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Mysteries of a Nazi Photo Album Wednesday | Updated Readers of Lens and EinesTages quickly figured out that the photographer was Franz Krieger. (“World War II Mystery Solved in a Few Hours.”) And that his wife and children did not survive the war. Lens has shared this story with Der Spiegel, the leading German newsweekly, and Spiegel Online, its Web edition. Lens hat Spiegel Online bei dieser Geschichte um Unterstützung gebeten. There are certainly many photo albums of Nazi leaders and many photo albums of the Nazis’ victims. At least one does, however, and it has surfaced in New York City. Two pages in this album, on the Eastern Front in 1941, are devoted to prisoners. Four pages later, there is Hitler himself, waiting at a train station for the arrival of Adm. Clearly, this photographer had a lot of access — and not a little talent. But who was he? And what was he showing to posterity? Private collection, via The New York TimesPage 11: Bus window. The central figure in the album; presumably the photographer himself. Dr.

holocaust-history by Gord McFee The first thing that comes to many people's minds when they think of the Holocaust is the Auschwitz concentration camp where about 1 million people, mainly Jews, were gassed to death between 1941 and 1945. In some ways, Auschwitz has come to symbolize the Holocaust. On the other hand, the names Treblinka, Belzec and Sobibor are nowhere nearly as well known. Yet, it is estimated that 1.7 million Jews were gassed to death in those camps in just two years - 1942 and 1943.1 These are the Operation Reinhard death camps. Incidentally, there is some debate about whether "Reinhard" should be spelled "Reinhard" or "Reinhardt", which also leads to debate about whether the operation was named after Reinhard Heydrich or State Secretary of Finance Fritz Reinhardt. Background The Operation Reinhard death camps were an integral part of the so-called "final solution of the Jewish question". Organization of Operation Reinhard and establishment of the camps Operation of the Camps

La guerre de 14-18 L’enfance est depuis quelques années devenue un objet d’étude en soi : par le biais du dévoilement de leurs journaux intimes, de leurs lettres, de leurs dessins archivés, la parole est à nouveau donnée aux enfants, longtemps oubliés de l’histoire. On ne se contente plus aujourd’hui d’analyser les discours sur ou à destination de l’enfance (discours scolaire, production éditoriale pour la jeunesse, jouets, vêtements …) mais on étudie les sources produites par les enfants, sources de « mise en scène de soi par soi », particulièrement importantes pour restituer une parole enfantine en temps de guerre, autrement absente. Les entretiens avec les personnes âgées permettent aussi de compléter, à l’aide des souvenirs, ce que ces sources écrites peuvent avoir de lacunaire ou de trop immédiat, et restituent, à travers un dialogue entre les sources, un effet de génération, car les enfants de 1914 deviennent adultes en 1940 et la Grande Guerre inaugure de mille façons les conflits du XXe siècle.

La brochure de l’UNESCO Pourquoi enseigner l’Holocauste ? La brochure de l’UNESCO Pourquoi enseigner l’Holocauste ? permet aux responsables politiques, éducateurs et élèves intéressés d’explorer le potentiel pédagogique inhérent à l’apprentissage de l’une des pages les plus sombres de notre histoire commune. Elle met en relief les questions universelles posées par l’histoire de l’Holocauste, présente aux éducateurs quelques-uns des principaux défis et possibilités associés à l’enseignement du génocide et donne un aperçu de la variété des ressources disponibles dans le domaine. Élaborée par le Secteur de l’éducation de l’UNESCO, la brochure est disponible dans les six langues officielles des Nations Unies : anglais, arabe, français, chinois espagnol et russe <- retour vers Toutes les actualités

le génocide des juifs dans l'histoire - Profs d'Histoire lycée Claude Lebois un groupe de tuerie mobile (Einsatzgruppe) en actionsource : site de l'université de Pembroke, Caroline du Nord die Endlösung der Judenfrage la "solution finale" de la question juive la politique génocidaire de l'Allemagne hitlérienne Le terme allemand Endlösung signifie "solution finale". Dans le cadre de la Seconde Guerre mondiale, la politique hitlérienne a visé le génocide des populations juives en Europe. Dans le cas du génocide, cependant, la volonté d'exterminer un peuple en tant que tel a été plusieurs fois exprimée explicitement et le processus d'élimination a été systématiquement mené sous des formes diverses sur une population sans défense. 1) l'antlsémitsme de la société allemande La vigueur des idées antisémites est largement répandue dans toute la société allemande bien avant l'apparition du N.S.D.AP. (à suivre) 2) l'extermination des juifs "prophétisée" par Hitler Le 30 janvier 1939, Hitler déclarait devant le Reichstag : Hitler au Reichstag le 30 janvier 1939 xxxxxx vocabulaire

Les enfants dans la Shoah - Introduction En 1944, le juriste Rafaël Lemkin crée – pour définir l'extermination des Juifs – le mot de « génocide » (du grec genos « race ») en écho à la conception biologiste et « racialiste » du monde, affichée par les nazis. Il pose implicitement qu'un génocide est une guerre totale acharnée, délibérément livrée aussi aux enfants. De fait, il n'y avait pas d'autre sort promis par les Nazis pour les enfants Juifs (des nourrissons jusqu'aux adolescents) que la mise à mort. Dans les ghettos, par la famine et les maladies. Lors des opérations Einsatzgruppen, par toutes les variétés d'assassinats et de cruautés sadiques. Dès l'arrivée sur la rampe à Auschwitz, par la Selektion vers les chambres à gaz et les fosses crématoires ou les « expérimentations » médicales criminelles, l'esclavage sexuel, etc. Seuls ceux, de plus de 15 ans, aptes au travail d'esclave pouvaient parfois avoir un court répit de survie dans les camps « mixtes ». Camp d'Auschwitz, mai 1944

