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Généralités

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Accord libre-échange UE-Etats-Unis : 14 pays défendent l'exception culturelle. Diversification artistique et politiques culturelles dans les villes multiculturelles. 1Le débat sur l'impact de la mondialisation sur la diversité et les identités culturelles n’est pas clos. La mondialisation va-t-elle de pair avec une homogénéisation culturelle ?

Permet-elle au contraire l'émergence de nouvelles formes d'expression et d’identité culturelles ? La question reste ouverte sur le plan théorique. Empiriquement, il est toutefois incontestable que la plupart des grandes villes et des villes de taille moyenne sont de facto multiculturelles. 2En outre, les processus de « diversification de la diversité » en termes culturels et identitaires sont étroitement liés aux processus de reconstruction des inégalités sociales et économiques. 3Dans la suite de cet article, nous montrerons que la diversité des villes européennes donne lieu à deux tendances contradictoires. 4Deux tendances contradictoires semblent être simultanément à l'œuvre dans de nombreuses villes multiculturelles. 7Le contenu du discours anti-multiculturaliste actuel n'est donc pas neuf.

Fleur Pellerin est dans une logique qui enterre l'idée même d'un ministère de la Culture. Du 16 au 18 octobre ont eu lieu les 24e Rencontres cinématographiques de Dijon, officieux sommet des professionnels français du cinéma organisé chaque année par l’ARP (Société civile Auteurs Réalisateurs Producteurs).

Comme il est d’usage, les travaux ont été clos par un discours de la ministre de la culture et de la communication, Fleur Pellerin faisant pour l’occasion sa première grande intervention publique dans ce milieu –même si elle s’était déjà exprimé notamment lors du Congrès des exploitants, le 1er octobre. Au cours de son intervention à Dijon, la ministre a sacrifié aux quelques formules de rhétorique qu’exige sa fonction en pareille circonstance, et proposé quelques commentaires sur les –importants– dossiers techniques actuellement en débat. Mais elle a surtout dévoilé de manière plus explicite son approche de son propre rôle et de celui de son ministère, selon une vision qui est d’ailleurs loin de concerner le seul cinéma. L’enterrement de l’idée de ministère de la Culture. Exception culturelle française : quel sens lui donner à l'heure de la mondialisation et de l’Union européenne ?

Pierre Lescure rend ce lundi à Aurélie Filippetti son rapport sur l'exception culturelle française. N'y a-t-il pas un paradoxe entre notre vision économique de coopération européenne et mondiale et notre volonté de protéger notre culture ? French touch La ministre de la Culture Aurélie Filippetti monte les marches du festival de Cannes 2012. Crédit Reuters Ajouter au classeurSuivre ce contributeurLecture zen Intéressé par cet auteur ? Pour retrouvez facilement ses articles dans votre compte et recevoir une alerte à chacune de ses contributions : Lire ou relire plus tard Pour classer cet article et le retrouver dans votre compte : Besoin de vous concentrer Pour lire cet article dans sa version zen : Je m'abonne Atlantico : Pierre Lescure rend ce lundi à Aurélie Filippetti son rapport sur l'exception culturelle française. Vous aussi abonnez-vous(et ça ne prend que 2 mn) Vous avez atteint le nombre d'articles que vous pouviez lire gratuitement ces 30 derniers jours.

Pas le temps de lire un article ? Synthese_des_ateliers_telecharger.pdf. Ministère de la Culture et de la Communication 2009 - Historique. Acteurs publics.

Ministere pellerin

Le maigre bilan d'Aurélie Filippetti au ministère de la Culture. Laurent_Martin. La démocratisation de la culture en France Une ambition obsolète ? Je partirai de l’excellente chronologie qu’a proposée Pierre Moulinier dans le cadre du chantier sur la démocratisation culturelle lancé par le Comité d’histoire du ministère de la Culture en 2011 et dont la journée d’étude du 9 février 2012 est l’une des premières manifestations publiques. Ce document de travail, qui, ainsi que son auteur le précisait lui-même, « a vocation à être complété » ne concerne que la France et démarre en 1920 avec, comme premier et unique jalon de cette histoire avant les réalisations de la Ve République, avant les textes de la Libération et de la IVe République, la fondation du théâtre national populaire, confiée par l’Etat à Firmin Gémier. Il me semble que l’on peut et doit remonter en amont de cette date.

