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Grèce

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» Les documents secrets du FMI sur la Grèce, par CADTM. Source : Le blog Mediapart, 13-01-2017 Nous mettons à la disposition du public francophone des documents tenus secrets par le FMI.

» Les documents secrets du FMI sur la Grèce, par CADTM

Il s’agit de documents authentiques qui ont été mis à la disposition de la Commission pour la vérité sur la dette publique grecque par Zoe Konstantopoulou, présidente du Parlement grec du 6 février au 3 octobre 2015. Le contenu de ces 2 documents qui datent de mars et de mai 2010 est accablant pour le FMI. Le compte-rendu officiel de la réunion du 9 mai 2010 au cours de laquelle la direction du FMI approuvé un crédit de 30 milliards € à la Grèce montre très clairement qu’un nombre élevé de membres de la direction ont exprimé de très fortes critiques à l’égard du programme que l’institution s’apprêtait à mettre en œuvre. Certains d’entre eux ont dénoncé le fait que le programme visait à sauver les banques privées européennes qui étaient créancières de la dette publique et privée grecque, principalement quelques grandes banques françaises et allemandes. Non, la Grèce n'a pas reçu l'aide à la Grèce... Le Handelsblatt est le journal de référence du milieu des affaires outre-Rhin.

Non, la Grèce n'a pas reçu l'aide à la Grèce...

A ce titre, et comme l'essentiel de la presse conservatrice allemande, il a régulièrement eu la dent dure contre la Grèce, accusée de refuser les « réformes nécessaires » et de réclamer sans cesse de nouveaux fonds à l'honnête et travailleur contribuable allemand. Mais en une, ce mercredi 4 mai, le journal a affiché une « exclusivité ». Une étude inédite nous dit-on de l'ESMT, une école de gestion de Berlin, qui parvient à cette conclusion : 95 % de la supposée « aide » à la Grèce est retournée aux banques et aux créanciers du pays méditerranéen. Pas nouveau.

Grèce. WikiLeaks révèle comment le FMI met la pression sur Athènes. Les négociations entre la Grèce et ses créanciers ont repris dans un climat tendu lundi 4 avril, suite à la fuite par Wikileaks d’une conversation privée entre deux représentants du FMI sur l’état des discussions.

Grèce. WikiLeaks révèle comment le FMI met la pression sur Athènes

La presse grecque l’appelle le “FMIgate” : samedi 2 avril, WikiLeaks a dévoilé le contenu d’une conversation entre deux responsables du Fonds monétaire international sur l’état des négociations avec Athènes, qui ont repris lundi 4 avril. Le texte intégral de l'accord UE-Grèce. Bonjour à tous, il me restent encore plein de questions, même après lecture & études sur la question grecque. le référendum : 65% pour le non. 65% de ceux qui ont votés, avec un taux de participation de 65%, ça représente 42% de la parte de la population qui a le droit de voter.

Le texte intégral de l'accord UE-Grèce

Le non du référendum voulait bien dire "non, on n’accepte pas les conditions proposées par l’Europe et notre gouvernement". Est-ce que ce non était un oui pour la sortie de l’Euro, je ne sais pas, pas forcément je pense. Le gouvernement grecque est bien de gauche, on est d’accord ? Grèce : les Banksters ont gagné. Le bal des vampires peut continuer : Bruxelles a sauvé momentanément tous les spéculateurs de la ploutocratie mondiale.

Grèce : les Banksters ont gagné

La fanfare des marchés financiers a salué d’un bond de plus de 2% en quelques minutes l’accord largement prévisible sur la dette grecque, Tsipras n’ayant pas la carrure d’un chef d’État. Celui que Mélenchon qualifiait d’espoir pour la Grèce vient de faire aux grecs ce que Sarkozy avait fait aux français en 2005. Pourrait-on lui en vouloir quand c’est le lieu commun dans le monde occidental de ne proposer aux urnes qu’un fossoyeur de liberté et de la dignité de son peuple ? Quel chef d’État actuellement n’est pas à la solde de la finance internationale. Poser cette simple question, revient à reconnaître les chefs de « l’axe du mal ». Un assassin financier parle : John Perkins explique comment la Grèce a été victime des «assassins financiers»

John Perkins, auteur des Confessions of an Economic Hit Man [Confessions d’un assassin financier], explique comment la Grèce et d’autres pays de l’eurozone sont devenus les nouvelles victimes des assassins financiers.

Un assassin financier parle : John Perkins explique comment la Grèce a été victime des «assassins financiers»

John Perkins est un habitué des confessions. Son célèbre livre, Confessions of an Economic Hit Man, a révélé comment les organisations internationales, telles que le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, tout en prétendant publiquement sauver les pays et les économies en souffrance, leurrent plutôt leurs gouvernements en les appâtant : en promettant une croissance surprenante, de superbes infrastructures et un avenir de prospérité économique – tout ce qui arriverait si ces pays empruntaient des sommes énormes à ces organisations. Loin d’atteindre une croissance économique galopante et le succès, ces pays au contraire s’effondrent sous le poids de dettes écrasantes et insoutenables. – Exactement.

