background preloader

Association Kokopelli

Association Kokopelli
Related:  Semences

La tragédie des pommes « An apple a day keeps the doctor away » dit l’adage anglophone. Sauf que c’est désormais la pomme[1] elle-même qui a besoin d’un docteur. Car si on nous suggère de « manger des pommes », encore faudrait-il que la pomme demeure effectivement plurielle. Ce qui est malheureusement de moins en moins le cas aujourd’hui. La faute à qui ? Peut-être aux mêmes forces et logiques économiques qui mettent à mal les biens communs (cf ce manifeste), de l’eau au logiciel en passant par la culture prise au piège des industriels[2] L’enclosure des pommes The Enclosure of Apples David Bollier - 10 novembre 2009 - OnTheCommons.org(Traduction Framalang : Goofy) L’agriculture moderne a drastiquement réduit les variétés naturelles de pommes. Il y a un siècle, en 1905, il y avait plus de 6500 variétés distinctes de pommes comestibles, d’après Verlyn Klinkenborg du New York Times. Un des buts remarquables que vise le mouvement Slow Food, c’est de retrouver la diversité naturelle de notre nourriture locale.

Svalbard Global Seed Vault : une véritable « Arche de Noé verte » Selon la Bible, l’Arche de Noé était une grande embarcation construite sur ordre de Dieu pour sauver Noé, sa famille, et l’ensemble des espèces animales du Déluge. C’est ce qui vaut le surnom « d’Arche de Noé Verte » au Svalbard Global Seed Vault : cette chambre forte a pour but de stocker et de protéger la biodiversité végétale (les graines de l’ensemble des cultures vivrières) menacée par le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles, ou encore les guerres. Laissez un commentaire : Votre commentaire (min. 40 caractères) Inaugurée en février 2008 sur l’île du Spitzberg (après deux ans de travaux), l’installation très sécurisée totalise un volume de stockage de près de 1 500 m3. Autre avantage : construite à 130 mètres au-dessus du niveau de la mer, la banque de graines ne sera pas submergée en cas de fonte des glaces et de hausse du niveau des océans. Déjà 500 000 variétés de graines mises à l’abri

Aza’s Thoughts » Is A Creative Commons for Privacy Possible? There was a lot of great feedback for my post Making Privacy Policies Not Suck. We are now in conversation with a whole slew of industry leaders and deep thinkers in the area of privacy (Lorrie Cranor, Jonathan Zittrain, Lauren Gelman, Ryan Calo to name a few). With all of the work that’s been done before us, I wanted to touch on some of the way our thinking and position breaks from the mold. Bolt On Approach Privacy policies and Terms of Services are complex documents that encapsulate a lot of situation-specific detail. The Creative Commons approach is to reduce the complexity of sharing to a small number of licenses from which you choose. Here’s where we stand: Companies need to write their own privacy policies/terms of service, replete with company-specific detail. Here’s the solution: Create a set of easily-understood Privacy Icons that “bolt on to” a privacy policy. Nobody Will Use the Bad Icons? Note that Mozilla has not yet decided to integrate this into product yet.

Agriculture : la réutilisation des semences sera sanctionnée Le Parlement a adopté, lundi 28 novembre, une proposition de loi UMP sur "les certificats d'obtention végétale". Il devrait simplifier l'utilisation de semences de variétés protégées. Une simplification contestée par certains syndicats professionnels, qui estiment qu'elle "bafoue" des pratiques agricoles ancestrales. Le texte du sénateur UMP Christian Demuynck a été adopté par le Sénat en première lecture le 8 juillet et transpose une convention internationale pour la protection des obtentions végétales de 1991. Voté dans les mêmes termes par l'Assemblée, lundi soir, le texte est donc adopté par le Parlement définitivement. Il conforte les spécificités du "certificat d'obtention végétale", un droit de propriété intellectuelle original créé par la France pour les semences afin d'éviter le recours aux brevets mis en place notamment aux Etats-Unis pour le vivant. Selon M. Germinal Peiro (PS) a parlé de "dîme" et exhorté en vain le ministre à modifier le point sur les semences de ferme.

Dis papa, c'est quoi une « œuvre culturelle libre » ? - Framablo Quelle est la différence graphique entre la page officielle de la licence Creative Commons By ou By-Sa et celles des autres licences de la famille Creative Commons, comme par exemple la By-Nc-Nd ? Réponse : la présence pour les premières et l’absence pour les secondes du tampon virtuel « Approved for Free Cutural Works », créant ainsi une sorte de scission parmi les licences (on remarquera également que l’on passe du vert au jaune sur le bandeau des pages web). Or, lorsque l’on clique sur ce tampon, on se retrouve sur le site FreedomDefined.org qui prend le risque de proposer une définition précise de ces « œuvres culturelles libres ». C’est cette définition que nous avons reproduit ci-dessous et que nous vous proposons de commenter ensemble si vous le voulez bien (en admettant, provocation gratuite, que Facebook, Twitter et votre propre blog perso vous laissent encore le temps d’intervenir ailleurs que dans votre « egosphère »). Définition des œuvres culturelles libres (version 1.1)