Il y a donc une démocratisation culturelle avant la lettre – ladite lettre n’apparaissant qu’au cours des années Malraux, même si le ministre n’employa jamais lui-même cette expression. Le ministère de la Culture a-t-il un avenir ? Y a-t-il une politique culturelle de droite? "Main basse sur la culture": une enquête sur trente ans de politique culturelle désastreuse. Il y a trente ans, le paysage culturel et médiatique français dégageait une force tranquille. Canal + se lançait à grand frais en novembre 1984, histoire d’égayer la télévision pourtant assez créative à l’époque ; le ministre de la Culture Jack Lang avait depuis trois ans mis en place une politique publique ambitieuse, dotée d’un budget exceptionnel, ouvrant les vannes de tous côtés, décloisonnant les genres, mettant au cœur de l’espace public le geste artistique lui-même. Si l’élan de Lang a pu alors susciter la colère de quelques voix conservatrices, lassées du spectacle un peu forcé d’un ministre mobilisé sur tous les fronts, il est aujourd’hui, avec le recul, difficile de ne pas se souvenir de ce moment comme une page à part de l’histoire politique.

Avec Lang aux manettes, et François Mitterrand en soutien obstiné, la culture avait toute sa place au cœur de la société, mais surtout au cœur de l’appareil d’Etat. Un combat perdu Rien n’y fait. Jean-Marie Durand et Mathieu Dejean. La gauche a-t-elle trahi la culture ? LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Nathaniel Herzberg A première vue, ce n'est qu'un chiffre, perdu au milieu d'un tableau de données négatives. Culture : - 3,2 %. Pour son premier exercice budgétaire, le gouvernement de François Hollande et de son premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a décidé de diminuer les crédits de la culture.

Comme ceux de la défense, de la santé, de l'agriculture. Comme ceux de tous les départements ministériels, en vérité, excepté l'éducation, la justice et la sécurité. La mesure est passée dans une relative indifférence. Là, rien, ou presque. Or c'est bien une première pour un gouvernement de gauche. Comment en est-on arrivé là ? Un coup d'oeil dans le rétroviseur s'impose. Ainsi le ministère décide-t-il, en pleine crise, d'augmenter de 30 % les crédits d'aide au développement des industries culturelles. L'époque, il est vrai, est bien différente d'aujourd'hui. Le socialiste Jack Lang, à sa façon, est le dernier du genre. Assosiation POLLENS | Séminaire | Séances | Séance du 26 avril 2006. Un autre texte fondateur tiendra lieu de commentaire : le rapport du Commissariat au Plan paru en novembre 1982 sous le titre « l'Impératif culturel » trace au chapitre « démocratisation culturelle » les grandes lignes du programme socialiste.

Dans les faits, ce renouveau se traduit par la reconnaissance de la pluralité des cultures : l'État accorde sa reconnaissance à des arts réputés mineurs ou illégitimes en fondant un Musée de la Bande Dessinée ainsi qu'un Centre des arts de rue, et en patronnant des Festivals de rap ou des expositions de tags. D'autres actions visent à promouvoir l'expression culturelle, dans un « esprit de fête » revendiqué par le Ministre (avec des manifestations comme la Fureur de Lire ou, bien sûr, la Fête de la Musique). Ce brouillage des hiérarchies traditionnelles est amplifié par la confusion nouvelle de la culture et des « industries culturelles » au sein d'un grand « tout culturel » . · Une évolution peu mise en cause · Les raisons de la crise Conclusion. 1968, l'an I du tout culturel ? Les années Malraux : les chefs-d’œuvre dans la maison (1959-1969) En France, la culture est depuis longtemps administrée par le pouvoir politique.

