
Les Coulisses de Bruxelles
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La convergence franco-allemande, une nouvelle fois vantée par Nicolas Sarkozy lors de son entretien télévisé du 27 octobre, doit trouver un nouveau terrain d'application lundi 31 octobre. Bernard Accoyer ( UMP ), président de l'Assemblée nationale, et Norbert Lammert (Union chrétienne-démocrate, CDU), son homologue au Bundestag, devaient présider ce jour-là, à Berlin, la première réunion du groupe de travail franco-allemand sur "l' avenir de l'euro" . Outre ses deux coprésidents, ce groupe comprend six députés français et six députés allemands, de droite et de gauche. Il devrait achever ses travaux en février 2012. Mercredi 26 octobre, pendant que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel dirigeaient le sommet de la zone euro, à Bruxelles, Bruno Le Maire, le germanophile ministre de l'agriculture, planchait à Berlin devant la fondation de la CDU, la Konrad-Adenauer-Stiftung, sur la nécessité de renforcer l'axe franco-allemand dans les années à venir .
Paris, Berlin : convergence alléguée, divergences persistantes
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Nicolas Sarkozy n'est pas particulièrement connu pour prendre la vie avec décontraction. Pourtant, on a beau le connaître, il semble particulièrement tendu ces derniers temps. Il y a d'abord eu ce commentaire peu aimable sur Angela Merkel et sa consommation de fromage [ "Elle dit qu'elle est au régime...et se ressert de fromage" , a-t-il glissé à un collègue européen, à propos des déjeuners partagés avec la chancelière allemande]. Puis, durant le week-end [des 23 et 23 octobre], il s'en est pris violemment à David Cameron. "Vous avez perdu une bonne occasion de vous taire" , l'a-t-il tancé, avant d'ajouter : "J'en ai assez de vous entendre nous critiquer et de nous dire ce que nous avons à faire."
FRANCE • Sarko, un père au bord de la crise de nerfs
Conjoncture : L'Europe demande l'aide des émergents
Le responsable du Fonds européen de stabilité financière sera dès demain à Pékin. La Chine a un intérêt direct à maintenir la stabilité de l'Union européenne qui est aujourd'hui son premier partenaire commercial. Crédits photo : JOHN MACDOUGALL/AFP À ShanghaïSummit agrees plan to recapitalise weak banks and increase bail out fund – but details of how to do it put off until next month EU leaders are anxiously awaiting the verdict of the financial markets after the latest attempt to solve the euro crisis reached deadlock. Crucial talks with private creditors over the losses they would take on Greek government bonds ran into a roadblock after a second euro summit in four days had earlier endorsed plans to recapitalise Europe's weaker banks by €106.5bn, with Germany said to be raising the threat of a disorderly default. Bankers, according to sources, believe the EU as a whole dare not take this "nuclear option".
m.guardian.co.uk
Le fonctionnement chaotique de l’Europe, son déficit démocratique et la crise sociale à venir : les leçons à retenir du sommet de Bruxelles. José Luis Rodriguez Zapatero et Nicolas Sarkozy au sommet européen de Bruxelles, le 26 octobre 2011 (Yves Herman/Reuters) La dramaturgie européenne a été respectée : comme à chaque crise, nuit blanche, tensions de couloir, conférences de presse au petit matin... Et un accord final conforme en tous points à ce qui était attendu depuis plusieurs jours, au moins dans le volet qui concerne la dette grecque, les banques, le Fonds européen de stabilité financière.
Les trois non-dits de l'accord de Bruxelles | Rue89 Eco
Qui est le nouveau "monsieur euro" de la Commission européenne ?
Le général Charilaos Pangalos observe d’un œil satisfait la place Syntagma d’une fenêtre de la Vouli, l’ancien Parlement grec devenu le siège de la junte militaire qu’il dirige. Deux chars Abrams américains veillent de part et d’autre du bâtiment. Juste en face, les pelleteuses finissent de démolir l’ancien ministère des finances brulé par les manifestants lors des émeutes de 2012 qui ont ravagé le centre d’Athènes. L’hôtel Grande-Bretagne juste à l’angle de la place n’est lui aussi plus qu’un souvenir. On l’a remplacé par un square en attendant qu’un jour les investisseurs privés reviennent dans le pays.

