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Le débat en jeu de rôle (LMG)

Le débat en jeu de rôle (LMG)
Les débats en jeu de rôle vendredi 13 mars 2009, par Christine Partoune A propos du débat en jeu de rôle Objectifs généraux d’apprentissage : participer à un débat en défendant la position d’un acteur particulier, et non sa propre opinion ; s’approprier les modalités spécifiques à différentes formes de débat. Les habiletés à développer Par l’intermédiaire de la participation à un débat, deux types d’habiletés peuvent être développées : des habiletés cognitives et des habiletés sociales. Le tableau suivant permet de situer le degré de difficulté proposé aux élèves et de prévoir une progression dans les apprentissages, en fonction de la forme du débat choisie. Habiletés cognitives et sociales Source : Abrami P. Une des particularités du débat en jeu de rôle est de renforcer une habileté sociale particulière, l’empathie, à savoir la capacité à se mettre à la place de quelqu’un d’autre. Les formes de débat Exemples : Jeu de rôle sur le thème de l’intégration de la Turquie à L’Union européenne. Related:  Jouer pour apprendre ?Créer partie JDR

Le jeu de role ou théâtre spontané 1) La connaissance n'est pas purement intellectuelle; le corps, les émotions, l'imaginaire interviennent dans les processus de connaissance d'une situation. (voir: Globalité de la personne). C'est en se situant dans l'imaginaire que le jeu de rôle peut être efficace en modifiant les représentations (de la situation, de lui même, des autres) de celui qui joue. 2) Il existe une "communication des inconscients" des participants qui se fait à travers les mots utilisés, les gestes, les attitudes corporelles, les mimiques du visages... 3) L'animateur fait confiance aux personnes pour découvrir, elles- mêmes, ce qui peut leur être utile, il s'interdit donc toute "interprétation" (plus ou moins sauvage) , à la fois parce qu'il sait que bien souvent il s'agira de "projection" de sa part et que d'autre part la formation n'est pas le lieu d'interprétation. - permettre une compréhension plus complexe d'une situation, d'une rencontre, d'une question que se pose un participant -ce qu'ils ont ressenti

Qu'est-ce qu'argumenter ? Détails Catégorie parente: Fiches-méthodes Catégorie : Vers le Bac Mis à jour le dimanche 14 août 2011 04:47 Publié le samedi 13 août 2011 19:55 Argumentation (1) - Qu’est-ce que l’argumentation ? En français vous étudiez et vous serez amené à produire des textes « argumentatifs ». Il est possible de retenir une définition de l’argumentation comme la manière de sélectionner et de disposer des arguments à l'appui d'une thèse ou contre celle-ci, en vue d'obtenir l'adhésion par consentement d'un auditoire (à l’oral) ou d’un lecteur (à l’écrit). On peut retenir trois choses de cette définition : L’argumentation est un « ensemble », un processus, qui s’appuie sur des « arguments », reste à savoir ce qu’est un (bon) argument. Argumenter, c’est donc justifier une opinion que l’on veut faire partager. En sciences économiques et sociales aussi il vous est demandé d’argumenter. Deux niveaux d’argumentation peuvent ainsi être distingués :

Créer un scénario en travaillant par association d’idées Quand l’inspiration vient à manquer pour la suite de vos scénarios ou de votre campagne, le meneur peut utiliser diverses techniques de créativité, et aujourd’hui voici un exemple d’utilisation de la technique des associations d’idées. L’art et la manière d’associer des idées La technique en elle-même est très simple, il suffit de suivre les étapes suivantes : Choisir 2 mots au hasard, dont au moins un adjectif. Un exemple : Anesthésie énergétique Voici donc un exemple d’utilisation de la technique et son application dans plusieurs univers : les mots que le meneur a obtenu en ouvrant un dictionnaire au hasard sont « anesthésie » et « énergétique ». Médiéval fantastique : l’énergie dont on parle ici pourrait être une force divine ou magique. Des idées sous le coude Comme beaucoup de techniques de créativité, la méthode des associations d’idées permet de penser à des concepts qui ne seraient jamais venus sans utiliser cette technique spécifique. Quartz rupestre Rat pratique Schéma creux

Les débats en jeu de rôle (Christine PARTOUNE) Article de Christine PARTOUNE initialement paru sur le site Internet du Laboratoire de Méthodologie des Sciences géographiques En quoi les séances de jeu de rôle qui simulent des débats (un colloque, un talk-show, un sommet international...) permettent-elles aux joueurs de développer des habiletés sociales ou cognitives et d’appréhender les jeux d’acteurs qui existent sur un territoire ? A propos du débat en jeu de rôle Objectifs généraux d’apprentissage : participer à un débat en défendant la position d’un acteur particulier, et non sa propre opinion s’approprier les modalités spécifiques à différentes formes de débat. Les habiletés à développer Par l’intermédiaire de la participation à un débat, deux types d’habiletés peuvent être développées : des habiletés cognitives et des habiletés sociales. Une des particularités du débat en jeu de rôle est de renforcer une habileté sociale particulière, l’empathie, à savoir la capacité à se mettre à la place de quelqu’un d’autre. Les formes de débat

Le jeu et l’enseignement collégial place donc les participants en situation artificielle, ce qui n’affecte pas leur vie réelle mais peut servir à les y préparer. Est-ce un concept nouveau que de « simuler » des conditions puis de « s’amuser » à agir ou réagir? Plusieurs auteurs s’entendent pour dire que non. On utilise le jeu dans la transmission et l’acquisition du savoir depuis des millénaires. Même les animaux le font : ils jouent à se battre, font semblant de chasser et cela dans le but de réagir adéquatement le moment venu. Pourtant, on attribue de nombreuses qualités au jeu. Comment l’introduire au collégial? Vous pensez peut-être que tout cela semble fonctionner dans d’autres contextes, mais qu’au collégial, il y a beaucoup de matière à enseigner et la préparation de telles activités demanderaient beaucoup trop de temps. « Où trouver ces jeux-cadres? Pour illustrer concrètement mes propos, je désire ajouter quelques exemples d’application du jeu au collégial. Chamberland, G., Provost G. (1996). SAVIE (2005).

