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Le mythe de l'Islande anticapitaliste et révolutionnaire : les faitsNo Comment

Le mythe de l'Islande anticapitaliste et révolutionnaire : les faitsNo Comment
Parce que je suis fatigué que vous répandiez des contre-vérités Puisque les gens continuent de répandre les allégations douteuses que l’Islande « a dit aux créanciers et au FMI d’aller se faire voir, a nationalisé les banques, a arrêté les fraudeurs, a réalisé des allègements de dette et est maintenant en très forte croissance, merci », il m’apparaît que je dois écrire cet article. (Cet exemple précis vient de Twitter, mais est presque identique, mot pour mot, au classique mantra « l’Islande est une utopie économique » qui se répète ad nauseam.) Parce que, pour quelque raison, les gens ne croient pas les Islandais lorsqu’ils disent que ce qui précède n’est pas tout à fait la réalité dont la plupart des Islandais font l’expérience. L’Islande donne une leçon de démocratie au reste du monde en affrontant le système bancaire.L’exemple typique de message que l’on retrouve sur les réseaux, totalement démenti par l’auteur. 1. Non, ce n’est pas le cas. 2. Related:  L'Islande et sa gestion de "la crise"InternationalRecherche simple sur google : fantasme anticapitalisme Islande

3 minutes de courage politique à Davos: 'Nous n'avons pas voulu faire Le Forum économique mondial de Davos se déroule comme prévu, avec son lot de tapes amicales dans le dos et de discours d’auto-congratulation… Et puis il y a eu cette intervention du président islandais, Olafur Ragnar Grimson, interviewé par Stephen Cole d'Al-Jazeera. Il lui a expliqué la capacité du pays à faire des choix à contre-courant des politiques traditionnelles était ce qui expliquait la sortie de crise de l’Islande. "Nous avons été assez sages de ne pas suivre les politiques traditionnelles qui ont prévalu normalement en Occident au cours des 30 dernières années. Nous avons introduit le contrôle des changes, nous avons laissé les banques faire faillite, nous avons soutenu les plus pauvres, nous n’avons pas adopté les mesures d’austérité comme ailleurs en Europe, et le résultat final, 4 ans plus tard, est que l’Islande a accompli des progrès et une relance très différente des autres pays européens qui ont souffert de la crise financière », explique Grimson.

Autriche : l'élection présidentielle invalidée par la justice en raison d'irrégularités La présidentielle autrichienne a été invalidée en raison d'irrégularités, a annoncé la Cour constitutionnelle vendredi 1er juillet. Le parti d'extrême droite FPÖ contestait la régularité de l'élection qui a vu son candidat, Norbert Hofer, battu de peu en mai par l'écologiste Alexander van der Bellen. Ce dernier, qui doit en principe prendre ses fonctions le 8 juillet, ne l'avait emporté qu'avec 30 863 voix d'avance, rassemblant 50,3% des suffrages lors du second tour, à la fin mai. Norbert Hofer, qui a échoué de justesse à devenir le premier chef d'Etat européen issu d'une formation d'extrême droite, estime que le scrutin a été entaché d'irrégularités. Cette décision de la Cour constitutionnelle ouvre la voie à un nouveau scrutin, sans doute à l'automne.

Tirage au sort ou élection ? Démocratie ou aristocratie ? | Kaizen magazine Tirage au sort ou élection ? Démocratie ou aristocratie ? Dans un contexte de méfiance générale à l’encontre des responsables politiques (44% d’abstention au second tour des élections législatives en juin 2012), le temps est venu de débattre publiquement du mode de désignation de nos représentants : élection ou tirage au sort ? Et pour quel mandat ? Quand on étudie la question, on s’aperçoit avec surprise que l’élection n’est pas la solution idéale qu’on nous présente et qu’elle peut même être un parfait outil de manipulation. Le choix de l’élection, il y a deux-cents ans, a été imposé… par des élus… et n’a plus jamais été débattu depuis. Un choix originel oublié Les révolutionnaires américains (Madison en 1776) et français (Sieyès en 1789) ont fait un choix décisif qui s’impose encore aujourd’hui des deux côtés de l’Atlantique : ils ont renoncé explicitement à la démocratie, au profit de ce qu’ils ont appelé « le gouvernement représentatif1 ». Le tirage au sort est juste et incorruptible

