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C'est contre nature/100% naturel=sans dangers

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Infanticide, cannibalisme, viol… la nature est le théâtre d’une cruauté permanente – Science Pop. En parallèle de l’image négative que l’on se fait souvent de l’être humain, qui dégrade la biodiversité, on a tendance à idéaliser le reste de la nature. Il faut dire qu’avec les multiples vidéos d’animaux attendrissants qui circulent, il est facile de perdre de vue l’immense cruauté du règne animal. Prédation, infanticide, cannibalisme et viol Les documentaires animaliers nous ont habitués aux scènes où une proie se fait attraper par un prédateur.

En dépit de notre compassion pour la proie, on peut prendre du recul et voir cela comme un mal nécessaire à la survie du prédateur. La prédation est une nécessité, mais qu’en est-il de l’infanticide ? Les violences sexuelles ne sont pas non plus propres à l’être humain : la copulation forcée est documentée à travers le règne animal (exemple vidéo avec ces canards). Cousin de l’otarie, le phoque commun est lui-même victime d’abus sexuels. Produits de l’évolution des espèces WordPress: J'aime chargement… Sur le même thème 7 décembre 2016. L'if - Centre Antipoison Animal et Environnemental de l'Ouest. L'if est un arbre responsable d'intoxication souvent mortelle chez les herbivores et plus rarement chez le chien L’if (Taxus baccata) est un conifère non résineux, répandu dans les parcs et jardins, notamment en haies, car il est très décoratif et se taille facilement.

Les animaux ingèrent les rameaux soit sur pied, soit après une taille (intoxication majoritaire en automne-hiver, au moment de la taille). Comme il ne contient pas de résine, il est facilement consommé. De plus, la saveur douce du fruit, que l’on appelle une arille, est attractive pour les animaux. L’intoxication concerne surtout les herbivores et les oiseaux. Les appels au CAPAE-Ouest sont de l'ordre d'une dizaine par an. Toutes les parties de l’arbre sont toxiques, sauf la partie charnue du fruit (arille rouge). Les signes toxiques apparaissent moins de trois heures après l’ingestion. C’est pourquoi il est important de contacter son vétérinaire très rapidement ! Déclarer un cas d'intoxication par l'if. Son gratin de courgettes l'envoie à la morgue - Faits divers. Un Allemand de 79 ans et sa femme ne se doutaient de rien, il y a deux semaines, lorsqu'ils se sont préparé un gratin de courgettes pour le repas du soir.

Mais peu après avoir fini de manger, le couple s'est senti mal et s'est rendu dans une clinique d’Heidenheim, dans le sud du pays. Selon Norbert Pfeuter, le directeur des urgences, les retraités lui ont dit que leur repas avait un goût amer. Alors que la femme n'en a pas mangé beaucoup, son mari, lui, est passé outre le mauvais goût et a continué à déguster son plat comme si de rien n'était. Dimanche passé, il est mort à l'hôpital. La cause du décès: l'empoisonnement. Mutations possibles Contacté, l’Office des affaires chimiques et vétérinaires de Stuttgart met en garde contre les courgettes, les concombres et les courges au goût amer. Normalement, note Norbert Pfeuter, les courgettes que l'on trouve sur le marché ne contiennent plus de cucurbitacines.

(cag/L'essentiel/dpa/ofu) VIGItox - feuilles de lauriers. Intoxication volontaire par le laurier rose : cas notifiés au Centre Antipoison et de Toxicovigilance (CAPTV) de Lyon Si la digoxine est utilisée régulièrement dans les tentatives de suicide, le laurier rose est plus rarement incriminé dans nos régions. Le laurier rose (Nerium oleander), arbuste de la zone méditerranéenne, contient des hétérosides cardiotoniques proches des digitaliques. Les feuilles contiennent plus de 30 glycosides différents. Si l’oléandrine est le principal hétéroside cardiotonique du laurier rose, 2 autres possèdent une activité similaire à savoir la nériine et la digitoxigénine. L’action de l’oléandrine est attribuée à une inhibition de la pompe Na+/K+ ATPase membranaire qui induit une augmentation intracellulaire des ions Ca++ et Na+, une hypokalicytie et une hyperkaliémie.

La confirmation analytique de l’intoxication repose sur les méthodes immunologiques utilisées pour le dosage de la digoxinémie et surtout celui de la digitoxinémie. Biologie animale : fonctions de reproduction. La reproduction asexuée consiste à produire un ou plusieurs nouveaux individus à partir d’un seul parent. Dans ce mode de reproduction, les descendants sont identiques sur le plan génétique, aussi bien entre eux qu’avec leur unique parent, tandis que la reproduction sexuée produit des individus différents génétiquement, tant entre eux qu’avec leur parents. Ce mode de reproduction est moins répandu chez les animaux que chez les végétaux mais on le trouve néanmoins dans des groupes variés où il coexiste, le plus souvent, avec un mode de reproduction sexuée.