. – Oui, tous. Tsipras social-traître ? Pauvre Tsipras.

Tsipras social-traître ?

Hier le héros des gauchistes, il risque, du moins si l’on lit les réactions indignées dans certains blogs, de passer rapidement à la catégorie « archi-traître à fusiller ». Ce n’est pas la faute de Tsipras. C’est la faute de ce gauchisme infantile qui ne comprend toujours pas ce que sont les responsabilités du gouvernement. Tel Mélenchon expliquant qu’il suffit de « désobéir à l’Europe » pour que tout s’arrange magiquement sans qu’on ait besoin de sortir de l’Euro ou de l’UE (1). Si Tsipras gouverne et Mélenchon non, c’est précisément parce que l’un comprend comment fonctionne le monde réel, et pas l’autre. D’abord, personne n’a été trahi. Prémisses d’un futur chaos en Grèce. Après l’euphorie de la victoire du Non au référendum, les Grecs devront maintenant affronter les conséquences de leur vote.

Prémisses d’un futur chaos en Grèce

Nous ne sommes pas dans un monde libre, où chaque pays peut choisir son destin, ses partenaires ou son type de gouvernance. Cela, tout le monde en est conscient. Ceux qui en douteraient encore devraient regarder, dans notre Histoire récente, disons depuis les années cinquante du siècle dernier, le sort qui a été réservé à tous les pays qui désiraient suivre leur propre voie. Les ressources utilisées, pour ramener ces pays à la raison, dans la communication, la propagande, les subversions, les coups d’états, et les guerres, auraient suffi à éradiquer la pauvreté dans le monde.

Couverture médiatique du référendum en Grèce : le meilleur du pire. La couverture médiatique du référendum grec s’est transformée, comme on pouvait s’y attendre, en véritable curée anti-Syriza.

Couverture médiatique du référendum en Grèce : le meilleur du pire

Dans la presse écrite, sur Twitter, à la télévision, c’est à un déferlement de mépris, voire de haine, que l’on a assisté, avec une virulence qui rappelle inévitablement les grandes heures du référendum français de 2005. Lors de nos premières observations, nous avons parfois mis de côté quelques épisodes journalistiques particulièrement délicieux, mais qui à eux seuls ne pouvaient donner lieu à un article. Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques. Malgré l’ingérence et la pression des dirigeants de l’Union Européenne, le peuple grec a décidé de prendre courageusement son destin en main et d’en finir avec les politiques d’austérité qui ont plongé le pays dans la misère et la récession.

Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques

Dans les pays victimes de la Troïka, mais aussi dans de nombreux autres pays européens, cette victoire est perçue comme un formidable encouragement à lutter pour mettre un terme à des politiques profitables aux marchés financiers et désastreuses pour les populations. Mais déjà les grands médias relaient l’idée absurde selon laquelle l’annulation de la dette grecque « coûterait 600 euros à chaque contribuable français ». À mesure que les négociations vont se durcir entre la Grèce et la Troïka, la propagande va s’intensifier et notre travail d’éducation populaire sur la question de la dette publique va devenir de plus en plus décisif. Ces réponses aux idées reçues sur la dette grecque ont vocation à y contribuer. Trois idées reçues sur la crise grecque. Et si Varoufakis avait raison ? [El Pais] Grèce : quand les médias privés font la propagande du oui au référendum.

Des images bidonnées, des spots terrorisants, une répartition des temps de parole ubuesque... les télés privées plaident lourdement pour l'approbation du nouveau plan d'austérité. La contestation s'exprime sur le net. « Il faudra penser à prendre en photo le bulletin Non en sortant de l'isoloir, pour bien montrer à nos chefs qu'on a laissé le “Oui" dans l'urne », ironisait en direct un animateur de la chaîne privée Skaï, il y a quelques jours. Que sous-entendait-il ? Que sa direction lui imposait son vote au référendum? Evidemment non, mais qu’en tout cas, sur sa chaîne, comme sur toutes les autres télés privées du pays, il n’existe ces jours-ci qu’une ligne éditoriale possible : le oui au référendum et à l’application des mesures d’austérité de la Troïka.

En face, les méthodes employées sont dignes des médias de républiques bananières. Un internaute a comptabilisé les temps d'antenne, sur les journées des 29 et 30 juin, sur cinq chaînes privées (Mega, Skaï, Antenna, Star et Alpha TV). Crise grecque: et si la solution se trouvait du côté des BRICS? Récemment, la Chine a affirmé qu’elle souhaiterait que la Grèce reste au sein de l’Euro. Mais… Que se passera-t-il en cas de victoire du non au référendum grec ? Le gouvernement Tsipras a-t-il une stratégie à long terme? Il est difficile de croire que ceux qui ont réussi à méduser l’Europe et le monde, avec une telle maîtrise des évènements, n’en aient pas une. Et dans ce cas, quelle pourrait-elle être? Depuis sa prise de pouvoir, le gouvernement grec gardait une certaine cohérence dans ses actions, et cette cohérence s’inscrit dans un cadre beaucoup plus large que la seule Union Européenne.