CRISE ÉCONOMIQUE • L’Islande renaît de ses cendres Menacé de faillite en 2008, ce petit pays s’est sorti d’affaire en laissant ses banques couler et sa monnaie se déprécier. Une recette que les pays de la zone euro ne peuvent pas appliquer. Dans les rues enneigées de Reykjavik, les traces de la panique économique de 2008 ont pres­que disparu. Les cafés branchés de Laugavegur [la rue la plus animée de la capitale] sont bondés, les menus des restaurants proposent de la baleine de Minke et des travers d’agneau grillés pour l’équivalent, respectivement, de 30 et 45 euros, et toutes les tables sont occupées. Des jeunes éméchés font la queue pour s’entasser dans des discothèques qui vibrent toute la nuit. Le parcours de l’Islande est un cas d’école : elle est passée de la ruine financière à une reprise encore fragile, en faisant tout ce que n’ont pas fait les autres pays confrontés à la crise ces dernières années. Trois ans plus tard, le chômage a baissé, l’activité touristique est repartie. Métamorphose Contrôle des capitaux

résumé pa ASI Voter Brexit. Et s'en mordre les doigts Il est le visage de ce Royaume-Uni qui se mord les doigts après son vote en faveur du Brexit. Adam, comme d'autres Britanniques, a voté pour sortir de l'Union européenne et n'a réalisé les conséquences qu'après coup. On ne connaît pas son nom de famille. A peine apparu samedi matin dans un reportage de la BBC, son discours n'a pas ému mais énervé des milliers d'internautes qui ont immédiatement réagi sur les réseaux sociaux. "Je suis choqué, nous avons vraiment voté pour sortir de l'UE. Ceux qui ont, comme lui, donné leur voix au Brexit et le regrettent déjà ne l'avouent que du bout des lèvres, redoutant les réactions des deux camps. "Il est un peu tôt pour savoir ce qu'il va se passer", explique t-elle, avant d'avouer qu'elle a voté pour sortir de l'UE. Peur d'être taxé de girouette par les pro-Brexit ou d'inconscient par le camp adverse, les "brexiters" qui font acte de contrition ne se manifestent pas ou peu sur internet. -'Une grave erreur'-

F3. Retour sur les origines, la démocratie athénienne F3. Retour sur les origines, la démocratie athénienne Pourquoi un retour sur les origines de la démocratie est nécessaire aujourd’hui ? Ce texte ne se veut pas une histoire d’Athènes, ni même des conflits qui ont abouti à la naissance d’une cité, la polis, se définissant comme démocratique, et encore moins une histoire de la Grèce. La période historique qui sera évoquée est celle qui va du 8ème au 5ème siècle av. Cette période historique correspond à une rupture fondamentale dans l’histoire connue de l’humanité. Deux questions préalables Toute discussion sur la démocratie athénienne se doit d’abord d’évoquer les limites les plus évidentes de cette démocratie, à savoir le statut social inférieur pour les femmes et le problème de l’esclavage. La place des femmes La Grèce, comme d’ailleurs l’ensemble du monde connu à cette époque, est une société patriarcale, c’est-à-dire non seulement dominée par les hommes, mais dans laquelle les femmes ont un statut juridique inférieur aux hommes.

Cinq ans après la crise, l'Islande juge toujours ses ex-banquiers Cinq ans après avoir été balayée par une crise économique qui avait laissé le pays exsangue, l'Islande continue à juger les « Néo-Vikings » de la finance, des responsables du secteur financier accusés d'avoir mené le pays à la faillite. Trois anciens dirigeants de la banque Kaupthing – l'une des trois principales banques islandaises à avoir fait faillite en 2008 – ont été condamnés pour fraude, jeudi 12 décembre. Les trois anciens banquiers ont été reconnus coupables par un tribunal de Reykjavik d'avoir enfreint leurs obligations de transparence et d'avoir manipulé le marché boursier. Ils avaient en effet caché qu'un investisseur qatari qui avait acheté 5,1 % de la banque en pleine crise financière l'avait fait avec des sommes qu'elle lui avait prêtées. L'ancien directeur général, Hreidar Mar Sigurdsson, a été condamné à cinq ans et demi de prison, et l'ancien président, Sigurdur Einarsson, à cinq ans.

journalistique. Tous les faits analysés d'un tout autre point de vue. by laurane85 Feb 8

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