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Le plan Kalergi : génocide des peuples européens - AgoraVox le média citoyen. L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont habilement cachées par le Système, et la propagande « multiethnique » s’efforce de nous persuader qu’elle est inévitable. Dans cet article, nous voulons vous démontrer une fois pour toute que cette immigration n’est pas un phénomène spontané. Ce que l’on voudrait nous faire croire comme étant une conséquence inéluctable de l’histoire est en réalité un plan étudié sur papier et préparé depuis des dizaines d’années pour détruire complètement le visage du Vieux continent. Peu de gens savent qu’un des principaux protagonistes du processus européen est aussi celui qui a planifié et programmé le génocide des peuples européens. Il s’agit d’un obscur personnage dont les masses ignorent l’existence, mais que les « puissants » considèrent comme étant le père fondateur de l’Union Européenne.

Son nom est Richard Coudenhove Kalergi. En coulisse, loin des projecteurs, il a réussi a attirer dans ses filets les plus importants chefs d’Etat. 2017, le grand basculement. Mis en ligne par le site "entrefilet" le 6 janvier 2017. 2017, le grand basculement 06/01/2017 L’effondrement de l’Empire atlantiste et de sa contre-civilisation tourne au tragi-comique. Le spectacle est tellement désolant que l’on se surprend même à éprouver une certaine gêne devant la petitesse des acteurs pris au piège de cet épilogue pourtant historique.

La gêne par exemple de voir le minuscule Obama se ridiculiser encore davantage en donnant des coups de pieds rageurs dans son château de sable; de voir aussi la volaille merdiatique occidentale s'obstiner à piailler en perdant ses dernières plumes de crédibilité; de voir encore la panique des prétendants au trône hexagonal devant leur propre vacuité; de voir enfin la sublime élite européenne se persuader qu’elle a encore un rôle à jouer. La gêne en somme de voir toute la caste dirigeante de l'hyper-Titanic atlantiste s’avilir jusqu’au grotesque pour arracher encore au temps qui les vomit quelques lambeaux de vie. 2017 descend pourtant sur leur nuque comme un impeccable couperet. Trump promet une rupture historique entre les États-Unis et l'Europe. Si l’on en croit les déclarations faites à deux journalistes européens, le Britannique Michael Grove du Times of London et l’Allemand Kai Dieckmann de la Bild Zeitung –et il y a tout lieu de les croire–, Donald Trump prépare une remise en cause radicale de l’organisation dominant le monde transatlantique depuis trois quarts de siècle.

Après 1945, les États-Unis ont encouragé la coopération entre les États d’Europe occidentale; ils se sont engagés, pour la première fois de leur histoire, dans une alliance militaire permanente, l’Otan, convaincus que leur sécurité était liée à celle du Vieux continent; et ils ont poussé à l’élargissement de l’Union européenne après la fin de l’empire soviétique en 1990. Tous ces principes sont remisés par le 45e président des États-Unis au musée de l’Histoire. Certes, il n’est pas le premier à regretter que les États européens ne consentent pas assez d’efforts pour leur propre défense et s’en remettent aux États-Unis. La fin du «parapluie» L'ennemi chinois. Quand Trump s’en prend à l’Allemagne et que Londres durcit son Brexit. Ils nous envoient (en fait) de très bonnes nouvelles, si l’Europe sait bien jouer. Theresa May la première ministre britannique, va aujourd ‘hui à londres répondre à tous les détracteurs qui lui reprochent de ne pas avoir de stratégie pour organiser son Brexit et nous annoncer des conditions très dures pour faire aboutir le divorce.

Donald Trump a hier dans une interview, tancé Mme Merkel, chef d’état étranger et ami avec une violence qu’on n avait jamais vue dans la pratique récente. Que les relations internationales ne soient une histoire de bisounours, c’est une évidence, mais en général, les diplomates y mettent les formes. Plutôt que de se plaindre que l’Europe ne fonctionne pas, et de crier avec les loups , ces deux évènements devraient provoquer une réaction de sursaut des 26 membres de l‘union et notamment des partenaires de l’euro. Les réactions à Bruxelles, à Berlin et à Paris devraient être cohérentes et à la hauteur de cette violence. Occasion unique historique, pour annoncer une refondation ou une réorganisation de la solidarité européenne. Ne rêvons pas. Reportage vivant sur la réalité vécue par le million et demi d’Aleppins qui vivent sous les bombes.

