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La BCE lance des mégaprêts aux banques pour doper l'économie

La BCE lance des mégaprêts aux banques pour doper l'économie
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Ainsi qu'elle l'avait annoncé en juin, la banque centrale européenne (BCE) lance, jeudi 18 septembre, une vague de gigantesques prêts aux banques de la zone euro, baptisés « targeted long-term refinancing operations », ou TLTRO. Une opération similaire aura lieu le 11 décembre. Six autres suivront entre mars 2015 et juin 2016. Quel est l'objectif ? Avec ce dispositif, l'institution veut inciter les banques à augmenter leurs volumes de prêts aux entreprises. Plus les établissements prêteront aux entreprises, plus ils pourront emprunter à la BCE lors de nouveaux TLTRO, en 2015 et en 2016. Les banques qui n'augmenteraient pas les prêts aux PME, selon les critères définis par la BCE, seront contraintes de rembourser les TLTRO en septembre 2016, soit deux ans plus tôt que prévu. Il n'est pas exclu que les banques utilisent ces sommes pour acheter des obligations publiques plutôt que pour prêter aux PME. Quels sont les montants en jeu ?

http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/09/17/la-bce-lance-des-megas-prets-aux-banques-pour-relancer-l-economie_4488709_3234.html

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Jeremy Rifkin : “Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui” Il y a vingt-cinq ans, c'était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd'hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l'économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ». Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d'organisation sociale fondée sur l'intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer.

Joseph Stiglitz : « L’Union européenne est en train de détruire son futur » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Pourfendeur des politiques d’austérité en Europe, le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz travaille, depuis des années, sur les causes des inégalités économiques aux Etats-Unis et leurs conséquences, à la fois politiques et sociales. Le 2 septembre, il publie un nouvel ouvrage sur le sujet, La grande fracture, aux éditions « Les Liens qui Libèrent ». Mario Draghi, sauveur de l'euro ? Le patron de la BCE a réussi à sceller un compromis politiquement réussi, mais dont la mise en oeuvre pourrait révéler les incohérences. La Banque centrale européenne (BCE) a dévoilé le 6 septembre dernier sa dernière arme anti-crise. En se déclarant prête à racheter, sans limite prédéfinie, la dette souveraine des pays de la zone euro victimes de la défiance des marchés, elle compte faire baisser les taux d'intérêt sur les titres publics.

Le Brésil pris au piège de l'inflation INFOGRAPHIE - À la veille de l'élection présidentielle, le géant sud-américain est miné par des problèmes économiques strucutrels. Pour assurer sa réélection à la tête du Brésil, la candidate du PT, Dilma Rousseff, ne peut pas s'enorgueillir de son bilan économique. Alors que le Brésil a connu en début d'année un épisode de récession, que le gouvernement ne cesse de revoir à la baisse ses prévisions de croissance et bataille avec l'inflation, Brasilia ne table plus que sur 0,7 % de hausse de PIB en 2014, 0,3 % pour l'OCDE. La BCE baisse ses taux pour forcer la relance «Nous en faisons plus parce que ça marche, pas parce que c’est un échec», a martelé ce jeudi Mario Draghi en annonçant que la Banque centrale européenne (BCE) allait muscler ses mesures pour relancer l’activité économique. Le patron de l’Institut d’émission basé à Francfort espère ainsi pousser les feux d’une inflation qui demeure désespérément faible au sein de la zone euro (0,1 % en novembre, loin de la cible des 2 %), un niveau qui flirte dangereusement avec la déflation. Un cauchemar économique qui ne s’est, pour l’instant, pas concrétisé, la faiblesse des prix étant en partie due au faible coût du pétrole. La BCE a donc, d’une part, décidé de pénaliser davantage les banques commerciales qui déposent leurs liquidités dans ses coffres : le taux qu’elles devront payer auprès de Francfort passe de – 0,2% à – 0,3%, afin de les inciter à prêter davantage aux ménages et aux entreprises.

