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Barbie versus Musclor, ou l'allégorie de la mauvaise foi

Barbie versus Musclor, ou l'allégorie de la mauvaise foi
Voilà l'article de la semaine, encore avec du retard, arg, pardon ! Je l'ai commencé en me disant "haha ça va être court et rapide à faire" et puis comme d'habitude j'ai mis mille ans.En tout cas, j'espère que c'est un sujet qui vous intéresse, moi ça m’énerve pas mal depuis longtemps ce mème, j'ai envie de lui donner des coups de poings et tout. J'aurais bien aimé parlé aussi du fait que tout le monde est blanc, mais ça s'applique aux deux sexe (merci le racisme), mais bon, l'idée est la même : exclure les oppressés de la représentation par les médias. Et je me rends compte que j'ai un peu écrit petit, j'espère que ça ira quand même ! Et oui, il y a des exceptions pour les personnages de filles : My Mad Fat Diary (d'ailleurs je ferai peut être un article dessus), Lena Dunham, etc. ; mais ça reste quand même, comme je l'ai dis plus haut, des exceptions (snife). Vous pouvez retrouver cet article sur le tumblr, natürlich ! Et bien sûr, pour finir, la vidéo du bonheur : Related:  Comment lutter ?Féminisme

Not all men comic Les cultures enclines au viol et les cultures sans viol. Les études interculturelles Partie 2 : le cas de la culture occidentale Partie 3 : Alcool, fêtes & viol – les fraternités étudiantes aux États-Unis Je vais commencer une petite série sur les cultures enclines au viol. Je débuterai par le résumé des études d’anthropologie, notamment celles qu’a menées Peggy Reeves Sanday, et qui l’ont conduit à penser qu’il existait des cultures sans viol et des cultures enclines au viol. Femmes Minangkabau L’anthropologue Peggy Reeves Sanday a étudié plusieurs sociétés préindustrielles afin d’établir leur vision du viol, mais aussi de la sexualité et des rapports entre les hommes et les femmes. En 1982, elle a ainsi publié une première étude interculturelle où elle comparait 156 sociétés du monde entier1. Dans une étude de 19932 portant sur 35 sociétés préindustrielles, Patricia Rozée a trouvé des chiffres bien différents. Rozée trouva des viols normatifs dans environ 97% de ces cultures (soit 34 cultures sur 35), et des viols non normatifs dans 63% d’entre elles. Femmes Gusii 1. 2.

La tyrannie de la respectabilité (aka « Respectability Politics ) | «Ms. DreydFul Aujourd’hui, je veux vulgariser la notion de Respectability Politics avec vous (que je vais franciser la politique de respectabilité, n’ayant rien trouvé en français comme traduction). Vous la connaissez bien. Sans connaître ce gros mot, vous connaissez bien le discours dont on parle lorsqu’on évoque cette notion. Je sais que certains, versant dans l’anti-américanisme primaire, ne croient pas au bienfait de reprendre certains concepts du discours antiraciste américain, mais partout où il y a de la suprématie blanche, ces concepts auront de la résonance (cf référence à l’article plein de ressources de Trudy plus bas, ainsi que celui de Tits and Sass pour un point de vue d’une travailleuse du sexe noire). Mon credo est simplement de les contextualiser, ce que je vais tenter de faire ici. Il s’agit tout simplement des règles que toute personne non-blanche devrait suivre pour être considérée humaine, du point de vue blanc. Qu’est-ce qu’on a pas dit sur les « niafous »? J'aime :

QU’EST-CE QU’ÊTRE FÉMINISTE AUJOURD’HUI ? Récemment, j’ai fait circuler sur Facebook un article intitulé Grandir en Allemagne, la (douce) vie des enfants de la naissance à 6 ans. Sophie nous y fait part de son expérience de jeune maman en Allemagne, avec, au programme : accouchement en maison de naissance, suivi par une sage-femme & traitement naturel, allaitement encouragé, long congé parental, dévouement à l’enfant, respect de son autonomie, végétarisme, etc. En résumé, un peu l’inverse de ce qui se pratique en France depuis une trentaine d’années… S’en est suivi un débat assez animé. D’un côté, celles (désolé pour le féminin exclusif, je n’ai pas vu un seul homme prendre la parole) qui louaient les bienfaits du modèle allemand, son côté ‘naturel’, l’accent mis sur le bien-être de l’enfant et, surtout, le respect de la maternité (facilitée notamment par d’importants congés parentaux – 14 mois à se partager entre le père & la mère). Je ne vais pas ici discuter du statut de l’enfant (un autre article ?) La femme Barbara Gould

