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Les réseaux sociaux, terrain incontournable de l’engagement politique des jeunes – Buzzles. Les organisations politiques qui s’adressent aux jeunes entre 15-28 ans développent leurs activités sur les réseaux sociaux. Entre coup de com’ et engagement sur le terrain, le digital essaie de trouver sa place en politique. « La communication joue un rôle de mobilisation », affirme Margaux Cappelaere, chargée de communication pour l’Organisation Internationale de la Jeunesse (anciennement Syndicat Général des Lycéens), une association qui promeut des valeurs comme l’égalité des genres, l’engagement au sein de l’Europe, et le respect de l’environnement. Que ce soit à gauche, à droite, ou pour défendre une cause apartisane, les jeunes se mobilisent politiquement sur les réseaux sociaux.

Ces derniers sont un moyen efficace pour « montrer ce qu’on fait au sein de l’OIJ et le mettre en valeur », affirme Margaux Cappelaere. Une vitrine pour la politique d’aujourd’hui À chaque réseau social, son audience « Facebook est dépassé aujourd’hui. Dans la continuité d’une mobilisation traditionnelle. Loin des élections, la jeunesse en quête de nouvelles formes d’engagement. « Si la jeunesse n’a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort », tonnait, dans son discours du 8 mai 1968, François Mitterrand, pourtant peu apprécié des étudiants protestataires qui avaient alors lancé le plus important mouvement social français de la fin du XXe siècle. Il faut se souvenir de cette phrase. Aujourd’hui, on n’hésite pas à taper, cette fois au sens figuré, sur les jeunes, à les dénigrer, à les mettre en cause, au premier chef sur leur civisme.

Insouciance, indifférence, « je-m’en-foutisme », les expressions pour fustiger un apparent désintérêt de la jeunesse pour le politique ne manquent pas, prenant souvent les traits d’une critique générationnelle. Et, il faut le dire, les chiffres sont au rendez-vous pour appuyer cette théorie. L’abstention est de loin le candidat favori des jeunes aux élections. Et ce, à toutes les échéances électorales, avec toutefois des différences marquées. C’est toujours plus que la moyenne nationale.