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Apprendre à lire

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BONUS : diverses ressources utiles et ludiques Mutations numériques et cognitives: la révolution de l’écrit Par technologie cognitive, il faut entendre les technologies qui manipulent les signes, les stockent et les diffusent: ainsi le langage, l’écriture, l’imprimerie, la rotative, le télégraphe, le téléphone (fixe ou mobile), la radio, le cinéma, la télévision, le web sont des technologies cognitives. Cette liste n’est pas exhaustive même si les ruptures technologiques dans ce domaine sont rares. Revenir sur ces ruptures, mais aussi sur les débats et les critiques qu’elles ont occasionnés, peut nous permettre de mieux comprendre ce qui se joue aujourd’hui avec la révolution de l’Internet. La distance historique et la comparaison permettent de cerner ce que le déploiement social de la technologie cognitive change dans nos manières de voir, de juger, de discuter, de réfléchir. La première et peut-être la plus importante de ces ruptures fut la révolution de l’écriture. Comment les choses se passent-elles dans le champ politique?

le Yoga à l'école :) Notre cerveau à l’heure des nouvelles lectures Maryanne Wolf, directrice du Centre de recherche sur la lecture et le langage de l’université Tufts est l’auteur de Proust et le Calmar (en référence à la façon dont ces animaux développent leurs réseaux de neurones, que nous avions déjà évoqué en 2009). Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, la spécialiste dans le développement de l’enfant est venue évoquer « la modification de notre cerveau-lecteur au 21e siècle » (voir et écouter la vidéo de son intervention)… Image : Maryanne Wolf face au public sur la scène du Centre Pompidou, photographiée par Victor Feuillat. Comment lisons-nous ? « Le cerveau humain n’était pas programmé pour être capable de lire. La présentation de Marianne Wolf via l’IRI. Pour autant, le circuit de la lecture n’est pas homogène. Ce qui stimule le plus notre cerveau, selon l’imagerie médicale, c’est d’abord jouer une pièce au piano puis lire un poème très difficile, explique Maryanne Wolf. Notre avenir cognitif en sursis ?

Philosophie naturelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La philosophie naturelle, connue en latin sous le terme philosophia naturalis, est une expression qui s'appliquait à l'étude objective de la nature et de l'univers physique qui régnait avant le développement de la science moderne (Galilée). Traditionnellement alliée à la théologie naturelle, elle désignait autrefois l'ensemble des sciences astronomique, physique, chimique et biologique. La philosophie naturelle se distinguait de la philosophie morale, qui désignait non seulement la morale et l'éthique, mais aussi la théorie de la connaissance, la psychologie, la sociologie, la politique et l'esthétique. Origines de l'expression[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot naturelle dérive du latin, dans lequel il a le même sens. Le mot physique a comme étymologie le mot grec phusikê, qui signifie connaissance de la nature. À partir de la fin du XVe siècle, le mot physique a désigné science des causes naturelles.

Quand le numérique devient un fait cognitif culturel… Le rassemblement, largement médiatisé, organisé par Microsoft autour du numérique le 5 avril, dans la suite du rapport Fourgous et plus généralement d’un ensemble d’ouvrages et d’écrits, met en évidence l’émergence de l’impact culturel et plus précisément cognitif du numérique. Télérama s’y colle aussi avec son forum des 6 et 7 avril sur le thème « enfants et culture » donnant une large part au questionnement numérique. Ce n’est pas nouveau diront les spécialistes qui analysent le domaine depuis longtemps. Ce qui est nouveau c’est que jusqu’à présent la « culture à l’ère du numérique » ne faisait pas basculer le discours pas de manière radicale vers un questionnement de l’apprendre dans nos sociétés. On le voit l’enjeu est de taille. Derrière ces faits il y a la véritable mutation en cours et désormais elle concerne aussi des enseignants qui, ayant aussi expérimenté dans leur quotidien de tels outils se questionnent sur les manières de faire dans leurs classes avec leurs élèves.