Pourquoi est-il important de savoir d'où l'on parle? - Lamia, sa vie, son oeuvre (non je déconne) Certaines personnes disent que rappeler aux oppresseur-e-s de checker ses privilèges reviendrait à tuer le débat parce que cela signifierait que seul-e-s les opprimé-e-s sont aptes à s’exprimer. Le problème, c’est qu’il ne s’agit pas que de débats intellectuels mais de survie pour les oppressées. Oui, vous avez bien lu survie. Et pas désolé-e de vous apprendre que ce sont les plus concerné-e-s les mieux à même de déterminer leur stratégie. Ce n’est donc pas qu’un simple débat d’idée. Vous prétendez qu’il est possible de donner des arguments objectifs sauf que non : à cause notamment des enjeux cités ci-dessus. Donc, outre le fait que ces personnes soit disant expertes ne sont pas neutres et peuvent cautionner des oppressions quitte à parfois être malhonnête scientifiquement, ce ne sont pas elles la plupart du temps qui le vivent quotidiennement. On me dit aussi que seule la pédagogie avec douceur permet de convaincre et/ ou persuader les gens.

Les gender studies pour les nul(-le)s Faut-il enseigner les études de genre (rebaptisées "théorie du genre" par leurs adversaires) à l’école ? La polémique suscitée par cette question révèle le rapport ambivalent que la France entretient à l’égard des gender studies, champ d'étude né aux Etats-Unis, toujours soupçonné de s’inscrire dans une démarche militante, féministe, homo et transsexuelle. En réalité, les études de genre constituent un domaine de recherche pluridisciplinaire dont on peut retracer la genèse, les développements, les références et les enjeux. Dont acte. Le concept de « gender » est né aux Etats-Unis dans les années 1970 d'une réflexion autour du sexe et des rapports hommes / femmes. C'est un psychologue, Robert Stoller (1), qui popularise en 1968 une notion déjà utilisée par ses confrères américains depuis le début des années 1950 pour comprendre la séparation chez certains patients entre corps et identité. Objet et genèse d’un champ de recherche L’élargissement aux minorités sexuelles La greffe française C.

prenez ce couteau (Mon féminisme n'a rien à voir avec les hommes. Il...) Pourquoi ? | Marketing Genrage Pourquoi ce site ? Nous avons souhaité recenser à un même endroit tous les exemples de marketing genré que nous trouvons autour de nous. Cette base de données nous permettra ainsi de garder une trace de ces produits, et de faire nos prochains choix de consommateur·trice·s en connaissance de cause. Qu’estce-que le marketing genré ? On appelle marketing genré, ou gendered marketing, la pratique qui consiste à promouvoir un produit auprès d’une cible définie par son genre, selon un schéma binaire homme/femme. → Pour mieux comprendre le marketing genré, consultez notre dossier de ressources sur Pearltree. *nous utilisons ici « femme » car c’est en ces termes que le marketing raisonne. Pourquoi c’est problématique (et grave) Parce que 1/ cela entretient des stéréotypes de genre ; 2/ renforce l’idée que la femme est différente de l’homme (comprendre inférieure) ; 3/ prend les hommes pour des crétins. Selon toute vraisemblance, vous y voyez trois représentations d’un homme. Ainsi que notre FAQ.

Les yeux noirs - Salut camarade sexiste ! Être un allié pour les... L'humour est une chose trop sérieuse... - Une heure de peine... Lui : Wah, hé, faut que je te montre un truc, tu vas trop te marrer. C'est un test dans le dernier Consoles +, c'est trop bon. Moi : ... Lui : Tu ris pas ? Moi : Désolé, le sexisme, ça me fait pas franchement rire. Lui : Wah, c'est bon, c'est de l'humour quoi. Note : ce dialogue est évidemment fictif, bien qu'inspiré de nombreuses discussions réelles : personne n'est capable de m'écouter aussi longtemps.

Le racisme a fait de moi la personne que je suis aujourd’hui Quand j’étais petite, j’étais déjà très consciente de ce qu’était le racisme. J’ai ressenti comme une flétrissure dans ma chair la fois où cette lycéenne m’a appelée sale chinetoque. J’avais 8 ans. Le racisme a été gravé dans ma psyché, comme la honte qui m’a emplie lorsqu’un garçon blanc s’est disputé avec moi et m’a crié « Retourne d’où tu viens ! C’était la peur que je ressentais en tenant fermement la main de ma petite sœur tandis que nous étions en train de fuir un groupe de filles portoricaines qui nous jetaient des pierres et disaient que les chinetoques aux yeux bridés n’avaient pas leur place dans leur quartier. C’était la douleur que je ressentais quand mes cheveux étaient tirés par une russe de la cinquantaine qui ne parlait pas anglais, mais connaissait chaque mot crasseux et ordurier qu’elle pouvait utiliser avec « ching chong » lorsque j’ai été confrontée à elle pour avoir volé dans le magasin de mes parents. Le fait d’être colorblind n’est pas notre réalité.

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