Presse La filière Semences et Plants se mobilise pour les variétés anciennes 08 février 2013 Depuis quelques années, les consommateurs et les jardiniers amateurs se passionnent de plus en plus pour les variétés anciennes. Dans les premiers temps, ils avaient des difficultés à retrouver ces variétés pour les cultiver, puisqu’elles avaient quasiment disparu des marchés. C’était sans compter sur les collections de ressources génétiques privées et publiques, qui ont toujours conservé ces variétés et permettent ainsi d’en relancer la production de semences. Encore fallait-il ajuster les conditions de commercialisation et donc d’inscription au catalogue sur le marché français. La France est à l’origine de la moitié de ces variétés de conservation ou sans valeur intrinsèque inscrites dans l’Union européenne, prouvant que le marché français est le plus diversifié et ouvert à tous types de variétés. Haut de page

Internet & rémunération des auteurs note du 20 octobre Alors que se tiennent à la SGDL 2 journées sur le numérique avec plusieurs échos sur le web (Aldus notamment), je repasse en Une ces réflexions sur la rémunération de l’auteur, développement aussi dans commentaires à La Feuille N’ayez pas peur. En tout cas, la conviction de plus en plus profonde que ces discussions sont d’arrière-cour : il était temps d’appréhender grandeur nature de nouveaux modèles, de laisser tranquillement ces expériences s’affirmer et prouver leur viabilité, ce qu’est pour nous publie.net. Donc réaffirmation ici de 3 points essentiels : limitation à 10 ans du contrat auteur/éditeur, pas de droits numériques à moins de 25%, pas d’hésitation pour nous, auteurs, à utiliser un SIRET dans un contexte où la part des "droits d’auteurs" est de plus en plus annexe dans notre activité globale, où notre présence numérique joue un rôle de plus en plus essentiel. 1 _ le modèle de contrat d’éditeur actuel est condamné Rappels : Comment vivons-nous ?

Open Source Seeds Licence : une licence pour libérer les semences Les principes de l’Open Source s’étaient déjà propagés à des domaines relativement éloignés du logiciel, comme celui de l’Open Hardware ou de l’Open Design. Mais le projet Open Source Seeds propose un modèle de contrat pour placer des graines sous licence libre. Rice grains. Par IRRI Images. CC-BY. A première vue, l’idée peut paraître assez incongrue, car on voit assez mal ce que les semences peuvent avoir en commun avec les logiciels et pourquoi elles auraient besoin des licences libres. Une forme de copyleft « vert » est-il possible pour que les graines demeurent des biens communs ? Lutter contre l’appropriation des semences Face à ces formes d’appropriation du vivant par la propriété intellectuelle, il existe tout un mouvement qui se bat pour que les semences demeurent « libres ». Pour ne s’être pas pliée à cette réglementation, l’association Kokopelli a été poursuivie en justice et lourdement condamnée en 2012. Les semences comme biens communs ? Copyleft wallpapers. J'aime :

Steal This Film II These are strange times indeed. While they continue to command so much attention in the mainstream media, the 'battles' between old and new modes of distribution, between the pirate and the institution of copyright, seem to many of us already lost and won. We know who the victors are. Why then say any more? Because waves of repression continue to come: lawsuits are still levied against innocent people; arrests are still made on flimsy pretexts, in order to terrify and confuse; harsh laws are still enacted against filesharing, taking their place in the gradual erosion of our privacy and the bolstering of the surveillance state.

Catherine, la paysanne « rebelle » qui vend ses semences illégales – Les moutons enragés Une véritable « guerre des graines » semble s’être enclenchée en réaction à l’accaparement du patrimoine agricole par des groupes industriels, avec l’aval des autorités. Cette résistance s’observe à travers les cas symboliques d’individus issus de l’agriculture paysanne, de l’agroforesterie ou encore de la permaculture. Rencontre avec Catherine, responsable du groupe Semailles, qui persiste à vendre ses fameuses « graines interdites » !Les semences constituent certainement la richesse la plus essentielle de la culture paysanne. Pendant des millénaires, les agriculteurs ont sélectionné le plus naturellement du monde les meilleures espèces de végétaux. Celles qui étaient les mieux adaptées à leur terroir, les plus résistantes tant aux intempéries qu’aux parasites, et les plus productives.

Biens Communs -- Commons -- Bens comuns -- Bienes comunes La présentation du Manifeste pour la Récupération des Biens Communs à l'occasion du FSM 2009 à Belém au Brésil, marque le point de départ d'une campagne de mobilisation pour la préservation, la reconquête et la création des Biens Communs. Le but de cette campagne est de populariser la notion de Biens Communs en ouvrant un espace participatif de réflexion et de partage de toutes les initiatives concernant le futur des Biens Communs. Le manifeste est un point de départ. Nous invitons chacune et chacun à signer le manifeste, à mettre en débat les idées qu'il présente et les faire circuler. Les initiatives et les pratiques en rapport avec les biens communs sont nombreuses et très variées. Notre campagne a pour objectif d'engranger toutes ces initiatives, de démultiplier leur impact en permettant aux personnes qui s'y investissent de se relier les unes aux autres à la fois sur Internet et dans la vie réelle.

Related: