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Une contre-histoire de l'Internet

Une contre-histoire de l'Internet
Internet a été créé par des hippies tout en étant financé par des militaires ! Cet improbable choc des cultures a donné naissance à un espace de libertés impossible à censurer ou à contrôler. C’est pourtant ce que cherchent à faire, depuis des années, un certain nombre de responsables politiques, poussant hackers et défenseurs des libertés à entrer dans l’arène politique. Réseau sous surveillance Richard Stallman, l'inventeur des logiciels libres, Rick Falvinge, créateur du Parti pirate suédois (le premier du genre au monde), ou Julian Assange, fondateur de WikiLeaks reclus dans l'ambassade d'Équateur à Londres : au fil des entretiens avec ces militants de la liberté 2.0, les auteurs du documentaire dénoncent avec humour et vigueur les tentatives de régulation d'Internet par les gouvernements et les multinationales, et dévoilent le rapport souvent conflictuel qui persiste entre les acteurs de la culture web et les pouvoirs publics. Related:  Cultures numériquestravauxgalante

Une contre-histoire des internets Internet est un outil d’information, de communication et d’échange incontournable tant du point de vue professionnel que du point de vue personnel et familial ... est souvent mise à jour en temps quasi-réel. Il n’en faut pas plus pour véritablement comprendre pourquoi Internet est devenu un outil d’assistance et d’information référent. Bien sûr, tout ce que l’on y trouve n’est pas forcement exact et, pour celui qui ne serait pas vigilant sur la qualité ou l’origine de ses sources, cela peut avoir des conséquences importantes. Communiquer pour partager Dès l’origine ce sont les chercheurs qui ont été parmi les premiers à utiliser régulièrement les outils de communication sur le Web. Partager la connaissance L’Internet de la connaissance et de l’échange est également un nouveau concept économique avec d’importantes implications sociales et culturelles. Le monde pour partager Le réseau Internet couvre aujourd’hui une grande partie de la planète transformant notre mode de vie, notre manière de penser, notre approche de la connaissance et notre façon de partager les informations.

Sumer, sumériens Les Sumériens J'ai mis, moi aussi, du temps à comprendre que ce mot “DIEU“ EST LA PLUS GRANDE SUPERCHERIE DE TOUS LES TEMPS. Oui, nous nous sommes trompés pour les traductions de la Bible et le Coran n'en est qu'une extension, une branche. C'est la bible qui est responsable de l'ensemble des erreurs perpétrées par les religions qui s'y rattachent. Les sumériens sont les inventeurs de l'écriture, des bateaux, de l'art de bâtir en briques, de la roue, l'école, la démocratie, la justice, la monnaie, les impôts et la médecine...Dans les tablettes répertoriées et traduites il est dit que les premiers temples du monde furent édifiés pour leurs dieux qui vivaient parmi eux et qui les ont aidés à développer une grande civilisation qui trouble les scientifiques pour son développement rapide. L'ORGANISATION DES DIEUX : le panthéon sumérien.Le panthéon sumérien était très hiérarchisé, ce qui devait d'ailleurs être plus tard une constante de toutes les religions polythéistes de l'Antiquité.

"Une contre-histoire de l'Internet" sur Arte : un angle rafraîchissant Vous avez raté le documentaire intitulé « Une contre-histoire de l’Internet » diffusé hier soir sur Arte ? Pas de panique. Rattrapez-vous avec le service de rattrapage Arte+7. La vidéo est disponible sur le service de replay sept jours après sa diffusion (vidéo intégrée ci-dessous). C’est une vision originale de l’évolution du Net qui est proposée à travers ce documentaire réalisé par Sylvain Bergère et écrit par les journalistes spécialisés Jean-Marc Manach et Julien Goetz. Voici le pitch : « Internet a été créé par des hippies tout en étant financé par des militaires ! Une trentaine de grands acteurs du Net prennent la parole dans le documentaire diffusé dont John Perry Barlow (un pionnier des réseaux qui rappelle que les créateurs du Net étaient des hippies adeptes du LSD), Rick Falvinge (fondateur du Parti pirate), Vinton Cerf que l’on présente comme le père de l’Internet et Julian Assange (WikiLeaks). Une initiative rafraîchissante et qui rencontre son petit succès.

AlternativeTo - Social Software Recommendations aux sources de l'utopie numerique Stewart Brand occupe une place essentielle, celle du passeur qui au delà de la technique fait naître les rêves, les utopies et les justifications auto-réalisatrices. Depuis la fin des années soixante, il a construit et promu les mythes de l'informatique avec le Whole Earth Catalog, le magazine Wired ou le système de conférences électroniques du WELL et ses communautés virtuelles. Aux sources de l'utopie numérique nous emmène avec lui à la découverte du mouvement de la contre-culture et de son rôle déterminant dans l'histoire de l'internet. Clin d'oeil et révérence au Whole Earth Catalog « Ce livre réussit un véritable tour de force. Suivant la biographie de Stewart Brand, il dresse le portrait d'un personnage collectif : internet. « Quand Place de la toile m'est échue il y a cinq ans maintenant, je suis allé voir Dominique Cardon pour qu'il me conseille quelques lectures de base sur les questions numérique.

"L'accès à Internet doit devenir un droit fondamental" Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laurent Checola et Damien Leloup “[Lorsque j'ai proposé d'organiser un sommet réunissant les acteurs d'Internet] certains m'ont dit : 'ils vont croire que tu veux les contrôler'. Cela n'a pas de sens, mais je pense que c'est important pour vous d'être écoutés. La cause principale de leur colère : la révélation par le New York Times de l'existence d'un document de conclusions du sommet, rédigé avant même son début. Outre ce sentiment que tout est joué d'avance, les participants du débat ont aussi critiqué la surreprésentation des grandes entreprises à l'e-G8, au détriment de la société civile. "Pas un mot n'a été dit sur ceux qui souffrent à cause d'Internet, les blogueurs qui sont en prison, simplement parce qu'ils ont utilisé Internet", s'inquiète de son côté l'organisation de défense de la liberté d'expression Reporters sans frontières (RSF).

Les tracés de Nasca : le mystère demeure Les Différentes Hypothèses: Paul KOSOK: Il fut le premier à remarquer que certains tracés s'alignaient avec le soleil couchant, notamment aux périodes de solstice (le 22 juin correspond au solstice d'hiver dans l'émisphère sud, c'est le jour le plus court de l'année) ce qui l'incita a penser que les lignes de Nasca servaient éssentiellement a repérer les saisons. A partir de là, les autres lignes auraient été tracées afin de pouvoir fixer d'autres dates, créant ainsi un gigantesque calendrier. La représentation d'animaux serait alors un zodiaque géant et les figures géométriques (bandes et trapèzes) des éléments de visées astronomique. Lors de ses recherches, elle va révèler de nouveaux dessins et tenter d'établir un modèle de mesure. La nécessaire préservation María Reiche passa sa vie à l'étude, la conservation et la préservation de ces lignes, émerveillée par la perfection et l'exactitude de ce document historique.

Démocratie et Internet: débat de fond avec Dominique Cardon (@Karmacoma) Plongée passionnante au coeur du sujet qui m’apparaît essentiel: la démocratie a-t-elle réellement une nouvelle chance à l’heure d’Internet? Pas d’angélisme, beaucoup de mise en perspective, vision d’un internet comme un « laboratoire planétaire des alternatives à la démocratie représentative« , pas en remplacement, mais en rééquilibrage des forces. J’aime aussi beaucoup l’expression « bataille pour la reprise de parole« . Bref, de quoi espérer A déguster! «En direct de Mediapart» : la démocratie à l… par Mediapart Pour le player j’ai zappé l’intro d’Edwy Plenel qui est un peu… longue à mon gout Les livres évoqués sont: La démocratie Internet Aux sources de l’utopie numérique : De la contre culture à la cyberculture

The Internet in Real-Time Michel Wieviorka : «Mettre le numérique au service des humanités» Le sociologue Michel Wieviorka, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (l’EHESS), est à la tête de la Fondation Maison des sciences de l’homme depuis 2009. A la veille d’un colloque international «Penser global» marquant les 50 ans de l’institution, et le lancement de la revue Socio,Libération l’a interrogé sur l’état des sciences sociales et sur la figure de l’intellectuel aujourd’hui. A l’occasion des 50 ans de la fondation, vous signez un manifeste pour les sciences sociales. C’est leur grand retour ? Nous entrons dans une nouvelle époque. Les modes d’approche classique sont affaiblis, tout a changé pour les sciences sociales. Aujourd’hui en Chine, en Inde, à Singapour, des centres de recherche travaillent à haut niveau, sur des modes différents. Les chercheurs français sont-ils dans la course ? Ils reviennent dans le jeu mais ont pris du retard. Une quinzaine de chaires sont déjà attribuées. D’où vient ce retard dans les sciences sociales ? Oui. Oui.

Une histoire d'Internet Une histoire d'Internet par Laurent Chemla Texte amendé et publié dans "Les télécommunications entre bien public et marchandises", aux éditions Charles Léopold Mayer, 2005. Une histoire, et pas l'Histoire. L'excellente traduction faite par Didier Mainguy d'un telle compilation menée par Robert H Zakon, est disponible en ligne, ici. Si la naissance d'Internet est généralement datée du milieu des années 60, au moment où la technologie dite de "transmission par paquets" est inventée et développée jusqu'à arriver à la mise en place du réseau Arpanet, il serait illusoire de vouloir comprendre la philosophie fondatrice d'une technologie qui a révolutionné nos sociétés sans nous replacer dans le contexte historique de sa naissance, et sans parler du climat, et des hommes, qui en sont à l'origine. Quand l'armée finance l'utopie Nous sommes en pleine guerre froide. Rien d'autre qu'un problème que la technologie de l'époque aurait pu résoudre sans que jamais un objet tel qu'Internet ne naisse:

Tout voir, tout entendre : les espions en rêvaient, les USA l'ont presque fait | Rue89 Surveiller en temps réel l’intégralité des communications mondiales – Internet, téléphone, satellite –, même « cryptées », un rêve d’espion impossible ? La NSA – l’agence américaine chargée du contre-espionnage, l’équivalent de notre DCRI – s’est lancée dans plusieurs projets qui vont lui permettre de réaliser ce rêve. C’est ce que révèle une longue enquête du magazine américain Wired, écrite par James Bamford, un des meilleurs spécialistes de la question. Un gigantesque complexe A Bluffdale, une bourgade de l’Utah de la banlieue de Salt Lake City, l’agence s’est lancée début 2011 dans la construction d’un complexe – top secret –, d’une ampleur totalement inédite, destiné à stocker et à analyser des quantités phénoménales de données. Les chiffres donnent le tournis : L’objectif ? Opération Vent stellaire « L’opération Vent stellaire ne comportait pas seulement la surveillance des conversations téléphoniques, mais également l’inspection des e-mails. » « On est à ça d’un Etat totalitaire »

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