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Comment les Ottomans ont-ils pris Constantinople ? [QdH#16]

Comment les Ottomans ont-ils pris Constantinople ? [QdH#16]

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Related:  Analyser les dynamiques des puissances internationalesAxe 1 - Essor et déclinLa Méditerranée médiévale

Cartographie - La configuration des puissances dans le monde Voici une carte extraite de l’ouvrage de Matthieu Alfré et Christophe Chabert “Le monde en cartes, Méthodologie de la cartographe”, ouvrage qui vient tout juste de sortir. Elle aborde une thématique tout à fait transversale dans le programme de géopolitique des ECS, celle de la configuration des puissances dans le monde. Tu peux également retrouver nos autres articles de cartographie ICI ! Le mot de Matthieu Alfré J’ai à vous raconter une belle histoire qui montre pourquoi j’aime tant Major-Prépa. La Russie, puissance seconde d'influence ? Texte : Alain Nonjon L’URSS d’hier nous a habitués à la pratique du hard power… La Russie d’aujourd’hui, au-delà des démonstrations de force (Géorgie, Crimée), s’initie aux vertus des nouveaux pouvoirs. Pouvoir de convaincre plus que de vaincre.

Amerigo Vespucci (1454 - 1512) - Dans lombre de Christophe Colomb Parce que le Nouveau Monde a pris son nom au lieu de celui de Christophe Colomb, que le nombre et les dates de ses voyages demeurent contestés, de même que l’exactitude de ses récits, Amerigo Vespucci est souvent considéré comme un imposteur. C’est injuste... Car il fut bien le premier à prendre toute la mesure de la découverte. Contrairement à Colomb qui resta persuadé jusqu’à sa mort d’avoir atteint la partie la plus orientale de l’Asie, Amerigo Vespucci a le premier pressenti que l'Amérique était bien un continent à part entière. La postérité a su lui rendre justice. Julien Colliat

Quels sont les fondamentaux de la puissance ? Un article géopolitique de référence par Pierre Verluise, Docteur en Géopolitique de l'Université Sorbonne, Fondateur du Diploweb.com le 1er site géopolitique francophone. Auteur d'une vingtaine de livres géop LE TERME DE PUISSANCE est synonyme de pouvoir. Les langues anglaise avec power ou allemande avec Macht utilisent d’ailleurs le même mot. En géopolitique, comme dans les relations internationales, la notion de puissance fait le plus souvent référence à des États mais d’autres acteurs sont dotés d’une puissance indéniable, notamment les institutions financières, les firmes transnationales ou les organisations non gouvernementales majeures. Pour ne pas parler des organisations criminelles. S’inspirant de Raymond Aron, Serge Sur écrit : « On définira la puissance comme une capacité - capacité de faire ; capacité de faire faire ; capacité d’empêcher de faire ; capacité de refuser de faire. » [1]

De la Lituanie au Kazakhstan, visualisez la dislocation progressive de l’Union soviétique La dissolution de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), en décembre 1991, marque la fin de la guerre froide, mais elle a été aussi été un casse-tête juridique. Créée en 1922 avec le « traité d’Union », l’URSS avait prévu un dispositif juridique qui accordait « le droit de choisir librement de faire sécession de l’Union » dans l’article 26 – un peu comme l’article 50 du TUE qui permet au Royaume-Uni de quitter l’UE – mais l’exercice de ce droit avait été refusé aux républiques qui ont déclaré leur indépendance en 1990 et 1991. Les premières indépendances baltes Les Lituaniens prennent l’initiative : le 11 mars 1990, le Parlement proclame l’indépendance du pays. « La puissance au XXIe siècle » - 3 questions à Pierre Buhler Les États ont-ils perdu le monopole de la puissance au 21ème siècle ? Dans Paix et guerre entre les nations, Raymond Aron définissait « la puissance sur la scène internationale (comme) la capacité d’une unité politique d’imposer sa volonté aux autres unités. En bref, la puissance n’est pas un absolu, mais une relation humaine ». La scène internationale n’est donc pas peuplée que d’États. Parmi les « autres unités politiques » figurent nombre d’acteurs : les entreprises à vocation transnationale, des ONG, des organisations criminelles ou terroristes…. De telles « unités » existaient bien entendu avant le XXIe siècle, mais elles ont bénéficié, notamment durant la dernière décennie du XXe siècle, de cette révolution de l’information et de la communication qui a formé le creuset de la mondialisation.

IMA - Comment la science arabe s’est-elle nourrie de la tradition grecque ? Le Moyen Âge dans le monde islamique est une période d’intense activité intellectuelle. Des disciplines comme la philosophie, la médecine et les mathématiques y ont été développées sur la base de traités grecs, persans et hindous. Les savants de langue arabe, originaires de territoires aussi variés que le Proche-Orient, l’Iran, l’Asie Centrale ou l’Espagne, sont de confession musulmane ou chrétienne. Lors des conquêtes au VIIe siècle, les Arabes rapportent de nombreux ouvrages en grec qui se trouvaient en territoire byzantin, comme à Alexandrie, un haut lieu du savoir durant l’Antiquité. Durant la période abbasside (750-1258), considérée comme l’âge d’or de l’Islam, les califes mènent une importante politique culturelle.

La bataille des images Autour de Christine Ockrent : Simone Harari, Ancienne élève de l'ENA, Simone Harari Baulieu est productrice audiovisuelle. Présidente-fondatrice d'Effervescence, groupe français de productions originales pour la télévision et les médias en ligne. Elle vient de publier La chaîne et le réseau : pourquoi Internet ne va pas tuer la télévision (Editions de l'Observatoire, 2019).

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