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Main basse sur l'eau

Main basse sur l'eau
Réchauffement climatique, pollution, pression démographique, extension des surfaces agricoles : partout dans le monde, la demande en eau explose et l’offre se raréfie. En 2050, une personne sur quatre vivra dans un pays affecté par des pénuries. Après l’or et le pétrole, l’"or bleu", ressource la plus convoitée de la planète, attise les appétits des géants de la finance, qui parient sur sa valeur en hausse, source de profits mirobolants. Aujourd’hui, des banques et fonds de placements – Goldman Sachs, HSBC, UBS, Allianz, la Deutsche Bank ou la BNP – s’emploient à créer des marchés porteurs dans ce secteur et à spéculer, avec, étrangement, l’appui d’ONG écologistes. Lesquelles achètent de l’eau "pour la restituer à la nature", voyant dans ce nouvel ordre libéral un moyen de protéger l’environnement.

https://www.arte.tv/fr/videos/082810-000-A/main-basse-sur-l-eau/

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Article S. Halimi in Le Monde diplomatique, avril 2020 Une fois cette tragédie surmontée, tout recommencera-t-il comme avant ? Depuis trente ans, chaque crise a nourri l’espérance déraisonnable d’un retour à la raison, d’une prise de conscience, d’un coup d’arrêt. On a cru au confinement puis à l’inversion d’une dynamique sociopolitique dont chacun aurait enfin mesuré les impasses et les menaces (1). La débandade boursière de 1987 allait contenir la flambée des privatisations ; les crises financières de 1997 et de 2007-2008, faire tituber la mondialisation heureuse. Ce ne fut pas le cas. À la Réunion, la pandémie aggrave les inégalités sociales L’île de la Réunion subit de plein fouet la pandémie avec [207 cas de Covid-19 déclarés au 30 mars]. La mise en place du confinement a été déclarée dès le stade 1 de l’épidémie avec seulement 12 cas déclarés et pas de circulation du virus sur le territoire. Cette mesure de confinement perçue comme salutaire intervient sur un territoire rompu à cette pratique mais l’application de l’ensemble des mesures valables pour l’Hexagone peuvent paraître inéquitables sur ce territoire insulaire qui connaît de graves inégalités socio-économiques. La culture du confinement à La Réunion

Quel droit à l’eau pour les femmes migrantes à Paris ? Trois étudiantes présentent leurs recherches sur l'accès à l'eau et à l'assainissement Chaque année, l'École de droit de Sciences Po propose des “Cliniques” : des programmes pédagogiques situés à mi-chemin entre théorie et pratique, articulés autour d’une mission d’intérêt public. Pendant neuf mois, Eline, Ivana et Juliette, étudiantes en première année de Master, ont étudié le sujet de l'accès à l'eau potable des populations migrantes, notamment des femmes migrantes, afin d’approfondir l’expertise du collectif Coalition Eau. Elles racontent. Pourquoi avez-vous choisi de participer à la Clinique de l'École de droit de Sciences Po ?

La guerre industrielle, matrice de toutes les pollutions ? - Ép. 4/4 - L'histoire en vert Un jour, il (ou elle) a pris un petit bout de bois et il l’a fait tourner entre ses mains, au-dessus d’un autre bout de bois. À force de friction, la magie opéra : il ou elle fit du feu ! Ce jour-là, l’homme ou la femme a produit de la fumée qu’il envoya, dans les airs, avec des gaz de combustion et des particules en suspension. Était-il déjà question de pollution ? Sans doute pas, puisque la pollution implique une nuisance, une gêne. Éventuellement, il y a pollution si le feu est allumé dans la caverne, quand la fumée fait tousser et qu’elle pique les yeux. La guerre de l'eau aura-t-elle lieu? Depuis 2012, le photographe Franck Vogel parcourt le monde pour documenter les fleuves transfrontaliers et les enjeux dont font l'objet ces territoires. «L'idée était de montrer l'importance de l'eau et de brosser un portrait global de la planète autour de différentes problématiques: la construction des barrages, la pollution, les prélèvements d'un pays aux dépens d'un autre, etc, explique-t-il. Je ne voulais pas que le choix des fleuves soit redondant. Il fallait aussi que tous les continents soient représentés, il était essentiel de montrer que les pays pauvres ne sont pas les seuls concernés.» Son projet fait l'objet d'un livre, Fleuves frontières. La Guerre de l'eau aura-t-elle lieu?

Comment on (s’)en sort On sait déjà que le déconfinement ne se fera pas d’un coup, de la même façon selon les géographies, ni sans porter les stigmates du moment présent, sous forme de masques ou d’applications de tracking embarquées sur nos téléphones. La notion de « sortie de guerre » qui, dixit l’historienne Cosima Flateau, permet de « décrire un processus qui n’est nullement homogène ni continu, mais qui peut être fragmenté, compartimenté » peut-elle nous aider à penser ce que sera l’avenir déconfiné ? Un retour à la normale ou une période d’invention ? Une rupture nette ou un maelstrom temporel chaotique ? Une explosion de sève momentanée ou une période de deuil prolongée ?