La mairie de Madrid crée un site destiné à signaler les erreurs des journalistes. La mairie de Madrid, dirigée depuis un mois par une plate-forme citoyenne intégrant le parti antilibéral Podemos, a lancé un site Internet qui répertorie les erreurs contenues dans les articles de presse. Une initiative largement décriée par l’opposition conservatrice et par les associations de journalistes, qui dénoncent une atteinte à la liberté de la presse. Lire aussi : Manuela Carmena et Ada Colau, deux « indignées » maires de Madrid et Barcelone Le site, baptisé Version originale, a été ouvert mercredi 15 juillet.

La mairie a justifié son lancement par le besoin de livrer « sa version des faits » et de permettre aux « citoyens et aux médias de trouver l’information originale ayant donné lieu à une nouvelle, (…) contenant des informations inexactes ou qui pourraient être nuancées ». Se définissant comme « n’étant pas un espace de débat », il n’a pas été ouvert aux commentaires. Lire aussi : Premier couac à la mairie de Madrid dirigée par Podemos. Un texte de loi met l’art allemand en émoi. La ministre allemande de la Culture, Monika Grütters, prépare un texte qui interdira l’exportation d’œuvres majeures pour la culture allemande. En réaction, le peintre Georg Baselitz a décidé de récupérer tous ses tableaux Une sculpture en bois clair et une série de portraits tête en bas, sur fond gris ou bleu-gris, typiques du style de l’artiste à la fin des années 60… Le musée Albertinum de Dresde, en Saxe, possède une intéressante salle consacrée à Georg Baselitz.

Ce peintre contemporain né dans la région, l’un des plus célèbres d’Allemagne, a légué – sous forme de prêt permanent – une dizaine d’œuvres à la ville de Dresde. Toutes seront décrochées des murs du musée Albertinum vendredi et rendues à l’artiste, qui entend ainsi protester contre la réforme d’une loi de 1955 sur la protection de l’art que la ministre allemande de la Culture, Monika Grütters, veut faire adopter par le Bundestag.

Le texte doit entrer en vigueur mi-2016. Petit retour en arrière. Grâce à Angela Merkel, bientôt l'adhésion à l'Union européenne de la Serbie et de l'Albanie ? Les lecteurs l’ignorent peut-être, mais c’est l’Allemagne qui est le « caniche n° 1 » des États-Unis. Non pas la Grande-Bretagne, comme le prétend régulièrement notre presse. Et cela, malgré les écoutes humiliantes du portable de la chancelière. Cette position de « caniche n° 1 » est confirmée par le Dr. Udo Ulfkotte, ancien rédacteur en chef du « très vénérable » FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung), filiale directe de Washington, qui lui dicte, contre monnaie sonnante et trébuchante, ses articles destinés à influencer le public allemand.

Ulfkotte l’a confirmé dans un ouvrage best-seller paru récemment en Allemagne : Les Journalistes achetés. Il confesse clairement avoir été acheté par Washington. C’est dans cet esprit de totale soumission au Capitole, que la Kaiserin de l’ »UERSS », Angela Merkel, a entrepris mercredi dernier une visite à Tirana et Belgrade, pour promettre à l’Albanie et à la Serbie l’entrée dans l’Union européenne, afin de sécuriser l’Union contre la Russie. Pourquoi l’Islande a tourné le dos à l’Union européenne. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen) et Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) L’Islande n’entrera pas dans l’Union européenne (UE) et n’adoptera pas l’euro : Reykjavik a fait savoir officiellement à la Lettonie, qui préside actuellement le Conseil européen, et à la Commission de Bruxelles, qu’elle retirait sa candidature à l’adhésion. « L’Islande n’est plus un pays candidat et demande à l’UE d’agir en conséquence », a indiqué ce courrier, jeudi 12 mars.

Vendredi matin, la Commission ne réagissait pas. « Nous examinons le dossier, cela va prendre du temps », commentait une porte-parole de Federica Mogherini, la haute représentante et vice-présidente de la Commission. Bruxelles ne voit pas d’un bon œil ce retrait, qui est un signal plutôt négatif et dénote de la perte du pouvoir d’attraction de l’ensemble communautaire, ainsi que de la monnaie unique. En six ans, l’UE a perdu son pouvoir d’attraction.

