background preloader

Mondialisation, OMC, TAFTA, protectionnisme et autres

Facebook Twitter

«La Grèce est un symbole qui nous concerne tous» La confrontation de deux légitimités.

«La Grèce est un symbole qui nous concerne tous»

Et au milieu, le peuple grec. D’un côté, la légitimité démocratique des urnes helléniques, qui ont propulsé fin janvier Aléxis Tsípras Premier ministre, au lendemain de législatives anticipées remportées par Syriza sur le credo de la fin de l’austérité. Et, de l’autre, celle des engagements pris sur la scène européenne, au nom de la Grèce, par ses prédécesseurs. Figures honnies à Athènes, l’Allemagne de Merkel et la Troïka ont-elles sauvé l’Europe en volant au secours de la Grèce ?

Ou bien ont-elles administré au pays une potion aussi mortelle économiquement que socialement, au nom d’une idéologie en contradiction totale avec le programme sur lequel Tsípras a été porté au pouvoir ? La souveraineté menacée ? Yves Bertoncini : Depuis le traité de Lisbonne en 2009, un article permet à un pays de sortir de l’Union européenne. La Grèce se trouve dans une situation particulière. Michel Vakaloulis : La Grèce a un problème de dette.

Quelle solidarité ? Tribune des verts, verts de rage. TAFTA ou TTIP- La coopération réglementaire, une menace pour la démocratie. WEF Global Risks 2015 Report. Now online - EU negotiating texts in TTIP. The European Commission is negotiating TTIP as openly as possible.

Now online - EU negotiating texts in TTIP

A final agreement would have 24 chapters, grouped together in 3 parts: And as part of our latest transparency initiative, we're publishing: new 2-page factsheets, in plain language negotiating texts we've given US negotiators: EU textual proposals on parts 2 and 3 of the TTIP – these set out how we'd want a final deal to read, line by line EU position papers – what we want to achieve in a chapter. We will publish further texts as they become available. Envoi de Denis Vicherat. Comment la France a laissé la voie libre aux tribunaux privés internationaux. C'est l'histoire d'un coup de force franco-allemand avorté qui aurait pu abattre un totem du commerce mondial.

Comment la France a laissé la voie libre aux tribunaux privés internationaux

L'histoire de quelques semaines décisives où la timidité du gouvernement français a conduit à laisser l'Union européenne avaliser un choix qu'elle regrettera peut-être dans quelques années : l'inclusion d'un mécanisme d'arbitrage privé dans l'accord commercial CETA conclu entre l'UE et le Canada le 26 septembre. Selon les informations du Monde, une montée au créneau de Paris aurait pu faire basculer le rapport de force européen pour enterrer l'ISDS (Investor-State Dispute Settlement), un système de tribunaux privés fréquemment intégré dans les accords commerciaux internationaux. >> Pour en savoir plus sur les risques, lire : Pourquoi le traité Europe-Canada est inquiétant L'Allemagne, attaquée à deux reprises par le géant suédois de l'énergie Vattenfal (notamment pour avoir décidé de sortir du nucléaire), est fermement opposée à la signature de nouveaux traités avec ISDS.

Emmanuel Todd : «La tension entre libre-échange et démocratie devient insoutenable»