C’est notamment le cas chez les hydres d’eau douce, les coraux, certaines méduses et anémones de mer, certains vers et certains insectes. En outre, certains animaux sont capables de régénérer un membre amputé, comme les crabes et les tritons, voire une grande partie du corps, comme les vers de terre. La reproduction asexuée des animaux revêt diverses modalités. La parthénogenèse constitue un cas à part. Abeilles. L'homosexualité est parfaitement naturelle : 450 espèces animales concernées !

Les progrès de l'éthologie nous permettent de constater, chaque jour davantage, que l'homosexualité est courante dans le monde animal. Au moins 450 espèces sont concernées. Les animaux ont-ils des comportements homosexuels ? La science l'affirme depuis de longues années et les avancées de l'éthologie (l'étude des comportements animaliers) permettent d'être de plus en plus précis: oui, l'homosexualité est une pratique tout à fait courante dans le monde animal. Au sein d'au moins 450 espèces de vertébrés, les individus du même genre ont des rapports sexuels et érotiques.

Les éthologues savent depuis longtemps que les dauphins ont des relations homosexuelles, comme les zèbres, les éléphants de mer, ou les caméléons, pour ne parler que des espèces dont les ébats sont régulièrement observés dans les parcs zoologiques. Plus étonnant encore, la "parentalité" des animaux est aussi bien éloignée des idéaux-types diffusés dans les vieux manuels ou par les opinions préconçues. Comportement homosexuel chez les animaux. Le comportement homosexuel chez les animaux se réfère à la preuve documentée de comportements et de pratiques homoérotiques dans les espèces non humaines du monde animal. L'homosexualité au sens large (ou comportementaliste) se définit par des rapports sexuels et/ou « amoureux » entre individus de même sexe[3] et implique la sexualité animale, la parade nuptiale, l'affection, la vie en couple et l'éducation familiale.

Une définition complexe[modifier | modifier le code] La notion humaine de « sexualité » ne peut pas être appliquée telle quelle chez les animaux : l'usage de ce terme en contexte animalier diffère de celle qu'on applique généralement aux hommes, et cela est encore plus problématique en ce qui concerne l'homosexualité. Historique[modifier | modifier le code] Un bref chapitre sur l'homosexualité animale figure dans l'ouvrage Die Homosexualität des Mannes und des Weibes écrit par le sexologue Magnus Hirschfeld en 1914[9]. Observations[modifier | modifier le code] Un rapport sexuel entre un singe et une biche observé au Japon. Des scientifiques français ont enregistré, pour la première fois, un comportement sexuel entre un macaque et une femelle sika.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Nathaniel Herzberg Le propre de l’homme va encore en prendre un coup. Une équipe française a en effet mis en évidence, pour la première fois chez un primate non humain, une pratique sexuelle accomplie avec un partenaire d’une autre espèce. En l’occurrence, des primatologues strasbourgeois en mission sur l’île japonaise de Yakushima ont observé un macaque japonais se livrant avec une biche sika à « toute la séquence comportementale d’une saillie ». L’ensemble a été rendu public, mardi 10 janvier, dans la revue scientifique Primates.

La vidéo témoignant de ces ébats rapides est également diffusée. L’équipe de l’Institut pluridisciplinaire Hubert Curien (CNRS) et de l’université de Strasbourg observe depuis plusieurs années ces étonnants primates. A Yakushima, les macaques se distinguent par leur vie en commun avec les cerfs sika. Miellat de pucerons et fourmis. Qu’est-ce que le miellat ? Les pucerons se nourrissent de la sève des plantes. Comme ils sont presque toujours immobiles, les pucerons n’ont pas besoin de beaucoup de sucres... et comme ils se multiplient très vite, ils ont besoin de beaucoup de protéines !

Sauf que la sève des plantes n’est pas particulièrement riche en protéines, elle contient surtout de l’eau et des sucres. L’enjeux pour le puceron est donc de filtrer au maximum la sève de la plante pour en extraire les protéines, et d’éliminer rapidemment les sucres et l’eau dont il n’a pas besoin. Le miellat correspond donc aux déjections des pucerons, et il est très riche en sucres (comme le mélézitose, synthétisé à partir du glucose et du sucrose) !

Le miellat est également le principal constituant de miel de sapin. On peut cependant plus facilement observer des fourmis récolter le miellat des pucerons sur les plantes que les abeilles [1]. Un puceron attendant quelques fourmis avec une goutte de miellat :