Pourquoi en Suisse vous ne vous entretuez pas? Raison : la démocratie directe (vidéo 9') Loi sur le renseignement : 63 % des Français d'accord pour limiter les libertés. Quand il s'agit de lutter contre le terrorisme, plus de six Français sur dix sont favorables à une limitation des libertés individuelles, révèle un sondage CSA pour Atlantico publié lundi, premier jour de l'examen du projet de loi sur le renseignement. Au total, 63 % sont favorables à la limitation des libertés individuelles sur Internet, notamment en surveillant les données de navigation des internautes, contre 32 % de sondés opposés. Plus on est âgé et plus on accepte que les libertés soient rognées : près de la moitié des 18-24 ans sont contre, alors que les 65 ans et plus y sont très massivement favorables (76 %). Les enjeux du projet de loi, qui sera présenté par Manuel Valls lundi après-midi dans l'Hémicycle, ne sont pourtant pas encore maîtrisés par tous : plus des deux tiers des Français en ont entendu parler (68 %), mais moins d'un sur trois voit bien de quoi il s'agit (27 %).

Les mieux renseignés sont les retraités, les hommes et les sympathisants de gauche. La Turquie d'aujourd'hui poursuit le génocide arménien, par Thierry Meyssan. Commémoration du génocide arménien à Erevan Dans cet article, je ne traiterai pas de la question des réparations, qui me semble polluer le débat, mais uniquement de la manière dont nous devons nous opposer aux crimes contre l’Humanité. J’emploierai le terme génocide au sens original que lui avait donné Raphaël Lemkin de « destruction d’une nation ou d’un groupe ethnique » [1] Le centenaire du génocide des non-musulmans de Turquie a donné lieu à un festival d’hypocrisie. Tandis que quelques États célébraient la mémoire des victimes à Erevan, d’autres se révélaient sans honte. Le sultan Abdülhamid II voulait créer une Turquie islamiste homogène. D’abord la Turquie dont les aïeuls commirent le crime. Ismail Enver dit « Enver Pacha », il renversa le sultan Abdülhamid II, mais poursuivit sa politique de génocide.

Recep Tayyip Erdoğan souhaite rétablir la grandeur de l’Empire ottoman. Israël ensuite. C’est aussi une reconnaissance du rôle des Dönmehs au sein des Jeunes Turcs. Jaures-1896.pdf. Les massacres d'Arménie (1896) - Début novembre 1896. Voilà plusieurs années maintenant que les Arméniens sont massacrés sur ordre du « Sultan rouge ». Le 3 novembre, à la Chambre, Jaurès interpelle le gouvernement sur le rôle de la France et de l’Europe. Une Europe hypocrite, « geignante et complice », qui fait passer la raison diplomatique et économique avant la sauvegarde des peuples, de la justice et du droit. Ce ne sera pas la dernière fois… Nous publions ici, d’abord les extraits les plus significatifs de l’intervention de Jaurès puis, à leur suite, l’intégralité de la séance à partir du moment où Jaurès prit la parole. (Le texte en fut publié dans le Journal officiel du 4 novembre. Puis repris avec ce titre, Les massacres d’Arménie, dans le recueil de textes de Jaurès que Péguy publia en 1899 intitulé Action socialiste).

Extraits : M. Voilà dix-huit ans, messieurs [...], que l’Europe réunie au congrès de Berlin avait reconnu elle-même la nécessité de protéger les sujets arméniens de la Turquie. Messieurs, M. M. M. Wolfgang Schäuble estime que "la France serait contente que quelqu'un la force" à réformer, Sapin lui répond. Wolfgang Schäuble est un habitué des petites phrases. Ses cibles préférées : la Grèce mais aussi la France. Et le ministre des Finances allemand a de nouveau réalisé une sortie médiatique dont il a le secret, jeudi soir.

Citant en exemple à suivre la cure d'austérité entreprise par l'Espagne, il a estimé que "la France serait contente que quelqu'un (la) force" à réformer avant d'ajouter que "c'est difficile, c'est la démocratie". Puis Schaüble, lors de ce débat à Washington, a de nouveau salué les "bonnes réformes" entreprises en Espagne sous la supervision de la troïka. "Si vous en parlez avec mes amis français, que ce soit Michel Sapin ou Emmanuel Macron, ils ont de longues histoires à raconter sur la difficulté à convaincre l’opinion publique et le Parlement de la nécessité de réformes du marché du travail" a également souligné le ministre allemand lors de ce rendez-vous. Dans l'après-midi ce vendredi, Michel Sapin lui a répondu : "la France déteste qu'on la force. (...) Je m'abonne.

