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Les Biais Cognitifs – Questions animalistes

Les Biais Cognitifs – Questions animalistes
-> Biais Cognitif : déviation dans le traitement cognitif d’une information ; schéma de pensée inconscient qui a l’apparence de la logique mais qui est trompeur. Environ 200 biais cognitifs ont été recensés. -> Ils sont classés en différentes catégories (cette classification est variable) : – Biais mnésiques (relatifs à la mémoire et à son fonctionnement)– Biais de raisonnement (relatifs aux erreurs de raisonnement)– Biais de jugement (relatifs à la façon dont on interprète l’information)– Biais de personnalité (relatifs à l’identité ou l’image que l’on a de soi) -> Tout comme c’est le cas pour les illusions d’optique (biais sensoriels), on peut connaître un phénomène (un biais cognitif particulier) sans pour autant parvenir à l’éviter. -> Tout le monde subit l’influence des biais cognitifs, même les personnes qui sont informées de leur existence. -> Être victime de biais cognitifs n’est pas le signe d’un manque d’intelligence. – Biais de la tache aveugle– Biais des coûts irrécupérables

https://questionsanimalistes.com/les-biais-cognitifs/

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Fake news, une fausse épidémie ?, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, août 2020) Numéro coordonné par Pierre Rimbert Édition : Olivier PironetConception graphique : Boris Séméniako, assisté par Juliette Le FlochPhotogravure : Patrick Puech-WilhemCartographie : Cécile MarinCorrection : Dominique Martel et Xavier Monthéard L’effet boomerang ///// Pierre Rimbert I. En guerre contre le « populisme » Menée au nom de la vérité et de la factualité, la bataille internationale contre les « fake news » est d’abord une lutte politique : elle transpose dans l’univers des médias l’offensive des partis centristes contre les dirigeants dits « populistes », qu’ils soient bolivien, nord-américain ou français. Qu'est-ce que le "bullshit", le concept à l'origine de la post-vérité? - rts.ch - Sciences-Tech. Apparue il y a plus d'un siècle dans la langue anglaise, l'expression "bullshit" - littéralement "merde de taureau" - "peut se définir comme une sorte d'indifférence à l'égard de la vérité, qui est distincte du mensonge", explique Sebastian Dieguez, auteur de "Total Bullshit! Au coeur de la post-vérité", interrogé vendredi matin sur la RTS. Dans la publicité, dans le sport, dans la gastronomie: il y a du 'bullshit' partout!

Épidémie d’infox : des « gestes barrières » numériques à adopter aussi En cette période où l’éducation aux médias et à l’information (EMI) se fait… à la maison, son rôle dans la lutte contre les informations frelatées ou frauduleuses est essentiel. Que ce soit sur les médias de masse ou les médias sociaux et autres messageries instantanées, les infox sont envahissantes, notamment en ce qui concerne le coronavirus. Or, la désinformation sur le coronavirus peut contribuer à aggraver la pandémie mais ne doit pas inhiber notre esprit critique face à une couverture médiatique, qui produit un effet hypnotique inégalé depuis le 11 septembre 2001) tous azimuts. Recherche et fiabilité de l’information en ligne Introduction Les médias en réseaux permettent d’accéder à une gigantesque quantité de documents et de données. Face à cette masse de contenus, se posent la question de la recherche d’information et celle de l’évaluation de sa fiabilité. Concrètement, la recherche d’information est une activité de l’usager qui souhaite obtenir une réponse à une ou plusieurs requêtes spécifiques, que ce soit dans le cadre de son travail (éventuellement scolaire) ou dans un cadre privé ou ludique (recherche de données concernant une personne, d’une solution relative à un jeu vidéo, etc.).

Reuters Institute _Moins d'1Français sur 4 a confiance dans les médias (janv-fev 2020) Le Reuters Institute Digital News publie chaque année un vaste rapport sur les relations entre populations et média dans plusieurs pays. En 2020 des échantillons d’environ 2 000 personnes ont été sondés dans 40 pays. Précision importante, le sondage a été organisé entre fin janvier et début février, les effets de la pandémie ne sont donc pas pris en compte. Un second sondage a été organisé en avril sur le sujet, mais la France n’a pas été choisie pour faire partie des pays tests. Plusieurs tendances sont à noter.

Zététiciens et autres « debunkers » : qui sont ces vulgarisateurs 2.0 ? Quiconque s’intéresse à la vulgarisation scientifique sera sans doute familier des chaînes YouTube La Tronche en Biais, Aude WTFake, le Chat sceptique ou encore Mr. Sam. Si ces nouveaux venus de la communication scientifique s’avèrent souvent étrangers aux scientifiques des universités, ils se sont néanmoins rapidement imposés comme des acteurs de poids dans le paysage de la vulgarisation, s’appuyant notamment sur des communautés qui se comptent parfois en plusieurs centaines de milliers d’abonnés. Leur point commun ? Pratiquer la « zététique ». Si ce néologisme fut introduit dans la langue française par Henri Broch pour désigner un scepticisme critique face aux phénomènes paranormaux, le sens du terme s’est rapidement élargi pour englober toute modalité d’application de la « méthode scientifique » – comprenant en particulier la pratique du doute raisonnable – à des sujets divers (allant de la vaccination au changement climatique en passant par le créationnisme).

