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Geocaching

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GEOsnapper :: GPS Photography. Magnificent GPS logs and interactive reports. Geocaching. Églises romanes de Haute-Auvergne ... LE SITE DE SAINT VICTOR. {*style:<b> </b>*} Ci-dessus le projet de l'aménagement (tribune & parvis) Le 20/12/2011 nous écrivions ceci: C'est un projet qui n'est pas nouveau. Le 20 /05/2012 voici la suite: Le projet de la nouvelle tribune de "Jean-Alric" a été présenté aux élus communautaires, les grands équipements étant de la compétence de la CABA. La vétusté de la tribune actuelle (construite dans les années 1920/1930) ne correspondait plus aux exigences du sport de haut niveau et présentait un danger pour les spectateurs. Massiac (15-Cantal. Eglise Saint André de Massiac, vierge noire de Chalet L'église, fondée à l'époque romane, fut plusieurs fois pillée ou incendiée (1379 et 1446). Ses parties les plus anciennes sont le chevet et la porte sud, le reste ayant été remanié ou reconstruit en 1870.

En elle-même, cette église n'a que peu d'attraits. Sauf... Plus loin, une statue de Madeleine myrophore, trouvée aussi dans cette chapelle. Chapelle Sainte Madeleine de Massiac Surplombant le vide d'une falaise d'orgues basaltiques au dessus de la ville de Massiac, la chapelle de sainte Madeleine, seul vestige du château-fort construit par la famille de Mercoeur au XII ème siècle. La chapelle se trouvait à l'intérieur de l'enceinte du château. La nef est flanquée d'une chapelle sur la gauche et d'un enfeu sur la droite. La première, vierge romane dite de Chalet, et la deuxième, une Madeleine myrophore (porteuse de parfum) ont été toutes deux transportées en l'église Saint André de Mossiac. Menhir de la Chassagne. CHAPELLE SAINTE MADELEINE A MASSIAC (Cantal) ■ A la pointe Sud-Est du plateau de Challet cet édifice du XIIème siècle est érigé au sommet d'un à-pic de rocher basaltique.

Elle fut à l’origine la chapelle du château fort élevé par les MERCOEUR, à l’aube du Moyen-âge. Elle se trouvait à l’intérieur de l’enceinte du château dont seule persiste aujourd’hui la motte castrale. Elle est de style roman. elle est construite en pierres de basalte et tufs volcaniques (pierres rouges). Elle possède un clocheton, un toit en lauzes, des néolans et un porche appelé "caqueteuse" avec des bancs de chaque côté. L’histoire de la chapelle est liée à celle des seigneurs du village voisin de Chalet. Ce dernier s’appelait auparavant "Chalès le Chastel".

A gauche du chœur se situe une chapelle et à droite, un enfeu dans lequel fut inhumé provisoirement en 1482, Antoine de Léotoing, deuxième évêque de Saint Flour qui mourut dans le château familial à Chalet. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1982. ROM-VIVIER ROMAIN. 3-3-08.swf (application/x-shockwave-flash Object) Roquebrune. Les sites et monuments historiques Roquebrune se trouve sur la route historique des hauts lieux de Provence. Elle est emplie de légendes et d'histoires mystérieuses qui se sont transmises avec les siècles.

La Maison du Patrimoine expose tout ce qui constitue le patrimoine historique de Roquebrune-sur-Argens, de la préhistoire à nos jours. Le "Comité des sites", association locale, oeuvre également activement en faveur de la protection des monuments historiques et de l'environnement - www.comitesitesroquebrune.com Les monuments remarquables Au Village - l'Eglise Paroissiale du 16e siècle - la Fontaine Vieille de 1780 - la Fontaine Neuve et le Lavoir situé face à la Mairie - la Maison Templière de 1249 - la Tour Anfred, vestige des remparts du 11e siècle - le cadran solaire créé en 2005, situé en bas de la rue Grande André Cabasse - la Chapelle St Michel sur la Place A Perrin - la Chapelle Templière St Pierre, au rond point du CD7 Aux Issambres Les sites remarquables Au Village A la Bouverie.

Fabrearcheo-var. Vivier des Sardinaux (vivier romain, commune de Sainte Maxime) L'histoire de la fouille L'emplacement de ce vivier avait été signalé par Aristide Fabre (monographie sur Sainte-Maxime Calidianisi) à la pointe des Sardinaux à Sainte-Maxime, sans mention précise de l'endroit, avec un relevé de surface très approximatif. Seuls éléments visibles à marée basse, deux chenaux entaillés d'encoches pouvaient laisser supposer l'existence de ce site, connu dans la mémoire collective des Maximois. Monsieur Mourgue a bien voulu nous en préciser l'emplacement qu'il avait identifié dans sa jeunesse, monsieur Bietti ayant attiré l'attention de l'association sur son existence Les accords du DRASSM et de l'équipement maritime obtenus, nous avons procédé les pieds dans l'eau, à la recherche des limites de ce vivier totalement submergé et recouvert de pierres.

Séparant l'espace en deux parts égales, sous nos mains qui fouillaient le sable à tâtons sous 80 cms d'eau. Cadre historique et archéologique Synthèse. La ville veut mettre en valeur le vieux Revest et Saint-Daumas - Dans le débat d'orientation budgétaire présenté lors du dernier conseil municipal, les élus ont exprimé le désir de valoriser le patrimoine historique de la commune. Et notamment le sémaphore, le vieux Revest, Saint-Daumas et l'Evêché. Nous nous étions déjà fait l'écho des projets du sémaphore, dans lequel un musée scientifique et technique autour de la mer devrait voir le jour. Une date est maintenant avancée pour la mise en route des études et travaux : 2010. Le maire a présenté la suite de son programme lors de la dernière réunion publique.

Un village médiéval à protéger Lieu le plus emblématique et peut-être de plus grande valeur historique, le village du Revest s'étend actuellement sur trois propriétés privées. Comme l'explique Bernard Romagnan du Sivu golfe de Saint-Tropez-Pays des Maures, « si le site présente des restes de fortifications, le lieu de culte en est le mieux conservé. Bernard Romagnan en définit les particularités « c'est un édifice très simple, à nef unique. Inventaire des mégalithes du département du Var (dolmens, tumulu. Dolmen de Haute Suane (Sainte-Maxime, Var) Du type dolmen à couloir et à chambre carrée ou sub-carrée de Provence orientale, cette tombe renfermait les restes incinérés d'une trentaine d'individus.

Le mobilier mis au jour se compose d'armatures de flèche, de poteries et d'éléments de parure (...). Ont été mis en évidence : le caractère de dépôt secondaire des restes humains incinérés et leur recouvrement volontaire par une couche de terre et de pierres, l'utilisation de la tombe au Néolithique final et sa réutilisation au Chalcolithique récent, la non-utilisation du couloir comme accès à la chambre lors des funérailles ainsi que la double utilisation du tumulus, selon les secteurs, à la fois comme lieu de dépôts d'offrandes isolées et comme lieu de dépôts funéraires avec restes osseux humains. CF article extrait d'un bulletin de la SPF consacré au dolmen de Haute Suane dans la rubrique préhistoriens locauxBibliographie.