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Le blog de Mirion Malle: Barbie versus Musclor, ou l'allégorie de la mauvaise foi

Le blog de Mirion Malle: Barbie versus Musclor, ou l'allégorie de la mauvaise foi
Voilà l'article de la semaine, encore avec du retard, arg, pardon ! Je l'ai commencé en me disant "haha ça va être court et rapide à faire" et puis comme d'habitude j'ai mis mille ans.En tout cas, j'espère que c'est un sujet qui vous intéresse, moi ça m’énerve pas mal depuis longtemps ce mème, j'ai envie de lui donner des coups de poings et tout. J'aurais bien aimé parlé aussi du fait que tout le monde est blanc, mais ça s'applique aux deux sexe (merci le racisme), mais bon, l'idée est la même : exclure les oppressés de la représentation par les médias. Et je me rends compte que j'ai un peu écrit petit, j'espère que ça ira quand même ! Et oui, il y a des exceptions pour les personnages de filles : My Mad Fat Diary (d'ailleurs je ferai peut être un article dessus), Lena Dunham, etc. ; mais ça reste quand même, comme je l'ai dis plus haut, des exceptions (snife). Vous pouvez retrouver cet article sur le tumblr, natürlich ! Et bien sûr, pour finir, la vidéo du bonheur :

http://www.mirionmalle.com/2014/04/barbie-versus-musclor-ou-lallegorie-de.html

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Le sexisme anti-hommes... et pourquoi il n'existe pas « Sexisme anti-hommes », « sexisme inversé » (s’il est « inversé », on reconnaît dans quel sens fonctionne le sexisme « normal » !), « misandrie »… Vous avez sans doute déjà entendu ces expressions, dans un raisonnement honnête ou pour contourner de manière fort pratique le problème de la misogynie. Elles désignent les oppressions dont seraient victimes les hommes, souvent attribuées aux féministes ou aux femmes en général. Signe distinctif de ces oppressions : elles n’existent pas… ou, du moins, elles ne sont pas ce que vous croyez. Une symétrie illusoire Il faut tout d’abord rappeler que le sexisme est un système.

Ravage des publicités sexistes Jeux de mots douteux, expressions graveleuses, images de femmes lascives ou idiotes… Pour vendre, la publicité joue sur de multiples ressorts qui contribuent à maintenir une image sexiste et stéréotypée des femmes. Décryptage avec Aude Vincent, militante féministe au sein du collectif français contre le publisexisme et co-auteure de l’ouvrage Contre les pubs sexistes (édition l’Echappée). Quelle est la dernière publicité qui vous a mise hors de vous ? Il y en a beaucoup et souvent mais celle qui me vient à l’esprit apparaît régulièrement cette année dans le métro parisien.

Arguments anti-féministes (2) « Tu es trop agressive, cela nuit à ton message  Agressive: se dit en particulier d’une féministe avec laquelle on est en désaccord. Étrangement, c’est l’un des arguments les plus difficiles à contrer. Pourquoi? Ce monde sexiste m'épuise C’était une matinée absolument étouffante. Derrière la vitre du bus qui me ramenait de Lille à Paris, bouffée par le mal de mer, je me retenais de rendre mon absence de petit déj’. À côté de moi, un gars matait mes cuisses en me codant en morse avec ses paupières « Grosse pute » ou quelque chose d’approchant. Hésitant à me délivrer de mon mal des transports directement sur son jean, je me suis contenue et je suis sortie, titubante, pour longer les quais de Seine et marcher un peu. Il faisait une chaleur à crever ; j’ai regardé un type ôter son t-shirt et s’allonger au bord de l’eau, comme le font souvent les Parisiens dès qu’il fait plus de 10 degrés. Je me suis subitement retrouvée morte de jalousie : j’aurais fait n’importe quoi pour virer ce gros pull qui m’avait bien servi dans le bus de nuit mais qui maintenant me rendait dingue.

Le genre n'est pas une théorie — Je veux comprendre « La théorie du genre » est une traduction inexacte - ou manipulée - de ce qu’on appelle outre-Atlantique les Gender Studies. Qu'est-ce qui se cache derrière ce contresens ? Explications. Violence is violence Je vois régulièrement passer depuis quelques temps une vidéo britannique sur les hommes battus, sur les violences domestiques contre les hommes, qui seraient sous-estimées par rapport aux violences contre les femmes : Cette vidéo est accompagnée de cette légende : En caméra cachée, un couple se dispute en pleine rue au Royaume-Uni. L’homme va se montrer menaçant avec sa copine et les passants vont alors venir s’interposer et lui demander de se calmer. La même scène va alors être rejouée, sauf que cette fois c’est la femme qui va se montrer agressive avec son petit ami, la réaction des passants va être totalement différentes.