Histoire des persécutions des Juifs de l'Antiquité au Moyen Âge Capétiens, le temps des bûchers, des exils et des spoliations "Dans la mesure où l’origine du christianisme remonte aux communautés juives du Moyen-Orient, l’attitude de l’Église vis-à-vis des Juifs a longtemps été indécise. Mais à partir des Croisades, les Juifs sont considérés comme des Infidèles, et persécutés dans toute l’Europe. Le statut des juifs est celui de citoyens de second ordre : obligés de vivre dans des ghettos, ils n’ont pas droit de séjour permanent dans les villes,et les seules activités auxquelles ils ont accès sont le commerce, le col-portage et le prêt sur intérêt, ce qui aggrave encore le ressentiment à leur égard. Les mythes antijuifs naissent, comme ceux de la profanation de l’hostie et du meurtre rituel, ou de l’enlèvement d’enfants. La France connaît deux espaces géographiques emblématiques de la présence de la culture juive, l’une au nord-est abritait les communautés des Tzarfatim (ashkénaze) et au sud-est les Juifs de Provence. 3. En 1348, la grande peste.

Inédit : Album(s) d'Auschwitz, par William Karel et Blanche Finger Album(s) d'Auschwitz raconte les histoires croisées de deux albums de photographies. Celui découvert par Lili Jacob, une jeune fille juive rescapée, au camp de Dora en 1945. Les photographies de cet album décrivent l'arrivée à Auschwitz, le 26 mai 1944, d'un convoi de juifs hongrois. Elles révèlent les quelques heures précédant le meurtre dans les chambres à gaz de la plupart d'entre eux. Lili Jacob faisait partie de ce convoi. Et l'album de Karl Höcker, officier SS, retrouvé en 2007, composé de photographies prises au cours de ce même mois de mai 1944, et qui restituent les joyeux moments de détente de Höcker et d'autres officiers SS, responsables du camp d'Auschwitz. Les photographies de ces deux albums ont toutes été prises par des SS. Ce document inédit est proposé à 22h45 ce mardi.Réalisé par William Karel et Blanche Finger. William Karel : "Je connaissais depuis longtemps le premier album, celui de Lili Jacob. Propos de William Karel recueillis par Pierre-André Orillard : Oui.

Enfants dans la Shoah « La véritable partie plaignante à votre barre est la Civilisation », déclara le procureur américain Robert Jackson, devant le tribunal militaire international, à l’ouverture du procès de Nuremberg (20 novembre 1945). Mais de quelle Civilisation pouvait-il encore s’agir ? « C’est en Allemagne que se produisit l’explosion de tout ce qui était en train de se développer dans tout le monde occidental sous forme d’une crise de l’esprit, de la foi » concluait au sortir de la Seconde Guerre mondiale le philosophe Karl Jaspers. Le surgissement inédit dans le conflit démocratique d’un parti constitutivement criminel fut une éventualité qui n’avait jamais été envisagée par aucun des laudateurs ou détracteurs de la démocratie. Que le nazisme ait pu s’emparer de l’appareil d’État allemand et le mettre en affermage, constitue dorénavant un fait irréversible et irrémissible.

Bienvenue à « Auschwitzland » | Auschwitz, notre devoir de mémoire Auschwitz, notre devoir de mémoire Comment éviter que le camp de concentration d'Auschwitz ne soit qu'une étape, parmi d'autres, d'un circuit touristique? Toute visite à Auschwitz laisse sa marque. Un texte de Raymond Saint-Pierre Je m'y étais rendu il y a 20 ans, avec le réalisateur Georges Amar pour le 50e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz. Vingt ans plus tard, bien des gens se demandent si on n'est pas en train de dénaturer ce lieu de mémoire. Le journaliste Konstanty Gebert, que j'ai interviewé lors de mon passage en Pologne, en a long à dire sur le sujet. « Tu entres sur les lieux au péril de ton âme. Écoutez les témoignages du journaliste Konstanty Gebert et du père Patrick Desbois Plusieurs, dans ce qui reste de la communauté juive polonaise, débattent de ce qu'il faut faire pour préserver ce lieu, dont les constructions en bois sont usées par le temps. Cliquez ici pour voir le montage de notre caméraman Alexey Sergeyev sur Auschwitz.

Nazis sur écoute Un membre des commandos spéciaux (Einsatzgruppen) s'apprête à tuer d'une balle dans la tempe un civil agenouillé au bord d'une fosse où s'entassent des cadavres, sous les yeux d'un groupe de soldats allemands. Cette photo d'une exécution de masse en Ukraine est un des témoignages visuels, peu nombreux, sur la «Shoah par balles», ce massacre de centaines de milliers de juifs de l'Est qui a précédé l'extermination industrielle dans les camps de la mort. Ce fut un choc pour l'opinion allemande de découvrir ces photos en 1995 dans une exposition itinérante sur la Wehrmacht. Elles révélaient à ceux qui pouvaient encore en douter que les soldats ordinaires avaient assisté et très souvent pris part aux massacres. Massacres routiniers La scène photographiée ici revient si souvent dans leurs conversations qu'elle fait partie de la routine de la guerre. Antisémitisme paranoïaque Mais pourquoi le sort des juifs ne leur inspire-t-il aucune compassion? André Burguière «Grand-Père n'était pas un nazi».

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