André Comte-Sponville: "J'aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu'y échapper dans un État totalitaire" Le philosophe André Comte-Sponville nous livre ses impressions sur la crise sanitaire actuelle et s’insurge contre le politiquement correct. Figure incontournable de la pensée française contemporaine, André Comte-Sponville a rendu la philosophie populaire. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, il a notamment publié le fameux "Petit traité des grandes vertus", qui s’est vendu à des milliers d’exemplaires.

Médicaments dans l'eau www.medicamentsdansleau.org est un projet d'animation territoriale et de sensibilisation, développé dans la dynamique du site pilote de Bellecombe - SIPIBEL sur l'aval du bassin de l'Arve en Haute-Savoie. L'ambition de ce projet, construit collectivement avec des professionnels de la santé, des professionnels de l’eau, des élus et des habitants du territoire, est de bâtir les messages à faire passer et partager autour de la question des médicaments dans l'eau : 1/ Comment expliquer la problématique des médicaments dans l'eau et les leviers ? 2/ Comment faire évoluer nos pratiques pour limiter les rejets dans l'environnement ?

L'étude des conflits et la question climatique Les aléas climatiques, le changement climatique sont-ils de plus en plus pris en compte par les chercheurs qui travaillent sur les conflits? A l'occasion de la Semaine internationale pour le climat, nous posons la question à Bastien Alex, qui dirige l'Observatoire Défense et climat à l'IRIS. Sur le lien entre climat et conflits, les historiens, quand ils travaillent avec des scientifiques et des anthropologues, nous rapportent des découvertes précieuses. Ainsi le journaliste du Monde Stéphane Foucart se plait-il à rappeler comment, au VIIe siècle avant notre ère, la puissante Assyrie (ce petit territoire du nord de l’Irak actuel), a disparu en cinq décennies. L'analyse de carottes sédimentaires prélevées au Proche-Orient, ainsi que la lecture de la correspondance royale de l’époque, suggèrent une baisse considérable du niveau des pluies dans la région au milieu du VIIème siècle. Mais aujourd'hui, comment les géopolitologues intègrent-ils la question climatique à l'analyse des conflits?

Risquons-nous d'avoir une pénurie d'eau ? L’eau sur Terre est pour l’essentiel salée, et c’est l’évaporation de cette eau sur les océans qui alimente majoritairement le grand cycle de l’eau, par évaporation, condensation et précipitation, dont le moteur thermique est le rayonnement solaire. Ce cycle alimente en eau les continents et se décompose en eau bleue qui coule dans les rivières et dans les nappes, et eau verte, qui est stockée dans les sols après la pluie et est reprise et transpirée par la végétation. Ces flux sont presque entièrement utilisés par les écosystèmes naturels continentaux et côtiers, la vie s’étant partout développée jusqu’aux limites des ressources disponibles.

Edgar Morin : « Le confinement peut nous aider à commencer une détoxification de notre mode de vie » - LeZenith.tn Par David Le Bailly et Sylvain Courage Le sociologue et philosophe analyse la crise sanitaire mondiale. « Cette crise nous montre que la mondialisation est une interdépendance sans solidarité », explique-t-il. Quel est, à ce stade, le principal enseignement que l’on puisse tirer de la pandémie du coronavirus ? Cette crise nous montre que la mondialisation est une interdépendance sans solidarité. Le mouvement de globalisation a certes produit l’unification techno-économique de la planète, mais il n’a pas fait progresser la compréhension entre les peuples. Depuis le début de la globalisation, dans les années 1990, guerres et crises financières ont sévi.

La pandémie de Covid-19, regards croisés de géographes Citer cet article Introduction : des échelles pour comprendre Plus que jamais, l’épidémie d’infection à coronavirus rend visible par l’espace les faits sociaux que la géographie interroge et ce à toutes les échelles : mondiale, européenne, nationale, locale et jusqu’à la plus fine. Du reste, plus l’échelle s’affine, plus les disparités économiques et les grands courants de la mondialisation s’expriment dans des inégalités sociales qui se traduisent en chiffres mais aussi en faits et qui concernent toutes celles et tous ceux qui habituellement ne se voient pas ou peu. L’épidémie agit ici comme un puissant révélateur de l’organisation de l’espace géographique.

10 chiffres étonnants sur l’eau en France Il tombe en moyenne 512 milliards de mètres cubes d'eau par an en France, et pourtant les deux tiers du territoire sont concernés par des restrictions d'eau l'été. Un paradoxe comme bien d'autres, recensé dans ces 10 chiffres méconnus sur la consommation, les cours d'eau, la distribution ou le tarif de l'eau. Cela vous intéressera aussi [EN VIDÉO] Peut-on recycler l'eau à l'infini ? Comment la science peut-elle aider à améliorer la gestion de l'eau dans le cadre de l'économie circulaire ?

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