La politique économique et monétaire de l'UE L'Union économique et monétaire de l'Union européenne a été lancée par le Traité de Maastricht en 1992. Elle repose sur deux volets : la création d'une monnaie unique, l'euro, et la coordination des politiques économiques et budgétaires des Etats membres. Depuis le 1er janvier 2015, 19 Etats ont adopté la monnaie unique et font donc partie de la zone euro. Le dernier pays à rejoindre la zone euro a été la Lituanie. Le chômage poursuit sa décrue aux États-Unis Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Stéphane Lauer (New York, correspondant) Le marché du travail aux Etats-Unis poursuit son redressement. Grâce à la création de 214 000 emplois en octobre – chiffre certes légèrement inférieur aux attentes des économistes – le taux de chômage est tombé à 5,8 % de la population active, selon les statistiques publiées, vendredi 7 novembre par le département du travail. Il s’agit du plus bas niveau depuis juillet 2008. Par ailleurs, les chiffres de création d’emplois des deux mois précédents ont été révisés à la hausse. En août et septembre, l’économie américaine a créé 31 000 emplois de plus que ce que les premières estimations indiquaient.

Et si les banques centrales avaient perdu la main? C'est une banale histoire d'addiction. Une affaire de dépendance à une dope dangereuse, très bon marché et disponible en quantité illimitée. A première vue, le scénario du film ressemble à un de ces polars sombres de Scorsese où les héros fatigués, tels des Janus tiraillés par le doute, finissent par s'enfermer dans le déni et l'aveuglement. Le casting?

Les mesures de la BCE compatibles avec le droit européen Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel C’est une épée de Damoclès qui planait au-dessus de la tête de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), depuis des mois. Ce dernier peut déjà pousser un premier« ouf » de soulagement. Mercredi 14 janvier, l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a indiqué que le fameux programme d’achat de dette publique de l’institution de Francfort, dit « OMT », pour « opérations monétaires sur titres », est compatible « en principe » avec le droit européen

Les chefs dentreprise de lindustrie prévoient une légère baisse de linvestissement en 2015 après une stabilité en 2014 Pour 2014, les industriels prévoient une stabilité de leur investissement Interrogés en octobre 2014, les chefs d’entreprise de l’industrie manufacturière prévoient une stabilité de leur investissement en 2014. Ils ont abaissé d’un point leurs précédentes prévisions recueillies en juillet 2014. Les principaux points de l'accord conclu entre Cameron et les Européens Un accord a été trouvé vendredi entre les 28 chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne pour garder le Royaume-Uni dans l'UE. Voici les principaux points de ce compromis. Le compromis conclu vendredi soir à Bruxelles vise à permettre au Royaume-Uni de se maintenir au sein de l'Union européenne et à son premier ministre, David Cameron, de faire campagne pour le «oui» lors du référendum qu'il doit organiser sur le sujet en 2017.

Politiques monétaires : la divergence Fed/BCE Les politiques monétaires opposées menées par la Fed et la BCE depuis 2011 expliquent la surévaluation de l'euro vis-à-vis du dollar. La tendance actuelle à l'inversion de ces politiques pourrait profiter à la zone euro. Comment relancer l'économie quand les marges de manoeuvre budgétaires sont épuisées, le taux directeur de la banque centrale égal à zéro et les ménages trop endettés pour accroître leurs dépenses ? La solution, si l'on en croit les manuels de macroéconomie, consiste à dévaluer le taux de change. Ou tout au moins, dans un régime de changes flottants, à encourager sa dépréciation. Faute de pouvoir activer les ressorts de la demande intérieure, et en l'absence d'une demande mondiale soutenue, les autorités peuvent espérer stimuler ainsi l'activité par une plus grande compétitivité de la production nationale, tant à l'exportation que sur le marché intérieur.

Après un nouveau recul de son PIB, le Japon retombe en récession Le Japon est retombé en récession du fait d'un nouveau recul de son produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre (- 0,4 %), après une contraction de 1,9 % au deuxième, a annoncé lundi 17 novembre le gouvernement. Il s'agit d'un revers inattendu pour le premier ministre Shinzo Abe qui devrait annoncer dès mardi la dissolution de la chambre basse du Parlement et convoquer des élections anticipées en décembre. En rythme annualisé, le PIB a plongé de 1,6 % entre juillet et septembre, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une croissance d'environ 2 %. Le Japon avait subi une décroissance de 7,3 % entre avril et juin en rythme annualisé. La demande privée a reculé de 0,9 % sur un trimestre, malgré un maigre rebond de la consommation des ménages (+ 0,3 %). En cause, l'investissement privé, tant du côté des particuliers (achat de logements) où la baisse est de 6,7 %, que des entreprises (- 0,2 %).

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