Un enseignement des religions à l’école Accueil > L’actualité vue par le CRAP > Enseigner le fait religieux à l’école, une idée neuve ? > Un enseignement des religions à l’école ? Sur le principe même de cet enseignement Dans l’état actuel de nos réflexions, il semble qu’un certain consensus soit apparu au sein de notre atelier pour avancer les arguments suivants en faveur de cet enseignement : Le souci de connaissance des faits religieux nous apparaît comme une priorité politique : les adolescents (et les enseignants…) ont besoin, pour s’y retrouver sur le plan politique, d’avoir une meilleure connaissance et compréhension des phénomènes religieux. Il ne peut y avoir de choix sans règles de choix et connaissance. Sur la manière d’enseigner les religions Nous avons trouvé davantage d’arguments en faveur d’une non-spécialisation de cet enseignement. Atelier d’Élisabeth Bussienne et Jacques George. Sur la librairie Quelle éducation laïque à la morale ?

6 questions à se poser pour préparer un scénario Cette semaine une technique de création de scénario, reposant sur les « bonnes » questions à se poser en tant que meneur pour préparer une séance de jeu de rôle. Elle a été très rapidement évoquée lors de l’article sur le Mind Mapping (car elle se marie justement très bien avec cette méthode d’organisation des idées) mais là voilà en détail. Les bonnes questions Il s’agit du questionnement dit « Quintilien », autrement dit se poser les questions suivantes sur le scénario et l’histoire en train d’être préparée : Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? (Et éventuellement Combien ?) Elles peuvent être utilisées pour brainstormer (éventuellement avec l’aide d’un support de type Mind Map) le contenu du scénario. L’autre utilisation de ces questions, peut être, après l’écriture du scénario, de vérifier a posteriori si tous les éléments sont en place pour faire jouer une histoire intéressante, logique, cohérente et construite. Qui ? La question « Qui ? Quoi ? La question « Quoi ? Quand ? Où ?

ARGUMENTATION ET JEU DE ROLES Maryline Rochette – Lycée de Vienne Année 2004 / 2005 Gabriel Trombert – Lycée Boissy d’Anglas Annonay Thomas Blanchet – Ecole des Pupilles de l’Air - Montbonnot Voir une fiche de lecture sur les jeux de rôles. [Accueil] 1 - Nous avions décidé de mener une expérimentation et une réflexion sur l’intérêt des jeux de rôle dans l’apprentissage de l’argumentation. Objectif de recherche : L’appropriation d’un rôle permet-elle de mieux restituer des arguments ? Il nous fallait aussi trouver un thème commun, proche du programme, compatible avec notre progression, et possible à mettre en place au moment de l’expérimentation. Question : Le progrès technique est-il bénéfique économiquement et socialement ? 2 - Nous avons donc construit deux types d’éléments : - des dossiers documentaires pour les élèves afin qu’ils puissent jouer 4 rôles différents : salariés, chefs d’entreprise, Etat, consommateurs. Nous vous proposons donc : - les outils d’analyse (si besoin est) Dossiers : Etat Consommateurs Conclusion.

Jeu et développement Parler des jouets dans les projets de développement, C'est aussi parler de nos propres choix. Ce qui me frappe souvent lorsque je regarde des enfants jouer en Asie, c'est qu'ils passent sans transition des jeux physiques (corde à sauter, marelle, élastique) auxquels presque tous les enfants du monde jouent, à des jeux électroniques hyper sophistiqués qu'ils maîtrisent d'ailleurs avec brio. En quelque sorte, ils manquent une marche : celle de tous les jeux qui s'intercalent entre ces deux pôles et qui font la culture ludique des sociétés occidentales : jouets de premier âge, jeux de construction, jeux de société. Cette culture est pourtant très différente en Europe, d'un pays à l'autre. Superficielle ici, soignée ou profonde là-bas, portée par la machine économique ailleurs, elle imprègne réellement les comportements parentaux… et, par là même, ceux des enfants. Dans le domaine du jeu, la Palme d'or de la tradition ludique revient sans conteste à l'Allemagne. Jouer, une école de vie

Quand manque-t-on de respect à quelqu'un ? Attention au "quand" : il ne s'agit pas ici d'énumérer des circonstances, car ce serait tenir l'exemple pour une démonstration, pour un concept, ce qui est anti-philosophique. Il s'agit plutôt d'une invitation à creuser le concept même de respect. Le "quand" renvoie donc à une condition essentielle, ainsi qu'à un critère de reconnaissance. Il s'agira donc dans ce devoir de différencier le respect d'attitudes approchantes (l'amour, l'amitié, la peur, l’admiration, etc.). Evidemment, vous pouvez (et même je pense qu'il faut le faire) partir d'une situation concrète qui est communément tenue pour une marque de respect envers quelqu'un : par exemple, la politesse. Attention : le terme de respect ne désigne pas un sentiment psychologique ou d'ordre affectif ; il désigne plutôt un sentiment d'ordre rationnel, et moral. "Quelqu'un" : terme abstrait, vous devrez donner un contenu à ce quelqu'un (l'autre homme ? Conseils de lecture Hobbes Pascal, Trois discours sur la condition des grands

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