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Physique quantique

La physique quantique est un ensemble de théories physiques nées au XXe siècle, qui décrivent le comportement des atomes et des particules et permettent d'élucider certaines propriétés du rayonnement électromagnétique. Comme la théorie de la relativité, les théories dites « quantiques » marquent une rupture avec ce qu'on appelle maintenant la physique classique, qui regroupe les théories et principes physiques connus au XIXe siècle — notamment la mécanique newtonienne et la théorie électromagnétique de Maxwell —, et qui ne permettait pas d'expliquer certaines propriétés physiques. La physique quantique recouvre l'ensemble des domaines de la physique où l'utilisation des lois de la mécanique quantique est une nécessité pour comprendre les phénomènes en jeu. La mécanique quantique est la théorie fondamentale des particules de matière constituant les objets de l'univers et des champs de force animant ces objets. Histoire[modifier | modifier le code] Principe[modifier | modifier le code] où Related:  QuantiqueSciences quantiquesPhysique Quantique

Mécanique quantique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mécanique quantique est la branche de la physique qui a pour objet d'étudier et de décrire les phénomènes fondamentaux à l'œuvre dans les systèmes physiques, plus particulièrement à l'échelle atomique et subatomique. Elle fut développée au début du XXe siècle par une dizaine de physiciens américains et européens, afin de résoudre différents problèmes que la physique classique échouait à expliquer, comme le rayonnement du corps noir, l'effet photo-électrique, ou l'existence des raies spectrales. Au cours de ce développement, la mécanique quantique se révéla être très féconde en résultats et en applications diverses. Panorama général[modifier | modifier le code] Lois de probabilités[modifier | modifier le code] Dans la conception classique des lois de probabilités, lorsqu'un événement peut se produire de deux façons différentes incompatibles l'une avec l'autre, les probabilités s'additionnent. Existence des quanta[modifier | modifier le code]

Les champs de torsion, la clé de la « Théorie du Tout » incluant la conscience On attribue généralement la première recherche concernant la découverte du « champ de torsion » appellée aussi « 5ème force », au russe le Pr Mychkine dans les années 1800. C’est un collègue d’Einstein, le Dr Eli Cartan qui a le premier appelé cette force champ de « torsion » en 1913 en référence à ce qu’il décrivait comme des mouvements de torsion à travers la trame de l’espace-temps. Dans les années 1950, le scientifique russe d’ avant garde Dr. NA Kozyrev (1908-1983) a prouvé de façon concluante l’existence de cette énergie , en démontrant en parallèle de l’écoulement du temps la manifestation d’eune « spirale géométrique sacrée » (The Grand Illusion (TGI).) Les scientifiques russes auraient écrit près de 10.000 documents sur le sujet dans les seules années 1990. Torsion signifie essentiellement «tordre» ou «en spirale». On estime que l’inluence des champs de torsion sont capables d’influencer les états de spin. Kozyrev, le temps et la torsion Le scientifique russe Dr. Selon A. D.G.

Spintronique : les électrons ne tournent pas rond dans les nanotubes Figure 2. En violet le mouvement de rotation d'un électron dans la paroi d'un nanotube, en vert le spin d'un électron. Crédit : Nature Spintronique : les électrons ne tournent pas rond dans les nanotubes - 2 Photos Le fonctionnement des composants de l’électronique classique, comme les diodes et les transistors, repose sur une manipulation des courants d’électrons à partir de leur charge. Plusieurs objectifs sont visés avec la spintronique. Dans le domaine de la nanoélectronique, les laboratoires du monde entier font la course pour maîtriser la technologie des nanotubes en carbone. Il existe en physique un phénomène basé sur les lois de la relativité restreinte selon laquelle un électron en orbite autour d’un noyau aura l’impression, malgré l’existence d’un champ purement électrostatique dans le référentiel propre du noyau, d’être plongé dans un champ magnétique. Or ce couplage spin-orbite crée un obstacle à la réalisation de dispositifs spintroniques. Figure 1. À voir aussi sur Internet