Depuis le mécénat royal jusqu’à la décentralisation théâtrale, chère à Jeanne Laurent, en passant par la sauvegarde du patrimoine de la liberté lors de la Révolution française, la création d’une direction des beaux-arts dépendante de l’instruction publique sous la IIIe République et le Front populaire, l’État n’a jamais cessé d’intervenir. Mais il a fallu attendre 1959 pour voir la création des affaires culturelles et avec lui l’affirmation d’un grand projet politique d’action cultuelle chargé de rendre la culture au peuple et le peuple à la culture. Depuis 50 ans s’est ainsi imposée, en France, l’existence d’un droit à la culture qui selon le souhait exprimé par Robert Brichet en 1956 devait à la fois élever le goût du public, aider les artistes et conserver le legs du passé. ( ?)

Pourquoi nous sommes nous battus pour qu’il existe un ministère de la culture ? ( ?) Archive ( ?) Le ministère des créateurs. Culture - Il y a trente ans disparaissait Malraux. André Malraux à son bureau au ministère des Affaires culturelles. (Photo : culture.gouv.fr) C’est à un proche que le général De Gaulle confie en 1959 la charge de ce tout nouveau ministère. André Malraux a en effet été ministre de l’Information en 1945/46 dans son gouvernement de l’immédiate après guerre puis, de manière à chaque fois éphémère, ministre délégué à la Présidence et ministre de la Radio, de la télévision et de la presse, lors du retour de De Gaulle aux affaires en 1958. Entre ces deux dates s’est noué l’attachement indéfectible de Malraux à la personne du Général, ce que le journaliste et écrivain Jean Lacouture a joliment appelé «le couple inédit du Prince et de son héraut».

Malraux, l’écrivain L’Espoir, publié en 1937, en pleine guerre civile espagnole, a marqué toute une génération. Malraux ministre : Politique de prestige et œuvre sociale L’architecture. L’État et la culture. Rapide parcours des rapports entre l’État et la cultureFiche synthèse réalisée à partir de Les politiques culturelles en France, textes rassemblés par Philippe Poirrier – La Documentation française – 2002.L’invention de la politique culturelle, de Philippe Urfalino – Hachette Littératures – 2004. Si l’expression de « politique culturelle » est relativement récente (Vème République), l’action de l’État en matière culturelle est un fait qui s’inscrit dans la tradition de l’histoire nationale, et fonde l’idée d’une exception française… Ce rapide parcours non exhaustif tend à cerner comment les évolutions se sont faîtes et comment l’idée de politique culturelle a pris forme au cours de ces dernières décennies. 1.

Le temps des Beaux-Arts et du patrimoine (1800 – 1936) Durant le XIXème siècle, une lente organisation se met en place, axée principalement autour des Beaux Arts et de la préservation du patrimoine : 2. 1936, l’éducation populaire 3. 4. Philippe Urfalino. 5. Jacques Duhamel Duhamel, 1971. [L’Exception] | Groupe de réflexion sur le cinéma. L’idée d’une “politique culturelle” du cinéma, au sens fort du terme, n’a pas toujours été une évidence, ni pour l’État, ni pour les acteurs économiques du secteur. D’ailleurs, à certains moments de son histoire, cette “politique culturelle” est à proprement parler introuvable, indéfinissable... faute d’enjeux évidents ou d’absence de volontarisme politique pour la promouvoir. Dans ces périodes “creuses”, s’impose alors l’unique nécessité de défendre des acquis, de bien gérer les mécanismes d’aides, de peaufiner les rouages du système, mais sans “véritable perspective culturelle”.

En fait, la politique du cinéma est paradoxalement à la fois autonome dans ses mécanismes et ses orientations et contre-dépendante des orientations du ministère de la Culture. Aujourd’hui, les grandes caractéristiques de la “matrice” du modèle français d’intervention de l’État sont les suivantes : un instrument d’intervention : le Centre national de cinématographie (CNC) ; Les premières interventions de l’État. Malraux, ministre du rayonnement français.

