hommes comme Clemenceau, Drumont et Jaurès excerçaient plus d'influence comme journalistes qu'un simple élu. Pourquoi la presse est-elle devenue si importante ?
La nature de cette affaire est centrée sur l'opinion publique. Et de ce fait, les régions pauvres et rurales furent immunisées contre l'incitation hystérique que la presse excerçait sur la population car ces régions étaient comme coupées de l'influence de la presse à cause des limitations en circulation. De plus, la presse a eut un énorme effet sur les actions que les députés allaient prendre à l'égard de l'affaire Dreyfus. La presse a joué un grand rôle dès le début de l'affaire, elle a débuté avec l'arrestation du Colonel Dreyfus jusqu'à son premier procès. Drumont. Affaire-dreyfus-caricature. Chronologie de l?affaire Dreyfus : faits et d?bats parlementaires ? Assembl?e nationale. Coll. part. 1859 : naissance d'Alfred Dreyfus à Mulhouse 1870 : occupation de l'Alsace-Lorraine 1894 : arrestation et condamnation d'Alfred Dreyfus 1895 : dégradation du capitaine Dreyfus à l'École militaire à Paris et déportation à l'île du Diable 1898 : publication dans l'Aurore de « J’accuse !...
» d'Émile Zola 1899 : procès de Rennes 1903 : relance de la révision par Jean Jaurès 1906 : réhabilitation d'Alfred Dreyfus 1914-1918 : première guerre mondiale ; mobilisation d'Alfred Dreyfus 1935 : mort d'Alfred Dreyfus à Paris 6 octobre 1894 : La Section de statistique (service de renseignements de l'armée soupçonne le capitaine Alfred Dreyfus d'être l'auteur d'un bordereau manuscrit non signé adressé à l'attaché militaire de l'ambassade d'Allemagne en France Maximilian von Schwartzkoppen et relatif à l'envoi de documents secrets.
Maximilian von Schwartzkoppen 15 octobre 1894 : Le capitaine Dreyfus est arrêté sur ordre du général Mercier . Auguste Mercier Photographie Marius Neyroud Le traître. L'Affaire Dreyfus. Par Fabrice CAIN Ce texte a paru dans RAK REKA, publication du Département Jeunesse et Hehaloutz de l'O.S.M. en mars 1994 La convocation Le samedi 13 octobre, en début de matinée, le capitaine Dreyfus reçoit à son domicile de l'avenue du Trocadéro une convocation l'invitant à se rendre le lundi à 9 heures, au Ministère de la Guerre : "Paris, le 13 octobre 1894.
Convocation. Le général de Division, chef d'Etat Major général de l'Armée passera l'inspection de MM. Cette convocation étonne le capitaine : l'heure est matinale pour une "inspection général", qui d'ordinaire a lieu le soir. Dès son arrivée, il est reçu par le commandant Picquart, de l'Etat Major de l'Armée, qui le fait entrer dans son propre bureau. La dictée La surprise de Dreyfus s'accroît : le général est absent, il il est reçu par un officier étrange et solennel, en uniforme, qui se présente comme "commandant du Paty de Clam". Paris, 15 octobre 1894. Du Paty poursuit lentement sa dictée : "Je vous rappelle qu'il s'agit de : 1. Alfred Dreyfus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Dreyfus. Alfred Dreyfus, né le à Mulhouse, mort le à Paris, est un officier français d'ascendance alsacienne et de confession juive, victime en 1894 d'une erreur judiciaire qui est à l'origine d'une crise politique majeure des débuts de la IIIe République, l'affaire Dreyfus (1894–1906), au cours de laquelle l'opinion française s'est divisée en deux clans ennemis : les dreyfusards et les antidreyfusards[1],[2],[3].
Biographie[modifier | modifier le code] Origines et débuts professionnels[modifier | modifier le code] Après l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne en 1871, Lorrains et Alsaciens ont la possibilité de partir pour la France s'ils ne veulent pas devenir citoyens allemands. En 1872, les Dreyfus optent pour la nationalité française et quittent l'Alsace pour Paris. La même année, il épouse Lucie Hadamard (-), issue d'une famille aisée de diamantaires. Le procès de 1894[modifier | modifier le code] Affaire Dreyfus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette affaire est souvent considérée comme le symbole moderne et universel de l’iniquité[3] au nom de la raison d’État, et reste l’un des exemples les plus marquants d’une erreur judiciaire difficilement réparée, avec un rôle majeur joué par la presse et l’opinion publique.
Résumé de l'affaire Dreyfus[modifier | modifier le code] Certaine de l'incohérence de cette condamnation, la famille du capitaine, derrière son frère Mathieu, tente de prouver son innocence, engageant à cette fin le journaliste Bernard Lazare. Parallèlement, le colonel Georges Picquart, chef du contre-espionnage, constate en que le vrai traître avait été le commandant Ferdinand Walsin Esterhazy. Confusions possibles[modifier | modifier le code] Il ne faut pas confondre dreyfusards, dreyfusiens et dreyfusistes. Contextes de l'affaire Dreyfus[modifier | modifier le code] Contexte politique[modifier | modifier le code] En 1894, la IIIe République est vieille de vingt-quatre ans.