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Apprendre avec les pédagogies coopératives. Démarches et outils pour

Apprendre avec les pédagogies coopératives. Démarches et outils pour
Quel est son propos ? Il s’agit de mettre en mains de tout enseignant débutant ou expérimenté la possibilité de s’insérer progressivement dans une révolution pédagogique qui va faire de l’élève, ou plus exactement des élèves, j’y reviendrai, les acteurs principaux de l’apprentissage. Le temps serait-il revenu pour les enseignants de marquer une indifférence aux acquis en termes de connaissances et de compétences ? De s’adonner aux errances de l’autonomie utilisée comme un moyen et non comme un but à atteindre ? Il n’en est rien et il devient vite évident que Sylvain Connac se méfie d’une lecture trop angélique des outils des pédagogies Freinet et institutionnelle. Mises à toutes les sauces et souvent les plus indigestes, les institutions les plus connues que sont le conseil de classe et le « quoi de neuf ? Richard Étienne, professeur de sciences de l’éducation à l’université Montpellier III.rietienne@wanadoo.fr Entretien avec Sylvain Connac Propos recueillis par Richard Étienne

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Apprendre à l'école Freinet À l’orée de la Première Guerre mondiale, « plus jamais ça » semble être l’idée forte de Célestin Freinet qui l’a poussé à engager en France à partir des années 1930 un grand mouvement de refonte pédagogique. Le mouvement Freinet a compté jusqu’à 10 000 membres (lire à ce sujet l’ouvrage de Michel Barré). Les 11 et 12 novembre, un colloque international se déroulait à Paris sur le mouvement Freinet, 50 ans après la disparition de son fondateur. Quels étaient les grands principes de sa pensée ? Plus jamais d’une école qui formate les élèves sans travailler leur émancipation.

Apprentis citoyens : Former à la coopération et à la participation de 5 à 14ans De BoeckClaudine Leleux et Chloé Rocourt2015 Éduquer à la citoyenneté par l'acquisition de compétences suppose une méthodologie spécifique. Dans Hiérarchiser les valeurs et les normes, cette éducation avait été abordée sous l'angle de la moralité. Dans Relier les droits et les devoirs, Claudine Leleux abordait l'éducation à la citoyenneté dans la perspective de l'apprentissage des droits des enfants et des devoirs que ces droits supposent. Ici, dans cet ouvrage, elle est envisagée dans la perspective du développement des compétences coopératives et participatives : pourquoi et comment apprendre à coopérer socialement et à participer publiquement ? Un chapitre très important s'attache aussi à repenser la question de l'autorité et de la sanction éducatives aujourd'hui.

Comprendre la pédagogie coopérative Pour prendre sa place dans le monde, Il est nécessaire d’apprendre à travailler ensemble ; ce n’est pas inné ; cela suppose des compétences particulières qui mettent en œuvre des habiletés fondées sur les valeurs du vivre ensemble. « Dans les années 1970, les premiers modèles organisés de pédagogie coopérative connaissent un départ prometteur sous l’impulsion de chercheurs comme Roger et David Johnson, Robert Slavin, Spencer Kagan, Elisabeth Cohen et autres. Cette émergence plafonne rapidement jusqu’à ce que les différentes réformes pédagogiques viennent donner un souffle nouveau à la pédagogie coopérative. […] La simple transmission des savoirs ne suffit plus. Il faut désormais guider et soutenir la construction des connaissances… »* L’originalité de Jim Howden1 est « de définir une approche pédagogique complexe poursuivant la double visée d’apprendre à coopérer et coopérer pour apprendre, en se basant sur des valeurs qui lui sont propres »2.

La gestion de classe à l’ère du numérique (partie 1): Entre cohérence et tolérance Ce dossier a été réalisé avec la collaboration d’Andréanne Turgeon, éditrice, Profweb. Que doit faire l’enseignant avec les téléphones, tablettes et ordinateurs en classe? Est-il plus judicieux de les interdire, d’encadrer leur utilisation ou de les intégrer dans les activités d'apprentissage? L’omniprésence des appareils mobiles soulève, chez de nombreux enseignants, une interrogation quant à la manière de réagir face à ces distractions potentielles. Plusieurs se demandent s’ils doivent intervenir, et comment. On apprend mieux sans compétition ni comparaison Dans son livre Le Pouvoir des réflexes à l’école, Emmanuelle Sutherland rappelle que la comparaison est contre-productive pour les apprentissages, de même que le culte de la performance. A partir du moment où il y a compétition et comparaison, il y a stress et, quand il y a stress, il ne peut pas y avoir de joie qui est pourtant l’émotion de l’apprentissage. Emmanuelle Sutherland cite Catherine Gueguen, pédiatre et spécialiste des neurosciences affectives et sociales. Quand l’adulte compare les enfants entre eux, met du stress, de la compétitivité, il empêche la sécrétion d’ocytocine, de dopamine et l’enfant perd son allant, sa joie de vivre, sa soif de découvrir et d’apprendre.

Travailler en îlots Nous profitons de la sortie du livre de Marie Rivoire sur le travail en îlots pour lancer une discussion sur les conditions d’un travail de groupes réussi. Deux réactions à ce livre sont à découvrir : une recension élogieuse, par Raoul Pantanella. Et le document à charge contre ce mode de travail, d’un groupe de chercheurs, Christian Puren, Maria-Alice Médioni, Eddy Sebahi. Et vous, qu’en pensez-vous ? Nous souhaitons que ce soit l’occasion de nous poser cette question : à quelles conditions le travail par groupes peut-il être efficace et faire progresser tous les élèves ? L’est-il même réellement ?