Malraux, ministre du rayonnement français Charles-Louis FOULON Ministre du rayonnement français , 1946-1996, Espoir n°111, 1997 La France n'est grande que lorsqu'elle l'est pour le monde. André Malraux (1948, 1965) Vingt ans après son trépas, la légende, le merveilleux, le mythe font cortège à André Malraux. A l'invitation du président Chirac, André Malraux a pris place "dans le Panthéon de la République" dont il avait rêvé naguère qu'il devienne plus significatif. Si, en 1996, personne n'avait officiellement envisagé, au ministère de la Culture, cette panthéonisation dont M. Le féal fidèle Il est écrit dans l'Histoire que le général de Gaulle reviendra au pouvoir. Éphémère ministre de l'Information, du 21 novembre 1945 au 20 janvier 1946, Malraux demeure aux côtés du général de Gaulle dans l'opposition même s'il a regretté le silence du départ. "Recours moral dans un entourage trop politicien" selon Asroux, il est l'un des très rares à souhaiter une prise de pouvoir hors des urnes.

Histoire_des_politiques_culturelles.doc. En Scènes - Parcours. Parcours thématique Sidonie Han Introduction La décentralisation théâtrale fut une des politiques culturelles les plus importantes en France. Mise en place à la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle a entièrement redessiné le paysage culturel français, et les installations qui existent aujourd'hui sur tout le territoire en témoignent. Mais l'idée de la décentralisation avait déjà germé au début du XXe siècle, bien avant que l'Etat n'accompagne le projet. Quelques expériences de décentralisation avant l'heure : 1911-1945 En 1911, Firmin Gémier, qui souhaite que la création théâtrale dépasse les frontières de Paris, crée le Théâtre National Ambulant.

Après avoir renoncé à ce projet de décentralisation, Firmin Gémier devient directeur du Théâtre National Populaire au Palais de Chaillot en 1920, où il continue à travailler à un théâtre moins élitiste. Un peu plus tard, en 1936, André Clavé, metteur en scène et comédien, crée une compagnie qu'il nomme Les Comédiens de la Roulotte. Amitiés Internationales André Malraux. Avance sur recettes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'avance sur recettes est une aide financière délivrée par le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) à des projets de longs-métrages de nationalité française, ou de nationalité majoritairement française. Créée en 1959 par André Malraux, elle est l'un des maillons essentiels de la politique culturelle française en matière de cinéma. Présentation[modifier | modifier le code] Le système d'avance sur recettes a été créée par André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles, par deux décrets datant de juin 1959[1]. Pièce maîtresse du fond de soutien du CNC et symbole de l'exception culturelle française[2],[3], elle est destinée à encourager la création dans le domaine cinématographique et à soutenir des projets originaux et de qualité, dont on considère qu'ils ont peu de chance de profiter de financements classiques et/ou élevés de la part d'autres acteurs économiques.

Historique[modifier | modifier le code] Patrimoine culturel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec [[]]. Le patrimoine culturel se définit comme l'ensemble des biens, matériels ou immatériels, ayant une importance artistique et/ou historique certaine, et qui appartiennent soit à une entité privée (personne, entreprise, association, etc.), soit à une entité publique (commune, département, région, pays, etc.) ; cet ensemble de biens culturels (en) est généralement préservé, restauré, sauvegardé et montré au public, soit de façon exceptionnelle (comme les Journées européennes du patrimoine qui ont lieu un weekend au mois de septembre), soit de façon régulière (château, musée, église, etc.), gratuitement ou au contraire moyennant un droit d'entrée et de visite payant. « L'héritage ne se transmet pas, il se conquiert. » — André Malraux (1935) Genèse de la notion de patrimoine[modifier | modifier le code] Émergence de l'idée de patrimoine pendant les Lumières[modifier | modifier le code]

Grands moments d'éloquence parlementaire - Malraux (1966) Arrêté du 23 février 1995 fixant le contrat type de décentralisation dramatique. La direction générale des patrimoines remplace la Dapa - Culture. Coût du site du ministère de la Culture.