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Connaissez-vous Suzanne Briet ?

Connaissez-vous Suzanne Briet ?
Méconnue en France, célébrée aux États-Unis Dans son introduction à l’édition sur internet, en 2008, du manifeste de Suzanne Briet (1894 – 1989), Qu’est-ce que la documentation ? 1, Laurent Martinet souligne d’emblée que « c’est de l’étranger qu’est venue la lumière » pour la reconnaissance de cette éminente documentaliste, experte en sciences de l’information et pionnière en bien des domaines liés à ces métiers. En effet, largement inconnue encore, dans les années 1990, de la majorité des chercheurs français en sciences de l’information, Suzanne Briet jouissait bien avant cela d’une réputation considérable dans les pays anglo-saxons. Depuis environ vingt ans, elle est reconnue aux États-Unis comme un chef de file de la modernisation des bibliothèques en France, et une pionnière des sciences de l’information. Quelques éléments sur la vie de Suzanne Briet Ne faut-il pas alors reconstruire par une seconde lecture l’univers culturel qui fut en réalité le sien ? Michael Buckland Un manifeste

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Melvil Dewey En 1876 paraît un opuscule anonyme de 44 pages intitulé A Classification and Subject Index for Cataloguing and Arranging the Books and Pamphlets of a Library 1, sous la plume d’un certain Melvil Dewey. En 2011, paraît la vingt-troisième édition de la Dewey Decimal Classification, quatre gros volumes reliés totalisant plus de quatre mille pages 2. Qui était Dewey ? Son biographe, l’historien des bibliothèques Wayne A. WikiNotions Liste des notions [Développer] D (document, droit de l'information...) I (identité numérique, indexation...) O (opérateur, outils de recherche...) Suzanne Briet Suzanne (Renée Marie Mélanie Suzanne) Briet est une bibliothécaire française, née à Paris 4e le 1er février 1894 et morte à Paris 16e le 13 février 1989[1]. Elle a légué sa bibliothèque, de nombreux dossiers documentaires et archives à la Médiathèque Voyelles de Charleville-Mézières. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et débuts[modifier | modifier le code] Suzanne Briet est née à Paris[2],[3], et y a grandi dans une famille catholique originaire des Ardennes.

martinetl.free Suzanne Briet I. Une technique du travail intellectuel. II. Paul Otlet, l’homme qui inventa le « Google de papier » Fils d’un industriel dont la fortune s’est construite dans le domaine des transports, Paul Otlet naît à Bruxelles en 1868. Après des études de droit, il entre au cabinet d’Edmond Picard, où il participe à la rédaction des Pandectes belges, un répertoire général de la jurisprudence en vigueur en Belgique. C’est à cette époque qu’il rencontre Henri Lafontaine, homme politique socialiste dont l’action menée au sein du Bureau International de la Paix le conduira jusqu’au prix Nobel de la paix en 1913. Aux côtés de Lafontaine, Paul Otlet se lance dans une entreprise bibliographique sans précédent qui ne cessera de l’occuper jusqu’à la fin de sa vie. Ensemble, ils créent en 1895 l’Office International de Bibliographie à Bruxelles, avec pour ambition de cataloguer toutes les publications existantes à travers le monde.

La dimension cachée L’ouvrage de 1966 d’Edward T. Hall, La dimension cachée, s’intéresse à l’espace social et personnel et à sa perception par l’homme. Pour lui les crises ethnique, urbaine, éducative sont très liées, car l’homme ignore sa dimension propre, culturelle, dont la plus grande partie est invisible. Il y a un façonnement réciproque de l’homme et de la culture. L’ouvrage est passionnant, il part d’une analyse de la distance chez les animaux pour développer les différentes perceptions de l’espace chez l’homme, pour bâtir une anthropologie de l’espace, modèle d’organisation basé sur une bonne connaissance des besoins selon les cultures sensorielles. Il étudie les distances chez l’homme, la « proxémie comparée » entre allemands, anglais, français, japonais, arabes.

Paul Otlet et la CDU En participant à la création de l’Office international de bibliographie (OIB) en 1895, Paul Otlet désire avant tout marquer de son empreinte le fonctionnement des bibliothèques, et ériger la bibliographie au rang de science. Il ignore alors que cette démarche fortement influencée par le positivisme ambiant l’entraînera vers des horizons et des applications très variés comme les sciences de l’information et de la communication, la documentation, la pédagogie ou encore l’édition. L’accès aux connaissances, ses différents supports, alors en pleine effervescence, réorientent sa réflexion et les missions de l’OIB. Dès lors, à l’issue de quarante années d’intense travail personnel, on est en droit de se questionner sur la singularité de son parcours, qui porte tous les ferments de l’innovation ou, plus conformément aux termes utilisés par Paul Otlet lui-même, de l’anticipation. Le Répertoire bibliographique universel Le musée du livre

Paul Otlet (1868-1944). Il avait rêvé Internet L’homme qui voulait classer le monde est le beau titre de la biographie consacré à Paul Otlet (1868-1944) (1). Ce juriste belge fut un visionnaire, porté par un grand rêve. Les documentalistes le connaissent pour avoir inventé la CDU (Classification décimale universelle). Mais son projet était plus vaste : classer tous les savoirs du monde – livres, articles, photographies… – dans un lieu unique et centralisé. Julien Cain Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(septembre 2014). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Julien Cain Les débuts[modifier | modifier le code] Le premier passage à la « Nationale »[modifier | modifier le code]

Le droit à l’oubli sur Internet : une idée dangereuse Dans son dernier rapport annuel, la défenseure des enfants aborde la question de donner aux adolescents la possibilité d’effacer d’Internet les données personnelles qu’ils peuvent regretter, en grandissant, d’y avoir mis un peu trop vite… Mais ce ne sont pas les seuls à avoir besoin d’être protégés dans ce domaine. Bien des adultes, notamment après une séparation ou un divorce, aimeraient pouvoir faire disparaître les images de leur vie privée passée qui peuvent s’avérer problématiques lors de la construction d’une nouvelle relation. On peut aussi évoquer les étudiants qui signent hâtivement des pétitions en ligne qui resteront plus tard accessibles à leurs éventuels futurs employeurs. Pourtant, la possibilité d’effacer est-elle bien la solution ?

Chronologie des supports, des dispositifs spatiaux, des outils de repérage de l'information. Sylvie Fayet-Scribe Chronologie des supports, des dispositifs spatiaux, des outils de repérage de l'information Sylvie FAYET-SCRIBE Maître de conférences, Université Paris 1

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