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La Chine à la conquête du commerce mondial

La Chine à la conquête du commerce mondial

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La Chine capitaliste en cinq cartes Depuis 2015, la Chine compte plus de milliardaires que les États-Unis : 596 contre 537. Ultime remise en question de l'égalitarisme maoïste, ce record est à comprendre à la lumière du double mouvement de libéralisation interne et d'ouverture au marché mondial imposé par les dirigeants chinois depuis les années 1980. La république populaire de Chine a certes mis en place un capitalisme singulier, tenu fermement par l’État, protectionniste encore par bien des aspects, mais dont l'insertion dans la mondialisation économique est évidente : 1- La Chine, premier exportateur mondial

Routes de la soie, nouvelle route de la soie La nouvelle route de la soie (parfois aussi au pluriel) est un projet stratégique chinois visant à relier économiquement la Chine à l’Europe en intégrant les espaces d’Asie Centrale par un vaste réseau de corridors routiers et ferroviaires. Dans son versant maritime, ce réseau de routes commerciales inclut les espaces africains riverains de l’Océan indien. Surnommé le « projet du siècle » par Xi Jinping, le programme OBOR, pour « One Belt, One Road » (« Une Ceinture, Une Route ») vise à créer une nouvelle génération de comptoirs transnationaux. C’est en 2013, lors d’une tournée en Asie centrale, que le président chinois nouvellement élu mentionnait à Astana (Kazakhstan) son projet de ressusciter la mythique route caravanière qui reliait, il y a près de 2 000 ans, Xi’an en Chine à Antioche en Syrie médiévale (aujourd’hui en Turquie). Depuis, ce projet est devenu central dans la politique économique chinoise. Politiquement, l'objectif est autant intérieur qu’international.

Intervention américaine en Irak - Lumni Le 20 mars 2003, le gouvernement américain, soutenu par certains pays européens (dont l'Espagne, la Grande-Bretagne et l'Italie) déclare la guerre à l'Irak après l'expiration de l'ultimatum lancé par George W. Bush à Saddam Hussein, lui ordonnant de quitter l'Irak dans les 48 heures. Les 250 000 soldats de la force d'intervention "Liberté en Irak" progressent rapidement : l'armée irakienne, composée théoriquement de 300 à 400 000 hommes, est mal équipée et les désertions sont nombreuses. Les troupes d'intervention basées au Koweit doivent parcourir 450 kms pour atteindre Bagdad, objectif prioritaire. L'intervention terrestre sur la capitale est précédée d'opérations aériennes visant l'aéroport et le Quartier Général du dictateur irakien, afin d'empêcher sa fuite. Au total, cette guerre éclair a duré 26 jours.

La Chine trace les nouvelles routes de la soie Relier la Chine au Proche-Orient, à l’Afrique et à l’Europe, à la fois par terre et par mer, en créant de nouvelles routes de la soie, tel est l’objet du programme « Une ceinture, une route » du gouvernement de Pékin. L’économiste Jean-François Huchet analyse les conséquences géopolitiques de ce projet sans précédent. Directeur adjoint du groupement d’intérêt scientifique (GIS) Asie jusqu’en septembre 2017, vous êtes spécialiste de l’économie chinoise et asiatique1. Les transports sont les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre On entend parfois dire que les transports sont les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre. Qu’en est-il réellement ? Allons voir les chiffres ! Les émissions de gaz à effet de serre en chiffres En 25 ans, les émissions mondiales de gaz à effet de serre d’origine humaine, responsables du réchauffement climatique actuel, sont passées de 34 gigatonnes en 1990 à 49 gigatonnes équivalent CO2 en 2014. En 2014, elles étaient constituées à 77 % de dioxyde de carbone, 15 % de méthane, 6 % de protoxyde d’azote et de 2 % de gaz fluorés, provenant de diverses activités dont :

Chine et Eurasie. Le chantier - très géopolitique - des Routes de la soie LE PROJET chinois des « Routes de la soie », qui plonge profondément dans l’histoire, a été officiellement lancé en 2013 par le président Xi Jinping. Il s’agit de développer des lignes de communication routières, ferroviaires et maritimes pour relier la Chine à l’Europe et à l’Afrique orientale. Sur le plan terrestre, l’Asie centrale et le Caucase du Sud ex-soviétique ainsi que l’Europe orientale, mais aussi l’Iran et la Turquie, sont directement concernés par cette véritable geste géopolitique chinoise. Sur le plan maritime, la Corne de l’Afrique et l’Afrique orientale constituent également un objectif d’importance.

Washington DC : une ville façonnée par et pour le pouvoir, un conce Légende de l’image Cette image a été prise par un satellite Pléiades le 20/06/2016. Il s’agit d’une image en couleurs naturelles, de résolution native à 0,70m, ré-échantillonnée à 0,5m. Retour au sommaire Ci-contre, acceder à l'image globale avec, en complément, des repères géographiques. Que sont les "nouvelles routes de la soie" ? "Un voisin proche vaut mieux qu'un parent éloigné". C’est à Noursoultan (ex-Astana) au Kazakhstan, point de confluence des caravaniers, que Xi jinping a choisi en 2013 de poser le premier jalon de la nouvelle Route de la soie, devenue depuis multiple, par un discours inaugural très remarqué à l'Université Nazarbayev. Aujourd'hui baptisé « BRI » (l’acronyme anglais de Belt and Road Initiative, Initiative route et ceinture), ce nouveau passage est en fait une renaissance à notre ère, au XXIème siècle, de l'ancienne Route de la Soie qui reliait la côte pacifique de la Chine à la Méditerranée il y a 2 000 ans, au moment où l’empire du milieu -« le pays des Seres » pour les Grecs et les Romains de l'époque- était au faîte de sa puissance et de sa domination sur le monde.

Régulation des GAFA par l'UE (décembre 2020) Les deux réglementations régulant l'espace numérique présentées la semaine dernière par la Commission européenne vise à lutter contre la haine en ligne et les pratiques anticoncurrentielles. Les GAFA dans le collimateur de Bruxelles. L’Union européenne a dévoilé la semaine dernière son projet de règlement sur le numérique, lequel s’articule autour de deux actes visant à lutter contre la haine en ligne et les pratiques anticoncurrentielles. Chine, le nouveau maître du monde ? Pour mettre la main sur les terres agricoles dont elle a besoin pour nourrir sa croissance démographique (stabilisée à 0,5 % en 2016) et économique (6,9 % en 2017), la Chine multiplie les achats de terres dans le monde entier, en particulier en Afrique et en Europe. Pour étendre son influence, elle développe ses investissements sur les cinq continents. La Chine investit aussi dans les terres rares, ces nouvelles matières premières qui permettent notamment de fabriquer les smartphones et tablettes. Son objectif, asseoir son quasi-monopole dans le secteur. Dans le même temps, son régime politique n'a jamais paru aussi stable. A 65 ans, Xi Jinping est le maître incontesté du pays.

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