Fleurus, le bon petit catholique — Les magazines de mon enfance Fleurus, créé par une union catholique, est notre sujet du jour ! Retour quelques années en arrière avec Les P’tites Sorcières et L’Hebdo des Ados… Replongeons-nous de nouveau dans les merveilleux souvenirs liés aux magazines de notre enfance en nous penchant sur le groupe Fleurus !

Je ne serai jamais qu'un allié (et c'est fantastique) - Carnet d'un rêveur Par Jonas Lubec, mardi 29 avril 2014. Lien permanent Pré-scriptum: J'ai hésité avant de poster ce billet. Il m'apparaît toujours comme étant quelque peu arrogant, ou gonflé.

La théorie du genre (djendeure). Mais pour avoir la réponse à cette question, il faudrait pouvoir disséquer un militant de La Manif Pour Tous, et vous savez que je suis résolument opposée à la vivisection. D’ailleurs il manque encore quelques signatures pour l’Initiative Citoyenne Européenne contre la vivisection, dépêchez-vous d’aller la signer avant le 1er novembre, ou vous aurez la mort de millions de chiots et chatons sur la conscience: Articles à lire sur la théorie du genre, le sexisme… Ca fait genre Petits rappels sur le genre D’une théorie du genre qu’ils font semblant de mal comprendre… Slogans (2) Un homme sur deux est une femme [Précision préalable: j’ai conscience que ce slogan peut paraître transphobe, dans la mesure où il invisibilise complètement la question trans. Ça m’intéresserait d’en discuter en commentaire. Il faut juste se rappeler qu’il s’inscrit dans un contexte où le militantisme trans, à ma connaissance, existait à peine en France, et où les féministes ne réfléchissaient absolument pas à ces questions.

Marre de parler de féminisme aux hommes Un texte d’Anne Theriault, posté le 15 mars sur son blog « The Belle Jar ». « J’en ai marre de parler de féminisme aux hommes. Je sais que je ne suis pas censée dire ça. Je sais qu’en bonne petite féministe de la troisième vague, je suis censée vous expliquer gentiment à quel point j’aime et j’estime les hommes.

Le marketing genré décrypté avec pertinence dans The Checkout « Du berceau au cercueil, chacun d’entre nous est un consommateur – et nous avons le droit de garder le silence ». C’est ainsi que s’ouvre la description de la série The Checkout (qu’on pourrait traduire par « le passage en caisse ».) Chaque semaine, la joyeuse bande d’Australiens déjantés décrypte un sujet relatif à la consommation : la taille des portions, la culpabilisation des consommateurs, et la liste est longue. Ils ne risquent pas de tomber à court de sujets ! L’analyse est pertinente, ce n’est pas un prétexte pour faire de l’humour, mais tout le contraire : le sarcasme est au service du travail de décryptage et de critique. Zoe Norton Lodge (en bleu) et Kirsten Drysdale (en rose) vous présentent : le marketing genré !

La revue lesbienne Well Well Well a été entièrement rédigée selon des règles de grammaire égalitaires FÉMINISME - Souvenez-vous, quand vous étiez sur les bancs de l'école, de la première règle de grammaire qu'on vous a apprise: "Le masculin l'emporte sur le féminin". Depuis, vous avez pris le réflexe de gommer dans vos phrases la forme féminine quand elle se mêle à la forme masculine. N'est-ce qu'un détail de la grammaire française ou s'y cache-t-il un enjeu plus important, celui, tout simplement, de l'égalité entre les hommes et les femmes? C'est la question que s'est posé le magazine Well Well Well, un mook (mi-magazine, mi-book) lesbien lancé en septembre dernier, financé par crowdfunding, dont le deuxième numéro sort ce samedi 6 juin avec la chanteuse Soko en couverture. L'an dernier, la revue avait déjà bien fait parler d'elle, et pour cause: après les disparitions successives de têtue.com, de la Dixième Muse, de Lesbia Magazine, les lesbiennes se sont retrouvées sans média qui leur était destiné. "Si on ne le fait pas, qui le fait?"

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