Osez les pédagogies coopératives au collège et au lycée ! Dans l’esprit de ses fondateurs, l’École de la République ne devait pas seulement permettre à chacune et à chacun d’apprendre dans de bonnes conditions. Elle était une institution où toutes et tous devaient apprendre à "apprendre ensemble". Guillaume Caron, Laurent Fillion, Céline Scy et Yasmine Vasseur assument ici pleinement cet héritage. Et ils l’incarnent, avec infi niment de rigueur et de précision, en nous montrant comment la classe coopérative est non seulement possible dans l’enseignement secondaire, mais aussi nécessaire pour rendre à ce dernier sa fonction de formation culturelle et citoyenne. Une nouvelle génération de formateurs fait son entrée - We Are Learning Pendant que toute une partie des enseignants, des formateurs, des éducateurs et du grand public, s'accroche à la vieille idée, dite de bon sens, que : "sans relations humaines directes, il ne peut pas y avoir de pédagogie valable et performante" ; pendant que toute une partie du monde de l'éducation ricane à l'évocation des e-learning, du blended learning, des MOOC, des serious games, de la gamification, des LMS "avancés"... et attend que cette "mode" se passe ("tout cela finira au placard, comme tant d'innovations techniques") ; pendant tout ce temps là, les formateurs nouvelle génération se forment, se perfectionnent, expérimentent et renouvellent en profondeur la formation professionnelle. Quels sont ces "formateurs nouvelle génération", ces révolutionnaires, nouveaux hussards de la République, qui sont disqualifiés par la masse des bien- pensants ? Ils gèrent à la fois des connaissances, des expériences et de l'intelligence relationnelle Conclusion À propos de

La gestion de classe à l’ère du numérique (partie 2) : varier ses approches pour mieux intervenir Que doit faire l’enseignant avec les téléphones, tablettes et ordinateurs en classe? Est-il plus judicieux de les interdire, d’encadrer leur utilisation ou de les intégrer dans les activités d'apprentissage? L’omniprésence des appareils mobiles soulève, chez de nombreux enseignants, une interrogation quant à la manière de réagir face à ces distractions potentielles. Peu importe votre niveau d’expérience en enseignement, il peut être intéressant d’explorer différentes stratégies. Ce dossier sur la gestion de classe à l’ère du numérique se divise en 3 parties.

La taxonomie de Bloom pour éviter l'illusion de maîtrise chez les étudiants et évaluer les niveaux de maîtrise des élèves La taxonomie de Bloom permet la classification des niveaux d’acquisition des connaissances. Elle permet d’identifier l’activité intellectuelle sollicitée chez un apprenant quand on l’évalue sur une compétence. La taxonomie classe l’acte mental en plusieurs niveaux de complexité, du plus simple au plus complexe sur des critères génériques (applicables à n’importe quelle discipline et n’importe quel niveau des apprenants). Les ilots permutés – FlipMusicLab.fr EDIT important en bas de page Le système des ilots par rôles (ou ilots ludifiés) est maintenant devenu une habitude pour les élèves. Avec le recul nécessaire à son utilisation, je lui trouve des forces et des faiblesses : Forces : Faiblesses : il ne permet pas la prise de position autonome absolument, il y a toujours des ilots dans lesquels se retrouvent des élèves réfractaires à l’activité et qui peuvent entrainer les autres dans un côté improductif.tout l’aspect d’un travail, si le rendu est collectif, n’est pas toujours vécu ni développé par chacun.

Je coopère, je m'amuse Présentation Le jeu coopératif favorise le travail d'équipe, l'harmonie, la collaboration et le partage, valeurs trop souvent mises à l'écart dans notre société qui privilégie la compétition, le rendement et l'élitisme. De façon générale, la coopération nous offre la possibilité de repenser toute notre philosophie de l’activité physique, du jeu, et même de la vie, parce qu’elle vise la participation de tous et la réussite collective. Je coopère, je m'amuse propose une centaine d'activités très souples qui s'adaptent selon le lieu, le nombre de joueurs, leur âge ou le temps qu'il fait. Avec cet ouvrage, les valeurs coopératives ont dorénavant leur place dans la cour de récréation, lors du camp de vacances ou dans les activités de loisir.

Sur la différenciation pédagogique (diaporama, Ac de Dijon) La différenciation « La lutte contre les difficultés scolaires passe par la classe » S.Boimare Pour entrer dans la différenciation il faut accepter des pratiques qui favorisent les buts de maîtrises. Des pratiques qui favorisent des buts de maîtrise :

La technologie au service de la pédagogie En partant du postulat de Marcel Lebrun, selon lequel «les technologies peuvent contribuer au développement pédagogique mais que cela nécessite des dispositifs centrés sur l’apprentissage des étudiants», Jacques Dubois chargé du développement techno-pédagogique du réseau des GRETA de Bourgogne et ancien enseignant en informatique, dans son blog Prodageo, se demande quels sont les préalables nécessaires à l’introduction de l’usage des technologies dans les formations et se pose la question quant à la signification de « dispositif centre sur l’apprentissage des étudiants ». Dans un article intitulé Des technologies pour la pédagogie, le spécialiste en éducation présente les conditions à favoriser pour introduire les technologies dans l’apprentissage, puis il explique ce que l’on entend par un apprentissage centré sur l’apprenant et de quel manière peut-on le mettre en place. Pour aller plus loin : Une intégration efficace des TICE à l’école

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