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Hymne des Marseillois, Rouget Delisle

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Chant de guerre national connu sous le nom d'Hymne des Marseillois : J. Rouget de Lisle] (Nota: cette édition est conforme à une copie donnée par l'auteur) / [signé. Aller au contenu.

Chant de guerre national connu sous le nom d'Hymne des Marseillois : J. Rouget de Lisle] (Nota: cette édition est conforme à une copie donnée par l'auteur) / [signé

La Marseillaise. Claude Joseph Rouget de Lisle. Symboles et emblèmes de la France - Petite histoire d'un grand chant - Symboles et emblèmes de la France. Nous sommes en 1792, l’Autriche et la France entrent en guerre.

Petite histoire d'un grand chant - Symboles et emblèmes de la France

Pour donner du courage aux troupes, l’officier français Rouget de Lisle compose dans la nuit du 25 au 26 avril le Chant de guerre pour l’armée du Rhin. Repris durant l’insurrection des Tuileries, le 10 août 1792, par les troupes des Fédérés marseillais, l’hymne connaît un tel succès qu’il est déclaré par la Convention « chant national » le 26 messidor an III (soit le 14 juillet 1795). C’est d’ailleurs à cette occasion que le chant prend son nom définitif de Marseillaise. Mais Napoléon en décide autrement.

En 1804, il choisit un autre hymne, le Chant du départ, écrit par Etienne Nicolas Méhul. Il faudra attendre 1830 et la Révolution des Trois Glorieuses, qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir, pour que l’hymne français actuel soit remis à l’honneur. Ce n’est qu’en 1946 que le chant rentre officiellement dans la Constitution de la IVe République. Le saviez-vous ? COUPLET I Allons ! REFRAIN Aux armes, citoyens ! III Quoi ! Gainsbourg - Aux armes. Le scandale de "La Marseillaise" de Serge Gainsbourg, vu de ses archives. On a tous en tête les images de Serge Gainsbourg le poing levé, entonnant La Marseillaise a capella face au public médusé du Hall Rhénus, à Strasbourg, le 4 janvier 1980, alors qu’entre 60 et 200 paras s’étaient déployés pour en découdre avec “l’usurpateur” de l’hymne national.

Le scandale de "La Marseillaise" de Serge Gainsbourg, vu de ses archives

Quelques mois plus tôt, le 13 mars 1979, sortait l’objet du délit, Aux armes et cætera, un album avec lequel il rencontra un énorme succès, enregistré en douze jours à Kingston. Interrogé par Gérard Holtz le jour-même au JT de 20 heures sur les éventuelles accusations d’antimilitarisme qu’il allait susciter, Gainsbourg répondait avec son sens de la provocation légendaire: “C’est pas des dents que ça fera grincer, c’est des dentiers !” Les dentiers grincent tranquillement, jusqu’à ce que Michel Droit publie dans le Figaro magazine un article où il accuse le chanteur de “provoquer” l’antisémitisme en faisant son beurre sur l’hymne national.

Laurent Balandras – Exactement. Il vous reste 61% de cet article à lire. Texte de : L'Internationale. Paroles de Eugène Pottier (1871) - Musique de Pierre Degeyter Sans doute la chanson française la plus connue au monde, du moins la plus jouée mais sait-on qu'elle est d'origine belge pour la musique ?

Texte de : L'Internationale

- Et les Russes qui en ont fait leur hymne national de 1918 à 1943, savaient-ils qu'elle était française ? Nous en proposons trois versions, l'une en français, naturellement, une deuxième non pas en russe mais dans une version orchestrale qui en surprendra quelques uns par ses origines et puis, finalement, une troisième java... javanaise (mettons). Nous les avons retrouvées, toutes les trois, sur un site russe qui n'en contient pas moins d'une cinquantaine de versions dont une en kurde et une autre en yiddish : La version française d'abord Puis la version orchestrale Par le "Wachregiment Berlin" (Berlin Regimental Band) (sic), sous la conduite de G.

Finalement, pour la version javanaise. HDAChantPartisansDoc3.