Rapport conjoint CAPS/IRSEM - Les manipulations de l’information : Un défi pour nos démocraties (04.09.18) Communiqué de presse Les manipulations de l’information ne sont pas nouvelles mais ont pris une dimension sans précédent en raison des capacités inédites de diffusion et de viralité offertes par internet et les réseaux sociaux, ainsi que de la crise de confiance que vivent nos démocraties. Ce phénomène s’est manifesté par plusieurs ingérences électorales ces dernières années ; il menace les démocraties et la souveraineté de leurs institutions. Le CAPS et l’IRSEM ont donc uni leurs forces pour l’étudier. Ce rapport est le fruit d’une enquête de terrain (une centaine d’entretiens menés dans une vingtaine de pays) pour mieux saisir la nature du problème et identifier les bonnes pratiques mises en œuvre par les États et les sociétés civiles. Il s’appuie également sur l’abondante littérature scientifique disponible.

Réponse de l'Alliance EMI de l'UNESCO à la pandémie COVID-19 Déclaration de l'Alliance EMI Telles qu’une maladie, la désinformation et la mésinformation sont des phénomènes problématiques qui peuvent être contagieux et donc très risqués. Lors d'une pandémie, cela peut devenir une question de vie ou de mort. C'est pourquoi les compétences en matière d’éducation aux médias et à l'information (EMI) sont fondamentales pour tous les membres de la société. D'autant plus que nous sommes dépendants les uns des autres pour vivre et prospérer dans des environnements sains en matière d'information, de médias et de technologie.

Pour contrer les fake news/infox, il faut miser sur la recherche Ce texte est publié en lien avec le colloque organisé le 16 octobre à Lyon par la Conférence des présidents des universités (CPU), dont The Conversation est partenaire : « Face aux désordres de l’information, comment apprendre à apprendre, du lycée à l’université ? ». À l’heure de la démocratie d’opinion et de ses dérives, il s’agit d’interroger l’espace public de l’information. Former à l’esprit critique à l’ère numérique : un enjeu citoyen et démocratique - THIIIRD N°4 Très nombreuses sont les enquêtes et les études, aujourd’hui, à remettre en cause, de multiples manières et pour autant de raisons, l’exposition des enfants comme des adultes aux écrans et les diverses dépendances technologiques qu’elle génère. Pour autant, aucun frein aux usages des technologies numériques ne semble envisagé du côté d’une éducation nationale en quête d’efficacité et de modernité. Privés de l’immanence d’une pensée sur les fins de l’éducation et de la formation, n’est-on pas devenu insensible à un processus qui pourrait bien signifier l’obsolescence programmée du métier d’enseignant ? Deux réflexions s’imposent alors.

Fake News : près de la moitié des Français accusent les médias de les induire... Par Barbara Chazelle, France Télévisions, MediaLab et Prospective Ipsos publie les résultats de son étude internationale Global Advisor dédiée aux fake news qui permet de mesurer l’ampleur du phénomène : au quotidien plus d’un Français sur deux seraient exposés fréquemment à de fausses informations et 43% d’entre eux estiment avoir déjà été piégés par une information qui s’est avérée fausse. Les coupables ? Les politiques et les médias qui les induiraient délibérément en erreur. Crise de confiance profonde, qui s’étend jusqu’à leurs concitoyens dont les facultés de discernement sont sévèrement jugées. Les Français estiment que les fakes news seraient largement relayées par les médias

2020-1 : Nouveaux enjeux de l'information ☰ Menu 2020-1 : Nouveaux enjeux de l'information Les bibliothécaires à l’heure de la surabondance d'information Contre l’information mensongère - France Culture Après modification par la commission des affaires culturelles, le texte ne prévoit plus de lutter contre les « fausses informations », mais plutôt contre « la manipulation de l’information », excluant ainsi « les propos humoristiques, satiriques ou diffusés par erreur ». Mais l’essentiel demeure : permettre à la justice d’interdire la diffusion de fausses nouvelles en période électorale. Nombreux sont ceux qui dans la presse s’interrogent aujourd’hui sur la définition d’une « fausse nouvelle », celle qui devra permettre au juge de trancher. Rappelons la prose alambiquée du texte discuté en séance ce jeudi : Toute allégation ou imputation d’un fait dépourvue d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable.

Qu'est-ce que la post-vérité et quel est son impact sur l'école ? Certains élèves, certaines familles ont contesté et contestent l’enseignement de la Shoah, du darwinisme, ou de certaines doctrines économiques. Le mouvement s’est aujourd’hui amplifié. L’antisémitisme prospère à nouveau sur fond de haine et de contre-vérités, les théories du complot se propagent dans une atmosphère de suspicion généralisée.

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