L’adhésion éventuelle au groupe BRICS pourrait être une bonne porte de sortie de la crise actuelle pour Athènes, estime Stephen Lendman, observateur du Centre de recherche sur la mondialisation Global Research. Quand des Grecs angoissés devant une banque fermée sont en fait... des journalistes. La Grèce, cette experte des règles du FMI que le FMI n'attendait pas. C'est un mystère que le FMI n'a pas réussi à percer: dans sa tentative désespérée d'éviter un défaut de paiement, la Grèce a su dénicher dans les textes du Fonds des clauses dont l'institution elle-même avait oublié l'existence. Ces astuces de dernière minute n'ont pas empêché la Grèce de faire défaut mardi sur sa dette vis-à-vis du Fonds mais elles montrent qu'Athènes scrute avec soin une institution qu'elle honnit et accuse de "comportements criminels".

Le premier coup d'éclat grec s'est noué début juin: à court de liquidités, Athènes doit alors rembourser quelque 300 millions d'euros et entretient le flou sur sa volonté et sa capacité à le faire. 'La Grèce se prépare à nationaliser son système bancaire et à introdui... La Grèce se prépare à nationaliser son système bancaire et à introduire une monnaie parallèle, pour rester en mesure de payer ses dettes. Selon des sources au sein du parti au pouvoir SYRIZA, le gouvernement est décidé à maintenir les services publics opérationnels et à payer les pensions, plutôt que de rembourser un prêt de 458 millions d'euros qui devait être payé au FMI le 9 Avril.

(Le 8 Avril, le Premier ministre Tsipras rencontre le président russe, Vladimir Poutine, à Moscou). Le pays ne dispose pas assez d'argent dans ses caisses pour payer cette échéance, et assurer en même temps le paiement des salaires et des prestations sociales dus le 14 avril, et sans aide de l’Europe, il ne pourra donc pas remplir ses obligations. Nous sommes un gouvernement de gauche. » L’assassinat de la Grèce, par James Petras. L’asphyxie de Syriza fait partie intégrante d’un processus qui dure depuis dix ans en vue de l’élimination de la Grèce par l’UE. Par James Petras – le 22 février 2015 by Dr.

James Petras. L’ultimatum de l’UE à la Grèce, qui signe un contrat militaire en dépit des sanctions, avec une Russie « prête à l’aider financièrement » !! L’ultimatum de l’UE à la Grèce, qui signe un contrat militaire en dépit des sanctions, avec une Russie « prête à l’aider financièrement » !! Encore d’incroyables news venant de Grèce et de Russie, les « cousins orthodoxes » , avec d’abord, comme le rapport Zero Hedge, le nouveau gouvernement Grec qui ridiculise la Troika, et l’oligarchie Européenne : La folle semaine de Syriza : quand le ministre Varoufakis "tue" la Troïka. Connaissez-vous un gouvernement européen capable de vous présenter un bilan solide après une seule semaine d’activité ? Tsipras et Poutine. Grèce : le nouveau gouvernement de Syriza laisse une large place aux activistes et aux chercheurs.

Juncker dit « non » à la Grèce et menace la France. Intraitable. Dans un entretien au Figaro, le président de la commission européenne adresse une fin de non recevoir au gouvernement grec conduit par Alexis Tsipras. La Grèce va très mal. Europe. L’OIT décrète l’état d’urgence sociale en Grèce jusqu’en 2038. C'était comment la Grèce avant l'UE? Ce que les médias ne vous diront jamais.

Grèce : ces femmes de ménage qui veulent faire plier les ministres. "Nous sommes en 2014, au sein de l'UE, et le travailleur grec a de facto le statut d'un serf du Moyen-Âge" Comment Goldman Sachs a mis la Grèce à genoux en 10 ans. Grèce : « Ne vivons plus comme des esclaves » Web Tv Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » (prononcer « Na mi zisoumé san douli » en grec).

Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film à ses côtés. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée. « Ne vivons plus comme des esclaves » s’adresse à celles et ceux qui souffrent – en Grèce, en France et ailleurs –, qui peinent non pas seulement à vivre, mais, de plus en plus, à survivre… Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, la Grèce continue de sombrer. Les nouveaux prêts à la Grèce sont odieux, illégitimes, insoutenables et illégaux. La Grèce ne prend plus en charge les malades non assurés. Athènes : l'ancien aéroport transformé en un champ d'expérimentations alternatives.

L’ancien aéroport d’Athènes est coincé entre mer et montage. 16 chiffres qui montrent qui paye la crise grecque. La grande purge de la Grèce en quatre graphiques. Le nouveau hobby en Grèce : l'arrestation des grand-mères pour dettes envers l'Etat. Grèce : une ONG au coeur des réseaux de financement de Radovan Karadžić. La Grèce au bord d'une crise des «subprime» Grèce : Le taux de chômage continue d’augmenter et atteint 28% Menaces et espoirs, comment sortir de l’austérité ? Nigel Farage/Antonis Samaras : "Vous êtes une marionnette de Goldman Sachs" 15/01/14. Grèce : Ils s’injectent le VIH pour 700€ d’aides sociales par mois.