À Clichy-sous-Bois, les lycéens excellent dans l’écriture «Du haut de ma tour aussi, j’aime apercevoir ce gros nuage orange et silencieux. Ce nuage m’apaise. Il m’apporte un vent doux qui me chante une berceuse… » La tour en question est l’une de celles qui émergent à quelques pas du lycée polyvalent Nobel de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Une évocation poétique, fruit d’un travail littéraire et pédagogique exemplaire réalisé par les lycéens de cet établissement situé tout près du quartier du Chêne-Pointu, d’où sont parties les révoltes de 2005. Durant quatre mois, soixante-douze d’entre eux ont livré leurs regards très personnels sur leur ville et l’avenir. Un exercice de confidences inscrit dans leur programme de l’année et soutenu par le conseil régional précédent. « Je suis sûre que si l’on demandait à quelqu’un qui n’est pas au courant de nommer l’auteur de ces lignes, jamais cette personne n’imaginerait qu’il s’agit des élèves de Clichy », commente Sakina. Écritures en liberté.

Le médialecte XEnvoyer cet article par e-mail Le médialecte XEnvoyer cet article par e-mailLe médialecte Le grain n'est pas toujours à moudreBrèches, par Paul-Henri Moinet 98% des textes savants, érudits ou universitaires - mémoires, séminaires, thèses, contributions scientifiques projets de recherche - sont écrits dans l'attente d'une non-lecture partielle ou totale, estime Peter Sloterdijk dans un amusant article intitulé “Le pacte de non-lecture”. N'allez pas en déduire qu'ils ne sont jamais lus parce qu'ils sont trop compliqués à comprendre. Les premiers produisent des textes faits de savoirs sédimentés plus que de percées conceptuelles et les repassent aux seconds pour qu'ils les déposent à leur tour dans le lit du même fleuve. Le langage médiatique produit lui aussi, à sa manière, un pacte implicite, celui de non-écoute ; des mots y sont prononcés et des discours construits mais c'est pour ne pas être écoutés. On confuse.

L’éducation lente ou slow education | TedxChampsElysees Slow education, de quoi parle-ton ? La « slow education » ou éducation lente en français, est une des nombreuses déclinaisons du mouvement Slow dont la première et la plus connue est le slow food. Aujourd’hui on entendra parler de slow travel, slow money, slow art, slow management... Le slow movement, appelé aussi « slow Life », est né dans les années 80 du constat que nos vies allaient trop vite, que nous étions trop stressés, sous pression et faisions face à toujours plus d’obligations au quotidien (que l’on se crée nous-même ?). Et surtout, que nous en souffrions. Le mouvement « slow » vise donc à lutter contre l’accélération de nos vies et invite à (ré)apprendre à prendre le temps. L’éducation lente se construit sur l’approche suivante : retrouver le goût et le plaisir d’apprendre en prenant le temps nécessaire. Bien sûr, l’école n’est pas la seule concernée, la vision de la slow education se veut plus large. Education lente : état des lieux L’éducation lente : concrètement ?

LA MUTATION DES HABITUDES DE LECTURE La démarche pédagogique Bâtisseurs de possibles | Bâtisseurs de possibles Bâtisseurs de possibles est un projet en 4 étapes. Les enfants sont d’abord invités à observer le monde qui les entoure pour identifier un problème qui les touche, une situation qu’ils souhaiteraient améliorer. Ils approfondissent leur connaissance de la problématique choisie afin de pouvoir imaginer des solutions pertinentes. Puis, place à la créativité collective pour imaginer des idées d’actions concrètes, et pour en choisir une à réaliser dans les semaines à venir. C’est ensuite l’heure de se confronter à la réalité. Et enfin, les enfants reviennent sur l’expérience vécue, font le bilan des apprentissages et préparent un événement de restitution avec les parents, les habitants du quartier, le reste de l’école ou encore avec la communauté des Bâtisseurs de possibles. Comprenez le projet en un coup d’oeil en téléchargeant l’infographie Bâtisseurs de possibles. …de ce processus, les enfants sont mis en situation de débat, de prise de décision, de prise de parole en public.

Pour une écologie de l'attention (2014) , Yves Citton, Sciences humaines Économie de l’attention, incapacité de se concentrer, armes de distraction massive, googlisation des esprits : d’innombrables publications dénoncent le déferlement d’images et d’informations qui, de la télévision à Internet en passant par les jeux vidéo, condamnerait notre jeunesse à un déficit attentionnel pathologique. Cet essai propose une vision d’ensemble de ces questions qui prend à contre-pied les lamentations courantes. Oui, la sur-sollicitation de notre attention est un problème à mettre au cœur de nos analyses économiques, de nos réformes pédagogiques, de nos réflexions éthiques et de nos luttes politiques. Comment rediriger notre attention ? Yves Citton est professeur de littérature à l’Université de Grenoble et co-directeur de la revue Multitudes.

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