Plus de 25.000 travailleurs francophones supplémentaires en Flandre depuis 2005. Actualité Entre 2005 et 2014, 25.000 francophones ont fait le choix d'aller travailler pour des entreprises installées en Flandre, selon les derniers chiffres de la Commission européenne, rapporte mercredi Le Soir sur son site internet. En dix ans, le nombre de Wallons travaillant dans le nord du pays a augmenté de 42% (15.000 travailleurs supplémentaires pour un total de 49.553) tandis que celui des Bruxellois a bondi de 28% (10.370). En cause notamment, l'intensification d'échange d'offres d'emploi entre le VDAB (office de l'emploi flamand) et le Forem ainsi qu'Actiris.

C'est surtout en Flandre occidentale que les Wallons trouvent des débouchés, grâce à l'industrie alimentaire très importante et la demande de profils peu qualifiés. Les Bruxellois, eux, partent davantage travailler en Brabant flamand, notamment dans la zone aéroportuaire. E2.2 - Quelle est la place de l'UE dans l'économie globale ? La Commission européenne accuse officiellement Google d'abus de position dominante. Ainsi, lorsqu'un utilisateur effectue une recherche sur le moteur de recherche de Google, il est reproché à ce dernier de favoriser ses propres services. Et ceux-ci sont nombreux, mais c'est "Google Shopping" qui est aujourd'hui particulièrement pointé du doigt par Margrethe Vestager.

En pratique, si l'internaute cherche à s'informer pour l'achat d'une machine à laver, par exemple, Google dégaine un encadré "Google Shopping", son comparateur de prix. Celui-ci est dès lors mis bien en évidence dans les résultats de recherche, au détriment de ses concurrents, comme on peut le voir ci-dessus (voir cadre rouge sur l'image ci-dessus, c'est nous qui soulignons, ndlr).

Google opère de la même manière pour bon nombre de ses produits, même s'ils n'ont pas particulièrement été pointés du doigt par la commissaire chargée de la Concurrence ce mercredi. Dans les résultats de recherche, Youtube est ainsi mis en avant par rapport à d'autres plateformes de vidéos telles que Dailymotion ou autre. Une pétition contre le traité transatlantique a été rejetée par la Commission européenne. Plus d’un million de personnes ont signé une pétition à travers l’Europe pour s’opposer aux accords de libre-échange avec le Canada et celui en cours de négociations avec les États-Unis, mais la Commission européenne y a opposé une fin de non-recevoir, ont annoncé ce jeudi les organisateurs.

Le collectif « Stop TTIP », qui rassemble plus de 300 organisations dans 24 États membres, s’est vu refuser par la Commission le statut d’initiative citoyenne européenne. L’exécutif européen, qui a fait de ces négociations commerciales une priorité, ne soumettra donc pas de proposition législative pour soutenir cet appel. En réaction, « Stop TTIP » a saisi la Cour de justice européenne. Quelles sont les craintes ? La pétition, qui a rassemblé selon ses organisateurs « plus d’un million » de signatures au cours des deux derniers mois, appelle à mettre fin aux négociations pour un accord de libre-échange avec les États-Unis (TTIP) et à bloquer l’accord avec le Canada (CETA). Fondation Sophia Antipolis.

Les dangers du traité transatlantique (TAFTA) - Susan George, présidente d'honneur d'ATTAC France. Trois banques françaises accusées de spéculer sur la faim dans le monde. Mythes, mensonges et conspirations du magazine français L’Express | Mondialisation - Centre de Reserche sur la Mondialisation. Chrétiens d’Orient … entre l’enclume de l’exil et le marteau des Kurdes | Mondialisation - Centre de Reserche sur la Mondialisation. Marine Le Pen sur l'islamophobie: "il n'y a pas d'actes anti-musulmans, pas plus que contre les femmes" Pourquoi, où vote t-on FN ? Les nouvelles cartes du Front national. Le vrai problème de la zone euro n'est pas la crise grecque, mais plut... Michel Onfray sur le FN et les départementales de 2015 by bvoltaire. Union Européenne : Qui tire les ficelles ? Comment les lobbies obtiennent-ils ce qu'ils veulent ?

A l’Ouest rien de nouveau, on détruit, à l’Est on construit. Un NON à l'UE fort peu commenté | despotica. Un NON à l'UE fort peu commenté | despotica. Médias. Les fraudeurs de la pensée. Naturalisation : non au « droit du sol » ! L’euro, arme de destruction massive des nations.

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