Zoo humain

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Paris pendant l’Exposition Universelle de 1900. « Les Noirs en ont une grosse, les Asiatiques une mini » : vraiment ? Dans notre article sur les légendes urbaines et le sexe, on avait évoqué la légende de la différence de taille du sexe entre un Noir et un Blanc.

« Les Noirs en ont une grosse, les Asiatiques une mini » : vraiment ?

Mais Mozra, un riverain, nous avait fait remarquer : « Faudrait savoir, il y a quelques mois Rue89 avait posté [une Vigie sur la carte ci-dessous des différentes tailles de pénis dans le monde], alors “hoax” ou pas ? 1228_05.pdf (Objet application/pdf) Zoos humains : des Noirs enfermés dans une cage comme des animaux - Déshumanisation. Etymologiquement le terme de "zoo "provient du grec zôon qui signifie être vivant.

Zoos humains : des Noirs enfermés dans une cage comme des animaux - Déshumanisation

Donc le mot " zoo" représente les animaux, les plantes et aussi les hommes. L’Occident emprisonne les plantes sous la forme de jardins zoologiques, les animaux sous la forme de parcs zoologiques et les êtres humains sous la forme de zoos humains. Dans tous les cas c’est le même dispositif on cloisonne des êtres vivants. [itw] “Le corps jugé monstrueux n’a pas d’humanité” Comment intégrer les personnes atteintes de difformités graves ?

[itw] “Le corps jugé monstrueux n’a pas d’humanité”

La monstruosité efface le caractère humain de ces individus, explique le philosophe Pierre Ancet, mais cette perception peut être renversée, au moins temporairement, en améliorant l'accessibilité. Pierre Ancet est maitre de conférences en philosophie à l’université de Bourgogne. Sa réflexion porte sur des questions bioéthiques, relatives notamment à la confrontation au “corps jugé monstrueux”. Un individu dont l’humanité est déniée, du fait de sa difformité physique, qui entraîne une “perception instable du corps qui occulte la présence d’une autre personne et ne laisse voir qu’un être éminemment dérangeant.” Le corps difforme n’est pas des nôtres; il inspire, comme autant de boucliers de protection, fascination et répulsion. Vallée dérangeante. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vallée dérangeante

La vallée dérangeante (de l'anglais uncanny valley), est une théorie scientifique du roboticien japonais Masahiro Mori, publiée pour la première fois en 1970[1], selon laquelle plus un robot androïde est similaire à un être humain, plus ses imperfections nous paraissent monstrueuses. Ainsi, certains observateurs seront plus à l'aise en face d'un robot clairement artificiel que devant un robot doté d'une peau, de vêtements et d'un visage pouvant passer pour humain.

La théorie prévoit cependant qu'au delà d'un certain niveau de perfection dans l'imitation, les robots humanoïdes sont beaucoup mieux acceptés. C'est pour cela qu'est utilisé le terme de vallée : il s'agit d'une zone à franchir dans laquelle chaque progrès fait vers l'imitation humaine amènera plus de rejet avant de finalement amener une acceptation plus grande. Théorie[modifier | modifier le code] La domination des chats. Comment expliquer que les lolcats, ces images de chat avec des légendes comiques, soient un tel succès ?

La domination des chats

Analyse sous l'angle sociologique avec un détour par Bernard Montiel. « The Internet is made of cats », dit la chanson [en]. Et cela me rappelle étrangement l’une de ces métaphores bizarres dont les philosophes analytiques sont friands : l’esprit ne peut pas être semblable à un ordinateur, écrit John Searle [en], parce qu’un ordinateur, en théorie, peut être constitué de n’importe quel mécanisme, de chats, de souris, de fromage, de cordes et de leviers, pourquoi pas.

Playtime

"Vénus noire" de Abdellatif Kechiche. Son cerveau et ses organes génitaux sont restés exposés jusqu’en 1976 au Musée de l’Homme de Paris, mais l’histoire de la Vénus Ottentote, femme Bochimane dont le corps fut au début du 19ème exhibé dans les foires avant d’être récupéré par la science, reste méconnue.

"Vénus noire" de Abdellatif Kechiche

La conter et la mettre en scène avec "Vénus noire" relève assurément pour Abdellatif Kechiche d’un devoir de mémoire. Le fait que la figure de la Vénus trouve des échos jusque dans l’actualité la plus récente suffit à légitimer le film. Mais on se serait bien passé de cet éternel retour du même. Du Zhenju. TV Caps, la vie c'est mieux à la télé.