Équations de Maxwell Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les équations de Maxwell, aussi appelées équations de Maxwell-Lorentz, sont des lois fondamentales de la physique. Elles constituent les postulats de base de l'électromagnétisme, avec l'expression de la force électromagnétique de Lorentz. Ces équations montrent notamment qu'en régime stationnaire, les champs électrique et magnétique sont indépendants l'un de l'autre, alors qu'ils ne le sont pas en régime variable. Dans le cas le plus général, il faut donc parler du champ électromagnétique, la dichotomie électrique/magnétique étant une vue de l'esprit. Cet aspect trouve sa formulation définitive dans le formalisme covariant présenté dans la seconde partie de cet article : le champ électromagnétique y est représenté par un être mathématique unique : le tenseur électromagnétique, dont certaines composantes s'identifient à celles du champ électrique et d'autres à celles du champ magnétique. Principe général[modifier | modifier le code] On note : où

Gravitation et mécanique quantique Pour unifier la gravitation aux autre interactions fondamentales il est nécessaire de parvenir à décrire la gravitation dans le formalisme de la physique quantique. La seule description théorique de la gravitation dont nous disposons aujourd’hui est celle fournie par la relativité générale. Or la relativité générale et la mécanique quantique ne font pas bon ménage. Sur de nombreux points fondamentaux, le monde de la relativité générale et celui de la physique quantique ont une vision totalement divergente Pour unifier la gravitation aux autre interactions fondamentales il est nécessaire de parvenir à décrire la gravitation dans le formalisme de la physique quantique. Cela tient peut être du fait que la relativité générale tente d’expliquer l’infiniment grand alors que la physique quantique s’intéresse à l’infiniment petit. Cela tient peut être du fait que la relativité générale tente d’expliquer l’infiniment grand alors que la physique quantique s’intéresse à l’infiniment petit.

L’hypothèse des univers parallèles gagne du terrain chez les scientifiques Publié le 23/03/2010 La théorie des univers multiples fut introduite par le physicien américain Hugh Everett en 1957. Aujourd'hui , des astrophysiciens reconnus - parmi lesquels Trinh Xuan Thuan -pense que notre univers, qui comporte aujourd'hui des dizaines de milliards de galaxies, n'aurait été à l’origine qu'une minuscule bulle perdue dans un méta univers, lui-même perdu dans des milliards de métas univers créés quelques secondes après le Big Bang et ayant donné naissance simultanément à d’innombrables mondes, mais qui nous sont inconnus ( et sans doute inconnaissables avec les méthodes de la science actuelle). Les trous noirs mèneraient vers de nouveaux univers En outre, il existe dans l'Univers des zones où l'espace-temps n'est plus mesurable par notre physique : les TROUS NOIRS; des régions qui déforment l'espace-temps et attirent irrésistiblement tout ce qui passe dans leur voisinage. Pour le moment, le déplacement physique ne peut nous mener vers un autre univers.

Physique quantique La physique quantique est l'appellation générale d'un ensemble de théories physiques nées au XXe siècle. Avec la relativité, cette branche de la physique marque une rupture comparé à ce qu'on nomme désormais la physique classique, qui regroupe la totalité des théories et principes physiques admis au XIXe siècle, cette dernière ayant échoué dans la description de l'infiniment petit — atomes, particules — et dans celle de certaines propriétés du rayonnement électromagnétique. La physique quantique comprend : Mécanique quantique : des applications tous azimuts  La mécanique quantique est l’une des théories physiques qui donne le plus de fil à retordre à l’entendement. Pourtant, elle débouche déjà sur des applications. Voyage dans le monde quantique avec les dernières expériences surprenantes menées par l'équipe de Jean-François Roch, en collaboration avec celles d’Alain Aspect et Philippe Grangier, à l’Institut d’optique. Dispositif optique utilisé au laboratoire de photonique quantique et moléculaire (CNRS), dans le cadre d'expériences sur la dualité onde/corpuscule.© Carlos Munoz Yague/Invisuphoto À la fin du XIXe siècle, le savant anglais William Thomson pouvait dire dans un de ses discours : "La science physique forme aujourd’hui, pour l’essentiel, un ensemble parfaitement harmonieux, un ensemble pratiquement achevé !" Pour autant, la mécanique quantique n’a pas été tendre avec notre entendement. De même, une particule quantique peut être dans deux états à la fois. 01.Mécanique quantique : le sens commun mis à mal

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